mardi 1 mars 2011

Cosmologie, nouvelle Physique sur les pas d'EINSTEIN...

Cosmologie

Nouvelle Physique
…. sur les pas d'EINSTEIN
par André Devacht et François Bonet

1- Préambule
2- Les premiers instants de l'univers
3- La physique générale actuelle
4- En nouvelle Physique , sur les pas d'EINSTEIN
4-1 Le photon et l'électron
4-2 La constante de PLANCK
4-3 La relation Température et Energie
4-4 La constante cosmologique
4-5 Cosmologie
5- Conclusions
6- Résumé des messages précédents



1- Préambule

Les messages précédents rapportent des réflexions au cours d'une étude motivée par le blocage de la physique générale , particulièrement en physique des particules et en cosmologie .

Quelques extraits du premier message , la motivation de l'étude :

Etienne KLEIN , « Regards sur la matière » (1-1993)
« La physique quantique : c’est un paradoxe , tous les physiciens l’utilisent , mais personne n’est capable de lui donner un sens précis . »

Michel CASSE , « Du vide et de la création » (1-1994)
« .... mais ces équations ne parviennent pas à nous donner une compréhension du mécanisme physique qui engendre le spin . »

Roger PENROSE , « Les deux infinis et l’esprit humain » (2-2002)
« ....mais tous les professionnels considèrent ce processus hybride comme une théorie fondamentale . »

Bernard DIU , « Traité de physique à l’usage des profanes » (1-2001)
« Aucune des particules les plus fondamentales telles que l’électron ou le photon , ne virevolte vraiment sur soi , et la plupart pourtant possèdent un spin ; c’est qu’il s’agit d’une grandeur purement quantique , qui n’a pas sa contrepartie en mécanique classique . »

Murray GELL MANN , « Le quark et le jaguar » (3-1995)
« Le concept utile d’isospin avait voyagé avec un bagage intellectuel inutile dont le temps était venu de le débarrasser . »

Stephen HAWKING et R. PENROSE , « La nature de l’espace et du temps » (3-1997)
« Quelle que soit la réalité , il nous faut expliquer la façon dont nous percevons comment est le monde . La mécanique quantique n’y parvient pas , il faut lui ajouter quelque chose qui n’est pas inclus dans les règles standards de la mécanique quantique . »

Sven ORTOLI et J.P. PHARABOD , « Le cantique des quantiques » (4-2000)
« Pour EINSTEIN et plus encore pour ses partisans , le côté flou et indéterminé de la physique quantique ne peut satisfaire un scientifique . Ce sont des variables cachées...... »


Et bien sûr :

Richard FEYNMAN , « Le cours de physique de mécanique quantique » (6-2001) , la référence en ce domaine .

Entre autres :
« Nous avons dit que toute particule de spin 1 peut avoir trois valeurs pour « J » ....mais la lumière est un peu tordue , elle n’a que deux états . »

Puis :
« une particule de masse nulle , n’a en général qu’un seul état de spin . »


Fin des Citations

----------------------------------------------------------------------------------

Au siècle dernier , des observations , des interprétations non confirmées , ont orienté le choix des recherches , mais l’évolution des connaissances nous incite à une possible remise en question de l’infiniment petit .

Le premier message , sur http://www.physique2005.blogspot.com , comporte deux thèses
confirmées , explicitant le dilemme d'EINSTEIN , onde-corpuscule , et l'origine de l'univers partant d'un état confiné .

Il comporte aussi un document de travail , travail interrompu par deux séjours en hôpital , en 2005 .

La reprise , en 2006 , par la définition du graviton , puis la gravité des particules qui permet de comprendre la naissance de l'univers , fut interrompue pour élucider l'incompréhension de la théorie de Mécanique quantique de R. FEYNMAN .


Il nous faut reprendre la suite prévue en cosmologie .



2- Les premiers instants de l'Univers


La naissance de l'éther notre Univers , part d'une énergie , une masse à haute température , dans le vide , à 0°K , il y a 10 milliards d'années environ , telles sont les estimations admises actuellement .

C'est cette masse que nous appelons Cosmos zéro , d'une densité telle que les photons , bien que mobiles , ne peuvent s'éloigner , retenus par le champ de gravité , tant que la chute de température ne le permette .

Par la chute de température , la gravité de Cosmos zéro diminue , les photons se libèrent peu à peu .

Sur la base t = 4,14*10^17 secondes pour 10 milliards d'années , et par la nouvelle loi de gravité des particules , Cosmos zéro est supposé avoir pour rayon 6*10^6 C , à la libération des photons .

La coïncidence de valeur des forces opposées , g , gravité de Cosmos zéro , et fp , force de l'impulsion originale , est un événement instantané , et c'est l'instant 0 du temps universel .

Dès la coïncidence fg-fpp , commence l'expansion , les particules sont soumises progressivement au froid , à 0°K , l'énergie thermique s'effondre avec la gravité , de 3*10^21 à quelques 2,735 Hz , en raison de la faible inertie thermique des photons ( progressivement , par la diffusion de la chaleur , explication en 4-4 La constante cosmologique ) .

Cette dispersion des particules épuise Cosmos zéro , dont la gravité et température chutent , évitant peut-être la dispersion totale .

Chaque particule emporte une certaine quantité de chaleur sous un certain volume , sphérique par gravité . Dans le vide, à 0°K , la pression est nulle .

Voici la partie importante de cette courbe , la naissance de notre univers tirée de la fig.4 du message : Cosmologie , graviton et expansion , sur http://physiqueclassique2005.blogspot.com mais en nouvelle Physique .

Les formules sont explicitées ci-après en 4-1 Le photon en nouvelle Physique .

Fig. 5 fr ( hz ) = n , E= n² , Cex ( C )

3,16*10^21 hz. c
 
                              <------------------temps universel-------------------


 1/t6*10^-1                                 1/t6                             1/t6*10^+1


      <------------------------------------temps relatif -----------------------

( verticalement , échelles linéaires )

La valeur K = 1,38 , l'évaluation mathématique de L. BOLTZMANN , en 1870 , en mécanique statistique , montrait qu'un facteur supplémentaire intervenait ( voir 4-4 La constante cosmologique )



3- La physique générale actuelle


En Physique actuelle , l'impulsion originale est une constante , C , une autre constante... et l'énergie du photon varie avec la fréquence .

La relation entre énergie et température : est-ce T = 1 ou 1,38..?.. et tout se brouille au dessus de 10^10 °K environ ; il n'existe pas de formule théorique .

Le degré centigrade est une référence usuelle , la pyrométrie optique mesure la température de couleur , limite vers 1700°C ; les thermocouples sont plus précis.



La < Mécanique quantique > , devait nous révéler les secrets de la lumière et de l'atome ,..... il n'en est rien encore !

Le graviton ne trouvant pas son expression en mécanique quantique , demeure inconnu .

La Physique reste expérimentale , le raisonnement mathématique s'avère insuffisant , malgré des moyens considérables .

Remarque :

La formule E = m*C² est restée une énigme ; à l'aube du XX° siècle , la Mécanique générale avait établi la formule de l'énergie de l'impact d'un mobile en translation :

E = 1/2*m*V²

EINSTEIN a effectué la transposition en électromagnétisme , tenant compte du double mouvement du photon , rotation et translation , à vitesse C , il écrit :

E = mc² ... , logiquement .

C'est bien une énergie mécanique , mais m est une inertie qui résulte de l'impulsion originale , pour deux énergies .

Le blocage de la compréhension en Physique générale par le dilemme onde-corpuscule et la Mécanique quantique , puis les développements de la radio ( voir le message précédent ) ont fait délaisser ces problèmes .

L'interprétation de Copenhague , en 1927 , devenue pensée orthodoxe , par la < modération > , demeure une barrière .

C'est ainsi que la cosmologie est restée en sommeil , comme la constitution des atomes .

La vitesse de la lumière est une constante , l'univers est plat .

Et le graviton , 50% de l'énergie totale , la gravité universelle est toujours ignorée , ceci explique cela .


Bref , une mise à jour s'impose .


La Physique générale est donc à reconstruire , essayons :



4- En nouvelle Physique , sur les pas d'EINSTEIN


A l'origine de l'univers , le photon est une quantité de chaleur en mouvements : translation et rotation , à l'intérieur d'un état confiné de l'univers , haute température et gravitation , que nous appelons Cosmos zéro .

Ces conditions sont acquises préalablement , après une < explosion thermique > , à une densité d'énergie maximale , que nous appelons Cosmos-1 ( http://www.physique2005.blogspot.com ) .

La chute de température permet la réduction de la force de gravité , l'expansion commence , les photons apparaissent ainsi :

a) en translation d'ensemble , vitesse partant de zéro et accélération , en fonction de la réduction de la force de gravité de Cosmos zéro ,

b) en translation et rotation de fréquence variable par la chute de température ,

c) en rotation , l'énergie génère une influence magnétique à grande distance relative .

Ce que nous observons , ( les photons chauds contemporains ) en déplacement , sous forme d'ondes , par l'action sur l'état actuel des photons devenus froids , permettant la mesure en fréquence hertzienne .

Cet état des photons froids depuis des milliards d'années , un champ de chaleur diffuse , en fait notre mesurande universel , une référence sensible aux ondes magnétiques , un milieu parfaitement élastique ; voir 4-4 La constante cosmologique . )



4-1 Le photon


Les notions retenues :

Le photon est une particule sphérique , par gravité , un nouveau concept ( voir plus loin , Description de la cinématique ) .

C'est une particule électromagnétique , comportant au centre une énergie thermo-électrique , de fréquence fr² , générant un champ magnétique , de fréquence fr , qui l'enveloppe , et dont nous mesurons la vitesse de rotation , en ondes hertziennes ; ceci explique < le paquet d'énergie > de
M. PLANCK , en 1900 , dont la fréquence a pour maximum 10^43 cycles par seconde .

Chaque particule emporte une énergie thermique , une quantité dont la densité varie avec l'expansion .

A la naissance de l'Univers , la dispersion des photons est sous l'action de deux effets de gravité :

1) en fonction de la distance parcourue depuis Cosmos zéro , et tenant compte de l'épuisement de cette masse par l'expansion .

2) en fonction de la densité de la masse de particules suivant la nouvelle loi de gravité des particules : ( http://physiqueclassique2005.blogspot.com ) .

Cet effet de l'énergie scalaire , augmente la densité d'énergie de chaque particule , au début du déconfinement , et décroît rapidement par la dispersion ( voir 4-4 La constante cosmologique ) .

Et l'effet d'ambiance de chaleur diffuse de Cosmos zéro s'oppose à la diffusion de chaleur des photons , retardant le refroidissement .

L'évolution de la dispersion est un déconfinement qui est traduit par l'évolution de l'énergie en fréquence , non observable directement , mais par l'influence magnétique sur l'éther actuel .

L'éther est l'état thermique résiduel des photons anciens .

Les fréquences observables ont pris le nom de HERTZ , un an après sa découverte de la radio-transmission , en 1907 .

L'impulsion est l'action d'une force de courte durée , sur une masse ( ou énergie ) ce qui impose un mouvement uniforme sur trajectoire rectiligne ( en environnement neutre ) ,

rappel : une constante en Mécanique , ou en Thermique ( voir4-4 La constante cosmologique ) .

Le photon a reçu cette force lors d'une < explosion thermique > produite par le confinement de toutes les énergies d'un Univers précédent , ou bien ? couramment appelée Big-Crunch , voir



4-5-Cosmologie


La chaleur est un fluide de masse nulle , mais le photon est une quantité d'énergie , d'une certaine densité , mise en mouvements par une force de propulsion mécanique .

Cette force , en cessant , confère à l'énergie thermique , une énergie cinétique , neutralisée par la gravité de Cosmos zéro , avant l'expansion .

Ce sont deux énergies égales thermique sous forme de rotation , et cinétique sous forme de translation , à vitesse variable pour la raison précédente .

L'impulsion est l'énergie nécessaire à la propulsion de l'énergie thermique et l'accompagne sous forme d'énergie cinétique , disons son graviton .

( Ce n'est pas l'unité recherchée par ailleurs , les unités de force existent , mais le terme semble bien adapté ) .

Sans en déceler cette origine , ceci est confirmé mathématiquement et rigoureusement pour toute particule , en électromagnétisme , sous diverses appellations ; voir :

« Traité de physique à l'usage des profanes » , par Bernard DIU , professeur de physique , Paris VII , et spécialiste en physique quantique .

Cette énergie cinétique et l'énergie thermique sont égales en valeur à l'origine et varient simultanément .

La force scalaire est centripète , et il nous faut aussi tenir compte d'un phénomène permanent et important : la diffusion de la chaleur .

Pour satisfaire ces diverses raisons , l'énergie totale du photon peut s'écrire en fonction de la constante de PLANCK , h , et de la fréquence hertzienne , par nécessité en fr² , l'évaluation expérimentale de l'énergie thermique , en physique du XX°siècle .

La chaleur diffuse et libre échappe à la mesure quantitative .

Les mesures de fréquences étant les plus précises , la précision des formules qui suivent , est celle de la constante de PLANCK : 1,7*10^-7( Wikipédia ) .

Ceci se résume par les formules suivantes :

1) en mouvement libre , pour un unique photon

E = fr²*h , ( thermique ) + cinétique potentielle + scalaire potentielle .

2) en masse de photons ( cas général de l'éther )

E = fr²*h ( thermique + scalaire active) + cinétique variable

3) en impact ,

E th. = 2fr²*h , par blocage des mouvements + E ciné. = fr²*h

E = 3fr²*h , soit une rotation , doublée + une translation bloquée


Durant toute la durée de l'expansion , la reconversion a lieu en énergie thermique potentielle , de la chaleur libre ,

a) reconversion de l'énergie thermo-électromagnétique par diffusion due au refroidissement , et , en conséquence ,

b) reconversion partielle de l'énergie cinétique , ( la diffusion thermique , à certaines fréquences , est lumineuse ) .

Cette diversité appelle des précisions :


1°) cas théorique de base ,

2°) couvre la vie du photon , de sa naissance , à l'époque actuelle , fig.3 , ( plusieurs photons peuvent s'additionner sur un même centre , ou se soustraire ) .

3°) les deux énergies s'additionnent ,

A noter : les fréquences observables tiennent compte des différents cas .

La température est normalement une indication de densité d'énergie thermique , calculable pour le photon , voir 4-3 Relation Température et Energie .

En pratique , les conditions extrêmes ( Big-Crunch ) ont été atteintes en 2004 , au RHIC , à Brookhaven , USA .

Cette expérimentation confirme le concept du premier message sur blog : http://www.physique2005.blogspot.com : la fréquence maximale en ondes hertziennes est

3,16*10^21 Hz .

Cette fréquence maximale de rotation de la particule thermo-électromagnétique

(3,16*10^21)² Hz , correspond à 10^43 cycles par seconde , pour l'énergie , la prévision de Max PLANCK , en 1900 .

La fréquence est celle proposée dès mars 2004 , mais la température est évaluée sans référence théorique T = fr*1 .

Sachant que seule l'énergie thermique occupe de l'espace , nous avons :

pour le photon naissant , hors les effets de deux phénomènes transitoires ( voir en 4-4 La constante cosmologique ) :

a)_ la longueur d'onde de PLANCK : lé = C / fr ² ( onde non observable )

C / 10^43 , soit en cm : 3*10^10 / 10^43 = 3*10^-33 cm .

Le rayon de la particule d'énergie : Ré = lé / 2π

( celui du photon est racine de 10^43 fois plus grand ) .

Ré = 3*10^-33 / 2π = 4,77*10^-34 cm .

son volume est Vé = 4 / 3*π*Ré^3

= 4 / 3*π*( 4,77*10^-34 )^3 = 4,54*10^-100 cm^3

la quantité d'énergie pour ce volume : E = fr*h

E = 10^43*6,626*10^-34 = 6,626*10^9 J

d'où la densité d'énergie thermique : Dé = E*1 / Vé

Dé = 6,626*10^9 / 4,54*10^-100 = 1,46*10^109 J/cm^3

et la température de PLANCK : Té = Dé / 4,18 Cal

Té = 1,46*10^109 / 4,18 = 3,5*10^108 Calories ou °T ( depuis 0°K)

b)_ la longueur d'onde du photon : lp = C / fr , ( en HERTZ )

lp = 3*10^10 / 3,16*10^21 = 10^-11 cm

le rayon du photon est : lRp = lp / 2π

Rp = 10^-11 / 2π = 1,59*10^-12 cm

son volume est Vp = 4 / 3*π*Rp^3

Vp =4 / 3*π*( 1,59*10^-12 )^3 = 1,683*10^-37 cm^3

la quantité d'énergie pour ce volume: E = fr²h

E = 10^43*6,626*10^-34 = 6,626*10^9 J

d'où la densité d'énergie thermique : Dé = E*1 / Vp

Dé = 6,626*10^9 / 1,706*10^-37 = 3,884*10^46 J/cm^3

et la température du photon : Tp = Dé / 4,18 Cal ,

Tp = 3,884*10^46 / 4,18 = 9,292*10^45 Cal ou °T

( voir en 4-3 Relation Température et Energie )

Le photon est bien une particule thermo-électromagnétique , présentant deux fréquences de rotation , comme un gyroscope , concept proposé en Mars 2004 et sur http://www.physique2005.blogspot.com , la solution du dilemme onde corpuscule , d'EINSTEIN .

Ces formules du photon , expriment des nombres de quanta , mais ce ne sont pas des expressions de Mécanique quantique , selon R. FEYNMAN , ( de 1959 ) mais plutôt selon la théorie quantique de M. PLANCK ( de 1900) . Elles s'inscrivent en thermo-électromagnétisme , Physique générale .


Note 1
La représentation du photon est un corpuscule d'énergie en rotation complexe , et en translation nulle , dont les mouvements délimitent magnétiquement un volume , une partie de sphère , ( contrairement à la représentation actuelle ) .

Note 2
Ce corpuscule qui transporte l'énergie , n'existe pas en ondes de radio-transmission ; ces ondes ne sont que propagations de vibrations entretenues par un potentiel oscillant .

Note 3
Récemment une expérimentation remarquable , par Roger COUDERT , a permis d'évaluer une masse du photon , suivant la formule E = m*C² .



4-1-1 Comparaison


LE PHOTON :

Représentation théorique

 Quelques notions associées en physique du XX° siècle :

C = vitesse de la lumière , constante , origine inconnue ; Univers plat ,

E = mC² , constante de PLANK = h , mais E = fr²*h , ( en ondes hertziennes ) ,

dilemme onde-corpuscule ; interprétation de Copenhague : complémentarité ,

température : constante de BOLTZMANN ; aucune théorie aboutie en thermo-électromagnétisme

( http://www.physique2005.blogspot.com ) .
 
1- Particule thermo-électromagnétique< , sphérique par gravité : ( voir plus loin la cinématique du photon ) .

2- Au centre , une énergie th-él ( thermo-électrique ) , de fréquence élevée , (fr²) générant
une enveloppe magnétique de fréquence observable (fr) , simultanément .

3- Origine : un état confiné en refroidissement , de gravité supérieure à l'impulsion originelle .

4- En rotation , traduisant l'énergie thermique , et en translation , à vitesse variable par la densité du confinement .

5- En refroidissement relativement lent , l'enveloppe magnétique formant un tokamak .

6- E= 2fr²*h ( énergies thermique et cinétique ) .

7- Constante de PLANCK = énergie thermique diffusée, par refroidissement .

8- Constante de diffusion = 2h

9- Température (=) densité locale de chaleur , diffuse ou impulsée .

Ce concept correspond à la formule d' EINSTEIN :

E = mC², énergie totale

dont 1/2 mC² en énergie d'impulsion ,

1/2mC² en énergie thermique , deux énergies de même valeur , par principe physique , la gravité , dans tous les cas pour les particules issues de Cosmos zéro ; dégradation par refroidissement .

De même pour l'électron , nous avons :

E = mC² , en énergie totale

dont ½ mC² en énergie d'impulsion ,

1/2mC² en inerties d'énergie électrique , et énergie thermique , ( t.e.m. )

Le photon est une bulle de chaleur en rotation et expansion , dégradation par refroidissement ,
et l'électron est une charge électrique en rotation et dégradation par impact , plus une charge thermique en dégradation par refroidissement .


Pour les particules de masse , nous avons :

E = mV² en énergie totale ,

dont 1/2mV²en énergie d'impulsion ;

1/2mV² en inerties de masse et d'énergie thermique ( t.e.m. ) .


Mais la dégradation est dissymétrique , la masse est stable , le spin évolue avec la température .

Toutes les particules possèdent une charge thermique liée à la température et de spin ½ , quelle que soit la température pour les énergies de masse nulle .

Toutes les particules de masse possèdent une charge thermique liée à la température , et , éventuellement , une charge électrique . De ces faits , le spin est supérieur à 0,5 .



4-1-2 La cinématique du photon


Le photon est une particule sphérique , par gravité , et se manifeste par une onde électromagnétique , ce n'est pas évident ; cela résulte d'une cinématique spéciale .

Pour s'en convaincre , on peut réaliser un modèle de photon à échelle humaine , voguant dans son milieu, l'espace .

Le matériel nécessaire est peu important : un bouchon de liège porte une trace , faite au feutre noir , comme pour prévoir une coupe à 45° sur l'axe ; cette trace figure le plan de concentration de champ magnétique généré par la particule d'énergie électrique qui se trouve au centre , sur l'axe ( pour le raisonnement , cette trace est un cercle de 10^-33 cm , à l'origine de l'univers ) .

Le champ électrique ( de 10^-33 cm ) tourne à la fréquence élevée , autour de son axe , et à fréquence plus basse autour de la trajectoire .

En simulation , la rotation et l'orientation du plan est assurée par une longue tige prolongeant l'axe du bouchon .

Cela représente le mobile ; l'espace sera figuré par un papier transparent , formant un tube dans lequel le bouchon se déplace . Sur ce papier carré , est tracé une diagonale à 45° .

En positions relatives , le plan de concentration magnétique construit la spirale dans l'espace , une sinusoïde vue de coté ; l'espace est le champ thermique résiduel en expansion .

Au cours du tracé , on remarque qu'à 180° , le plan magnétique se déplace latéralement , il y a dispersion .

Cette cinématique est décrite au premier message http://www.physique2005.blogspot.com du 06-02-2006.

Ensuite il est apparu que l'univers avait pour origine un état confiné dont l'expansion débute à vitesse nulle ; en simulant cet état , une rotation et translation nulle , nous pouvons imaginer la particule d'énergie en rotation à 10^43 cycles par seconde , générant un volume genre sphérique , un champ magnétique , à racine de 10^43 Hz , l'enveloppe du photon .

La forme de l'enveloppe , au début de l'expansion , varie rapidement , par l'oscillation du plan magnétique de + ou - 45° de la position radiale , en translation nulle , la sphère est amputée de deux calottes , ( volume minimum et maximum de quantité de mouvements du photon ) mais la translation , sous gravité en décroissance , transforme progressivement son aspect en enveloppe tubulaire .

La vitesse de translation étant toujours inférieure à la vitesse C , il y a continuité du flux d'énergie thermo-électrique et de l'enveloppe magnétique .

Quelle que soit la vitesse de translation , ou la fréquence fr , il se forme , par période de un
hertz , une particule ayant le contenu de la sphère , la quantité de mouvements circulaires en fr².

L'énergie E=fr²*h ( l'onde en HERTZ ) , traduisant la même valeur E=fr*h , en cycles / sec ( de PLANCK ) ; l'énergie est sur la trajectoire ( ) .

Expérimentalement , le flux magnétique entoure l'énergie électrique , et l'on constate qu'à haute température , le flux magnétique est repoussé , l'énergie thermique s'intercale : la chaleur est insensible à la gravité , mais en mouvement , la dynamasse , ( ou inertie ) , une énergie , instaure la gravité .

Nous savions que le champ magnétique souffle la chaleur , c'est une interaction connue et exploitée , la chaleur est ici contenue par confinement magnétique , un tokamak .

Ceci nous apprend que nous évaluons l'énergie thermique , par la trace magnétique fugitive que laisse le photon dans le champ thermique résiduel , l'éther ; c'est aussi ce phénomène qui traduit les vibrations , par la radio-transmission électronique , l'interaction thermo-magnétique .



4-1-3 L'Electron



Voici le tableau des particules dans Wikipédia : électron , la présentation , en électromagnétisme par la convergence des technologies , dont l'outil mathématique .


Modèle standard des particules élémentaires . L'électron est en bas à gauche .

Dans le modèle standard de la physique des particules , les électrons appartiennent au groupe des particules subatomiques appelées leptons , que l'on pense être des particules élémentaires ou fondamentales , c'est-à-dire qu'elles ne comportent pas de sous-particule . Les électrons ont la plus faible masse de toutes les particules chargées , et appartiennent à la première famille ou génération .


Observations :

L'électron est noté: spin ½ , charge -1 , masse 0,511 MeV .

Le spin ½ ( rotation due à la charge thermique ) indique une translation à vitesse égale à la vitesse de rotation , d'une énergie de masse nulle ; la valeur n'est pas définie , la charge électrique est de masse nulle , comme la chaleur .

La masse indiquée est 0,511 MeV , c'est une force d'inertie à vitesse C, une énergie cinétique , l'impulsion originale , la mise en mouvement de l'énergie électrique .

Une masse nulle en mouvement a un effet comparable à une masse , mais ce n'est pas une masse ; les termes masse ou inertie sont impropres pour définir cette énergie potentielle , ils datent de la Mécanique générale , avant 1900 .

Nous dirions plutôt , pour cet effet dynamique , d'une masse nulle ou non , dynamasse , en abréviation , dym , mesurable en dynagramme , en abréviation dygr , pour éviter dgr , le décigramme .

Sachant que par principe , l'énergie de propulsion est égale à l'énergie propulsée , l'évaluation est celle de l'énergie d'impulsion , la somme des deux énergies ( 2*1/2 mC² ) , ( en principe , une mesure nécessite un appareil , le calcul ne fait qu'une évaluation ) .

La masse , ( ici l'énergie : dym ) totale de l'électron est 0,511 MeV , dont 0,511 / 2 MeV pour les mouvements de la charge électrique et de l'énergie thermique , ( ou de spin ) .

L'énergie totale est cinématique plus une charge électrique .

L'évaluation est donnée en eV , en énergie électrique , mais il s'agit d'énergie électrostatique , le facteur -V n'est pas défini , et cette énergie est difficilement utilisable ( note 2 ) .

La polarité est conventionnelle , mais ce n'est pas une énergie négative , le bon sens physique , positif , est dû à l'expérience de CROOKES en 1878 .

L'énergie thermique , ( ou de spin ) est celle qui provoque la cinématique sphérique formant l'atome , par la force de Coriolis .

Les atomes complexes sont formés de plusieurs électrons par sphère et de plusieurs sphères ( pseudo-sphères , par l'action de différentes forces ) .

Cette cinématique implique des trajectoires inverses de celles d'autres électrons , à des nivaux voisins ; les contraintes internes du solide déforment les orbites , les contraintes par déformations du solide , bien plus ( voir annexe ) .

De ces faits , des électrons peuvent , par leur inertie , (dym) entrer en collision , malgré leur opposition électrique .

L'énergie d'un électron atomique est : E = mC² = 0,511 MeV , dont 1 eV , pour la charge électrique , valeur relativement faible ,

( 0,511*10^6 )*1,6*10^-19 = 0,817*10^-13 J

soit , en impact , une énergie diffuse de

0,817*10^-13 / 4,18 = 1,95*10^-12 Cal

valeur approchée , à laquelle il faut ajouter l'effet d'impact , qui double l'énergie thermique , non évaluée .

Et quand deux électrons entrent en collision frontale , la vitesse relative est 2C....!

L'énergie par particule pourrait atteindre :

( 0,511*10^6 ) / C² = 0,56*10^-15 et0,56*10^-15*2C² = 2*10^6 MeV

soit ( 2*10^6 )*1,6*10^-19 = 3,2*10^-13 J

3,2*10^-13 / 4,18 = 7,65*10^-14 Calorie par électron , s'il n'y avait un amortissement par les forces électriques des électrons ( de l'ordre de 10^42 fois la force de gravité ) .

Une évaluation sur la base des données actuelles , mais il n'en faut pas tant pour semer le désordre dans l'édifice atomique .

Dans ce jeu de multiples contraintes , au sein du solide , ( gravitiques , thermiques , électriques , magnétiques et mécaniques ) les incidents vont de simples frictions , d'où l'échauffement , à la désintégration de l'atome , une détérioration locale , et même à la désintégration en chaine de la matière .

C'est une énergie diffuse bien faible , mais qui perturbe les autres électrons et par le nombre de particules perturbées , ce phénomène est à l'origine de tout échauffement et mise à feu , depuis la chaleur spécifique des matériaux , le frottement d'une allumette ou d'un bois sec pivotant sur une pierre , le freinage des véhicules , l'usinage des métaux , l'amorce des armes à feu , la dynamite , les bombes nucléaires ou pas , les réactions nucléaires ou chimiques , le laser , les trous noirs , ….. et même le Big-Crunch , un éventuel recyclage de l'Univers ( voir en 4-5 Cosmologie ) .

Ce phénomène est aussi celui de la radioactivité naturelle , une désintégration lente , qui a permis d'évaluer à 10 milliards d'années , la naissance de l'Univers .


Note 1

L'énergie atomique revêt plusieurs formes : l'énergie de mouvement des électrons ( dynamasse ) l'énergie de masse ( le noyau ) , l'énergie électrique ( électrons ) , l'énergie thermique , ( ou de spin ) la force de Coriolis , mais la plus importante est la première .

Le noyau n'a pas de charge électrique positive .

L'action sur les noyaux , éviction d'un nucléon , en change la gravité , ce qui perturbe les électrons , d'où la destruction de l'édifice atomique .

Note 2

Le frottement sur un métal , perturbant les atomes de surface , libère des électrons , ceci provoque des impulsions parasites dans les circuits de mesures et , sur un isolant , cela permet la collecte des charges électriques , pour obtenir des tensions de plus de 10^5 volts ( générateur électrostatique Van de GRAFF 1931 ) .

( En électromagnétisme , les charges électriques en mouvement génèrent un flux magnétique , et le flux magnétique variable génère les charges électriques . )


L'orage aussi manifeste ce phénomène :

Les radiations solaires ( t.e.m. ) chauffent les nuages , ce qui provoque l'effet photoélectrique de façon intense , ceci éjecte les électrons des molécules H²O , dans une partie de nuage dense ; c'est le chaos , la destruction des atomes , et la conversion de l'énergie cinétique des électrons , en chaleur diffuse ; cela libère les charges électriques et les noyaux , l'espace vide ayant deux conséquences :

1°) la concentration d'énergie électrostatique , dans un flux de chaleur diffuse , crée un potentiel des valeur considérable , puis une déflagration et transfert à vitesse C , mais la chaleur disparaît , en partie en altitude .

2°) il s'en suit une chute de pression locale , d'où refroidissement de l'environnement , provoquant pluie et grêle .

La décharge , la foudre , se présente comme une sphère de chaleur diffuse en haute température , contenant au centre une quantité d'électricité dite négative ; les effets sont électriques thermiques et mécaniques .

C'est une révision en thermo-électromagnétisme ( t.e.m. ) .

La conversion de l'énergie cinétique en chaleur est un phénomène fondamental .



Remarque :

L'effet électrostatique , dans ce cas , ne peut avoir lieu que si les charges électriques sont libérées par la destruction des atomes : il y a donc une réaction atomique naturelle produisant de l'énergie thermique à partir de l'eau , la solution de l'énergie inépuisable .

La Nature nous montre le processus à réaliser : un nouveau défi technologique !

On peut évaluer l'énergie mise en jeu :

Sur les bases du tableau des particules , la dynamasse de l'électron est 0,511 MeV ( E=dym )

soit ( ½ dym ) 0,51/2 = 0,255 MeV pour énergie d'impulsion ;

et ( ½ dym ) = 0,255 MeV pour les énergies de la particule électrique, cinétique, thermique, et ou, spin.

La molécule H²O porte 10 charges électriques

10*1,6*10^-19 = 16*10^-19 J

Le spin, rotation des charges, est une énergie cinétique de rotation .

Sauf l'énergie électrique , l'énergie totale est cinétique , et convertie en chaleur diffuse ( les énergies magnétique et électrique étant de masse nulle, seul le noyau comporte une masse, et cette masse ne porte aucune charge électrique, c'est la tension 0 Volt ) .


L'électron porte une charge électrique positive .

L'ordre de grandeur d'énergie thermique mise en jeu par électron est :

E = dym*1,6*10^-19 = EpJ

 ( 0,511*10^6 )*(1,6*10^-19 ) = 0,817*10^-13 J

Une mole d'eau , 18 gr , contient 6*10^23 molécules , 1 gr d'eau , 1 cm^3 , contient :

n / 18 = a                   ( 6*10^23 ) / 18 = 3,33*10^22  molécules ,


Chaque molécule d'eau , H²O , contient 10 électrons , qui , immobilisés , libèrent

a*Ep*10 = Et J / cm^3

Et = 3,33*10^22*0,817*10^-13*10 = 2,72*10^9 J / cm^3

soit en kwh , par cm cube d'eau ( sous forme vapeur ) , à haute température et faible pression :

Et / 3,6*10^6 = Q kWh

( 2,72*10^9 )/ 3,6*10^6 = 7,55*10^2 kWh

dont une partie est nécessaire à l'expulsion des particules , charges et noyaux et une partie sous forme électrique , Qé .

La molécule H²O porte 10 charges électriques , cé , ce qui libère , pour 1 cm cube d'eau :

a*10*( 1,6*10^-19 ) = Eé J / cm^3

( 10*1,6*10^-19 )*( 3,33*10^22 ) = 5,3*10^4 J

soit une énergie électrique de :

Eé / 3,6*10^6 = Qé kWh ( 5*10^4 ) / 2,6*10^6 = 1,9*10^-2 kWh

sous une tension de :

a*10*1 = V 1*10*( 3,33*10^22 ) = 3,33*10^23 V

à une température supérieure à la température de PLANCK , la durée d'un éclair , et pression inconnue .


Remarque :

Il s'agit d'une < explosion thermique > , quelle que soit la quantité de vapeur mise à l'épreuve , et aucune matière ne résiste , de façon prolongée , à cette température .

L'énergie thermique disponible est sous forme diffuse et se disperse dans l'Univers , comme lors d'un orage . Le problème est la récupération de l'énergie thermique , et la canalisation de l'énergie électrostatique ; ceci oriente la construction vers de petites unités, et non de centrales .

Un convertisseur atomique de ce type fournirait de l'énergie sous trois formes : très haute température , haute pression et haute tension ; ce sont des difficultés que l'expérimentation à l'échelle moléculaire permettra de jauger .

Réalisé à la façon chalumeau , en fonctionnement permanent , à une température = ou < au seuil de destruction de la matière , il n'y a pas de risque d'emballement .



4-2 La constante de PLANCK


Max PLANCK , suivant MAXWELL a établi cette constante , et la fréquence maximale électromagnétique , en étudiant les propriétés du corps noir , en 1900 ; il écrit ceci : < un rayonnement de chaleur d'oscillateurs , un quantum d'énergie par cycle , un raisonnement mathématique > , sans plus .

VOIR l'explication du physicien , MAX PLANCK , « découvertes » , dans Wikipédia ( 02-2010) .

La découverte de l'effet photoélectrique par EINSTEIN , en 1907 permit d'appliquer ces quanta aux ondes électromagnétiques observables , et le cycle observé , une période , prit le nom de Hertz , vers 1908 , pour honorer l'inventeur de la radio-transmission , huit ans après la découverte des quanta .

La constante de PLANCK est donc l'énergie relative à un cycle à la fréquence de rotation de la particule qui porte l'énergie au centre du photon .

Ce corpuscule qui transporte l'énergie , n'existe pas en ondes de radio-transmission ; ces ondes ne sont que propagations de vibrations entretenues par un potentiel oscillant .

Seule la fréquence de rotation du champ magnétique généré est mesurable sous forme d'ondes hertziennes , ce que traduit la translation , est l'énergie cinétique de l'impulsion originale .

C'est ainsi que nous exprimons actuellement l'énergie thermique , égale à l'énergie cinétique , par fr²*h , résultat expérimental , au lieu de fr*h .

Ceci confirme la solution du dilemme onde-corpuscule , objet du premier message sur blog http://www.physique2005.blogspot.com.



4-3 La relation Température et Energie


La chaleur est un fluide de masse nulle , qui imbibe toutes les autres matières , et libre , tend vers l'état d'entropie maximale , vers 0°K . La température est une notion importante , cependant une grandeur difficile à appréhender , c'est une évaluation ponctuelle d'un état d'énergie , une densité de chaleur .

La quantité d'énergie , que représente fr*h ne peut aucunement représenter un niveau de température .

La précision des mesures de capacité thermique est toujours entachée d'erreurs provoquées par le phénomène de diffusion .

Par cette méthode , est définie l'unité légale d'énergie , le joule .

De même , la calorie est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° centigrade la température de 1 gramme d'eau .

La chaleur est un fluide qui s'écoule d'un milieu à un autre , en fonction du gradient thermique existant entre eux ; la diffusion de chaleur a lieu dans le vide atmosphérique , dans le vide spatial et même dans le vide total ; la meilleure solution découle de cette étude : la mesure de capacité thermique doit se faire , le corps d'épreuve étant immergé dans un milieu dont la température est asservie à celle du corps d'épreuve , pour maintenir un gradient thermique nul .

Cette solution permettra de redéfinir l'unité légale d'énergie , le joule , et la valeur de la calorie , pour un degré d'énergie thermique , °T , le degré centigrade , °C , restant d'usage courant .

L'évolution de densité du photon est aussi l'évolution de température de l'énergie thermique .

La formule est : °T = K / ca , comme °C / Ca .

L'énergie de diffusion n'est connaissable actuellement que par la température d'un capteur .



4-4 La constante cosmologique


Actuellement aucune théorie ne permet d'expliquer que la quantité d'énergie thermique de l'univers puisse être constante .

Les photons actuellement visibles nous sont familiers , ils se déplacent apparemment librement sur de grandes distances , comme les ondes radio , dans l'immense espace de l'éther .

Mais il n'en était pas de même , il y a 10 milliards d'années .

Ils naissaient d'un volume infiniment plus petit , ..... , un état confiné de l'Univers , ... que sont-ils devenus ?

Nous considérons la chaleur , et non le photon , comme un gaz , et la théorie en est connue en mécanique statistique , depuis BOLTZMANN , en 1870 .

Cette théorie nous enseigne en particulier que , dans un volume donné , le libre parcours moyen des particules dépend de leur nombre de collisions , et que toute réduction du volume augmente la température : le libre parcours moyen diminue , le nombre de collisions augmente .

Nous savons par ailleurs , qu'un choc génère de la chaleur : par cette interaction , l'énergie cinétique des particules est convertie en énergie thermique .

Il nous faut revoir la < constante de BOLTZMANN > , l'historique sur Wikipédia : en mécanique statistique , la formule établie n'est pas homogène , l'égalité entre l'énergie ( une quantité ) et une température ( un niveau de densité ) n'est pas évidente ; mais on remarque la précision , purement mathématique .

Ce coefficient traduit l'augmentation d'énergie thermique de chaque particule , en fonction de la densité de particules environnantes ; ( voir la nouvelle loi de gravité dans une masse de particules ) .

( Physique classique 2005 : http://www.physique2005.blogspot.com )

Voici comment nous concevons ce processus , dans l'univers , en nouvelle Physique : à la naissance de l'Univers , Cosmos zéro est en cours de refroidissement , et la seule façon possible est d'évacuer de la chaleur ; le rayonnement est impossible , la force de gravité de Cosmos zéro s'y oppose , mais il y a diffusion de chaleur , des calories , insensibles à la force de gravité .

Cosmos zéro est entouré d'un champ thermique , une zone où s'écoule la chaleur d'une température supérieure à la température de Planck , et en décroissance vers 0°K , à une distance inconnue .

Il en est de même pour un photon libre , il est entouré d'une zone de chaleur diffuse qui permet le refroidissement .

La diffusion se faisant comme un fluide libéré sous dépression , ici le gradient thermique .

A ce moment où la libération des photons débute , les zones de diffusion de chaleur des photons se chevauchent , la chaleur ne peut s'évacuer , la température ambiante s'y oppose , et maintient l'énergie à la température de Cosmos zéro .

Puis , l'influence réciproque , disparaît par l'expansion .

Depuis l'origine , le refroidissement fait chuter simultanément l'énergie thermique et l'énergie cinétique , les convertissant en chaleur diffuse , énergie thermique potentielle , de faible mouvement .

Dans ces conditions , la vitesse de rotation diminue , la vitesse de translation du photon augmente ,( fig.3 et 4 ) la courbe Kiko , Cex , tend progressivement vers C , et le photon retrouve ses caractéristiques électromagnétiques , le spin ½ , nous dirions plutôt thermo-électromagnétique , pour éviter la confusion avec la radio-transmission .

Ainsi , dès la montée en vitesse du photon , les deux énergies thermique et cinétique , décroissent simultanément jusqu'à extinction de l'énergie thermo-électromagnétique , convertie en chaleur diffuse .

Nous avons ainsi , pour l'énergie thermique propulsée , une constante de diffusion , Cd = 2h .

( Énergies potentielles des masses encore en mouvements , comprises à l'origine , en réserve d'énergie thermique , et cinétique , lors d'un Big-Crunch ? ) .

Ces phénomènes régissent l'évolution thermique de l'univers :

Ainsi , nous avons :

Energie thermique originale par photon , fr²*h , soit :

10^43*( 6,626*10^-34 ) = 6,626*10^9 J

plus l'énergie cinétique :

10^43*( 6,626*10^-34 ) = 6,626*10^9 J

soit :

( 6,626*10^9 )*2 =1,32*10^10 J

et en fin d'expansion , après diffusion :

constante de diffusion 2*h

10^43*( 6,626*10^-34 )*2 = 1,32*10^10 J

1,32*10^9 / 4,18 = 3,17*10^8 Cal diffusées

un champ thermique à basse température , 0°K + une énergie équivalente à celle d'origine , au moment du Big-Bang .

Serait-ce ...... la constante cosmologique , la conservation de l'énergie ?

La gravité des masses assure l'inversion du mouvement .... .? problème !

Un Big-Crunch sonnerait-il le rassemblement de l'énergie diffuse par réchauffement et champ magnétique , pour reformer Cosmos zéro ?



4-5 Cosmologie


L'origine de l'Univers est toujours à l'étude .

Big-Crunch et Big-Bang désignent des évènements probables .

Cosmos-1 et Cosmos zéro désignent des états d'énergies .

Cosmos zéro , un confinement , en haute température , de toutes les particules qui ont précédé l'Univers , entre autres , en 4-1 Le photon et l'électron .

Cosmos-1 , un confinement , en très haute température , des grosses masses et énergies de l'univers , provoquant la mutation .

Les événements dont le processus nous amène à la naissance de l'Univers semble pouvoir se décrire ainsi schématiquement , sous les lois de la Physique générale , rappelées ou acquises au cours de cette étude .

La chaleur diffuse permet de comprendre le refroidissement dans le vide de l'énergie thermique dans l'univers .

Cette énergie potentielle est présente autour de Cosmos zéro , et dégrade l'énergie électromagnétique jusqu'à sa disparition ; ceci ne perturbe pas les mouvements des masses plus ou moins chaudes , une réserve d'énergies .

La ronde peut durer un certain temps , ….. mais il est permis de penser que la gravité en assurera le confinement .

Cette éventualité provoquerait un phénomène de Big-Crunch , l'origine d'un nouvel univers . Ce phénomène précède l'existence de Cosmos zéro , et donne lieu une brève mais fondamentale transition , le retour de toutes les énergies de l'univers sous une forme thermique libre et très haute température .

Cette formidable mutation est possible par la conversion de la plus petite particule , l'électron . Voir en 4-1 Le photon et l'électron .

Toutes les masses sont composées d'atomes divers , ce sont des électrons en rotation autour d'un noyau complexe , centre de gravité .

L'ordre de grandeur d'un atome est l'angström , le noyau est environ mille fois plus petit ( RUTHERFORD , 1908 , observation expérimentale ) .

Chaque électron est en orbite autour du noyau , c'est un lieu d'équilibre entre force de gravité et composante radiale de l'inertie ( dynamasse ) de l'électron , par la force de Coriolis , chaque électron décrit une orbite , en principe sphérique , déformable sous contrainte .

La force de gravité des noyaux assure la cohésion des atomes , d'où la rigidité du solide , ( voir en annexe ) ce qui déforme les orbites .

L'énergie nécessaire pour annuler un mouvement est égale à l'énergie qui a engendré ce
mouvement ; l'énergie cinétique , lors d'un impact , se transforme en énergie thermique diffuse .

Ces conditions sont en jeu lors de l'action de deux masses se percutant avec une énorme inertie ( dynamasse ) , suffisante pour déformer les atomes et bloquer le mouvement des électrons .

L'énergie mise en jeu est proportionnelle à l'énergie cinétique des électrons , et cela représente une énergie thermique considérable sous forme de chaleur diffuse .

Toute l'énergie de mouvements , à basse température , se mute en énergie thermique à haute densité et haute température , de la chaleur sans effet gravité : c'est une transition .

Ceci pourrait se produire par le confinement de toutes les masses en mouvement de l'Univers , sous l'effet gravité .

La masse totale est inconnue , mais l'énergie thermique serait énorme ...... à raison de 10^15 atomes par cm cube , formés de plusieurs électrons , c'est l'instant Cosmos-1 .

De ce fait , il n'est plus d'atomes , plus de matière , les noyaux sont décomposés , le champ de gravité nul permet une détente brutale de la chaleur , que nous appelons < explosion thermique > .

Par cette explosion , l'impulsion originale emporte des flux de chaleur , sous forme de vecteurs thermo-électriques , qui génèrent un champ magnétique , et passent ainsi en forme de torseurs thermo-électromagnétiques , ce qui réinstalle un champ de gravité intense sous haute température ; l'impulsion originale emporte aussi les particules de masse qui constituaient les noyaux , et des charges électriques permettant des reconstructions à venir , mais le refroidissement commence , une partie de chaleur diffuse demeure . Ces conditions , gravité et température , limitent cette première expansion des particules reconstituées , à une densité élevée , dans une ambiance de chaleur diffuse , c'est le confinement que nous appelons Cosmos zéro .

Ce confinement subissant le refroidissement , augmente de volume , donc chute de haute densité et gravité , entouré de chaleur diffuse et , à un certain moment , donne naissance à notre Univers , événement couramment appelé Big-Bang .

Un premier exposé de ce concept résulte de la solution du dilemme onde-corpuscule dans :

( http://www.physique2005.blogspot.com, du 06-02-2006 . )

Ce schéma est accrédité par le prix Nobel de Physique 2006 , J. MATHER et G. SMOOT , par des observations en astronomie : la probabilité d'un phénomène Big-Bang et sans doute un Big-Crunch .

Note 1 :

Une expérimentation de ce type est en préparation au LHC , en vue de déceler le boson de HIGGS , et d'autres particules ; la faible quantité de masse à l'épreuve , obligatoirement , réduisant la durée de l'évolution , ne permettra sans doute pas d'observer les deux états d'énergie séparés .

Note 2 :

L'impulsion originale des photons de l'Univers est unique ; pour les rayonnements solaires ou stellaires , des sources différentes réaction nucléaire ou chimique , ou pour les lasers , l'énergie maximale est sans doute autre , mais les formules sont les mêmes , c'est de l'énergie thermique propulsée .


Les observations cosmologiques :

Voici quelques milliards d'années que la température de l'éther est à quelques degrés Kelvin , alimentation maintenue par l'évolution des masses en mouvements , astres , trous noirs ou autres acteurs .

Cela ne permet pas de connaître la durée de l'expansion .

Nous connaissons expérimentalement les deux fréquences extrêmes d'énergie thermo-électromagnétique :

1°) _ la naissance du photon , à 10^43 cycles / seconde , ( prévision de M. PLANCK en 1900 , constat expérimental , d'énergie à 3,16*10^21 en ondes hertziennes , au RICH , USA , et solution du dilemme onde-corpuscule , sur blog http://www.physique2005.blogspot.com . )

2°) _ par un bruit de fond dans l'Univers , 2,735 Hz , évalué 2,735 °K , résultat expérimental en radio-astronomie à Porto-Rico ; confirmation récente par Hubble , ( voir Wikipédia , Fond diffus cosmologique 06-10-09 ) .

L'interprétation des observations est en physique du XX° siècle , lumière à vitesse constante ,

C , température T ( = ) fr°K , et l'Univers est plat .

Il est une autre explication :

Le photon est une particule thermique , électromagnétique , sphérique à l'origine , et sa rotation est connue par son influence magnétique sur le champ thermique résiduel , l'éther ; la fréquence de rotation dépend de la température , très élevée à l'origine , 10^43 c / s , cette fréquence est maintenant de 2,735 Hz , soit une énergie thermo-électromagnétique de 2,735²*h ,

soit = 7,48*6,626*10^-34 = 4,956*10^-33 J

la longueur d'onde , l , est C / fr²

3*10^10 / 7,48 = 4,010*10^9 cm

Le rayon est l / 2π :

4,010*10^9 / 2π = 6,383*10^8 cm

Le volume est v = 4 / 3*π*r^3

4 / 3*π*( 6,383*10^8 )^3 = 1,089*10^27 cm^3

La densité d'énergie est Dé = E*1 / v

4,956*10^-33 / 2,23*10^26 = 2,22*10^-59 J/cm^3 .

La température est ( 2,22*10^-59 / 4,18 = 5,31*10^-60 °T . C'est l'état thermique aux confins de l'éther ( baignant dans l'énergie thermique diffuse à même température , à cet endroit ) .

C'est le milieu parfaitement élastique , sensible aux sollicitations de vibrations électromagnétiques et transparent aux rayonnements thermiques contemporains.

Voilà pourquoi nous pouvons admirer les étoiles , ....Hubert !



Et il faut remarquer que la vitesse de refroidissement du photon est extrêmement lente , ( h , la constante de PLANCK ) , c'est que l'enveloppe magnétique , constitue un < tokamak > , invention russe , en 1960 , solution retenue pour la réalisation de la centrale atomique ITER .



5- Conclusions


L'étude de la Physique de l'Univers a débuté par des observations , des interprétations , des données hypothétiques : lumière à vitesse constante , origine cosmologique inconnue , etc , l'état des connaissances de l'Univers à cette époque .

Vers 1900 , les physiciens , Max Planck présente la quantification de l'énergie par cycle et EINSTEIN propose une théorie logique , disant que tout phénomène constaté sur Terre , est un phénomène concernant l'Univers tout entier .

Ce programme d'études fut rapidement bloqué par une incompréhension , le dilemme onde-corpuscule , en 1904 .

Une observation , une propriété de la Nature , la radio-transmission , de HERTZ , en 1907 , provoque une première confusion : ce sont des ondes de vibrations , à vitesse constante , C , ( MAXWELL ) ; donnant lieu à une simple quantification numérique , alors que les ondes thermiques , transportent l'énergie , à vitesse variable , Cex , donnent lieu à une quantification de l'énergie selon M. PLANCK .

Une théorie , dite Mécanique quantique , reportant le dilemme à plus tard , et comportant une idée utopique , l'impulsion angulaire , est une proposition de Richard Feynman , incluse dans son cours de Physique générale , ( source de confusion possible ) .

Ce cours de physique reste une référence , mais la < Mécanique quantique > ne pouvait aboutir , ignorant l'énergie de gravité des particules , 50 % de l'énergie de l'Univers .

De plus, reportant à plus tard , l'étude du photon , la charge thermique des particules cosmiques est ignorée , le tableau des particules est figé :

une propriété de l'électron , fondamentale , réserve d'énergie thermique sous forme cinétique est méconnue .

Une troisième cause de confusion est l'appellation de Mécanique quantique à la < fonction d'onde > de SCHRÖDINGER , vers 1960 ; cette formule d'électromagnétisme , proposée en 1926 , n'a pas validé la Mécanique quantique de R. FEYNMAN ; cette notion est dénommée théorie partielle
( Wikipédia ) ; cela fit autorité sur la Physique classique , mise en sommeil .

La Mécanique quantique de R. FEYNMAN fut ainsi officialisée par les radio-électroniciens , et depuis , le terme Mécanique est employé pour la théorie quantique de Max PLANCK .

Ces confusions semblent être , en grande partie , la cause de la question posée par un chercheur spécialiste :

La Physique est-elle en crise ?

Il fallait donc ouvrir ce verrou , le dilemme onde-corpuscule .

C'est l'objet du blog : http://www.physique2005.blogspot.com , du 06-02-2006 .

Seule la logique d'EINSTEIN permet de concevoir un certain schéma de fonctionnement de l'Univers , corroboré par des observations expérimentales .

Bref , nous espérons ainsi réhabiliter la Physique générale , … sur les pas d'EINSTEIN , après un siècle d'abandon ; cela devrait permettre d'obtenir de nouvelles définitions de particules , ou des atomes ......



ANNEXE


A ce sujet , un rappel : par la force de Coriolis , les électrons de chaque atome , génèrent un volume genre sphérique creux , presque immatériel , ce n'est que l'équilibre de la force de gravité ( centripète ) du noyau et de la composante ( centrifuge ) d'inertie (dym) de chaque électron en orbitation .

Cet édifice déformable est responsable de l'élasticité des solides .

Il y a cinquante ans , l'extensométrie par jauges à film , avec une résolution et fidélité d'origine de
+ ou -1 milliardième , permettait une certaine compréhension de la physique du solide : différentes observations montrent que l'élasticité du solide est le fait de la déformation des orbites atomiques sous l'action des forces en présence , gravitiques , thermiques , magnétiques , électriques et mécaniques dont les vecteurs s'orientent en fonction des contraintes extérieures ; les combinaisons permettent diverses solutions d'équilibre sous contrainte extérieure , les combinaisons permettent diverses solutions de la déformation résiduelle .

Une fidélisation , suppression de la colle sous les jauges , et retour à l'état d'entropie maximale après chaque mise sous contrainte , assure une déformation résiduelle nulle , ( + ou – 10^-9 ) comme hors contrainte , c'est un effet de mémoire effacé . Sous la limite élastique intrinsèque , il n'y a aucun frottement ni détérioration ; l'attraction entre noyaux , centres de gravité et d'énergie des atomes , assure la rigidité du solide .
 


Par FIDELISATION



 SETIM Document n°5 , de 07-1970, page 27 .



6- Résumé des messages précédents de cette étude


Voici le résumé d'une étude qui conduit à prouver l'invalidité de la physique quantique de
R. FEYNMAN et propose une Nouvelle physique classique .... sur les pas d'Einstein .

Nous avons repris l'étude de la physique générale , à son point de blocage : le dilemme onde-corpuscule , en 1904 , et nullement éclairci par « l'interprétation de Copenhague » en 1927 , ....... la pensée orthodoxe .

Après quelques années , une solution de simultanéité et non de complémentarité , intitulée :

La cinématique gyroscopique des particules qui génèrent les actions élémentaires

a été suggérée par courrier à plusieurs physiciens spécialistes , en avril 2004 .

Pour connaître l'avis de collègues , et dans l'impossibilité de publication écrite , nous avons du recourir à un blog :

http://physique2005.blogspot.com/

Par un premier message , le 16-02-2006 :

« Ce blog a pour objet de faire connaître .....»

Le schéma standard des particules implique un confinement à l'origine de l'Univers , il y a 10 milliards d'années environ :

Confirmation expérimentale , en radioastronomie par J. MATTER et G. SMOOT , prix Nobel de physique 2006 .

Un second message , du 06-04-06 , fait connaître l'oubli , en physique actuelle , d'un phénomène fondamental , l'énergie de gravité .

« La physique du XX° siècle remise en cause . »

et adressé à différentes personnalités scientifiques , ...... un léger écho est paru dans la Recherche de nov. 2006 . Mais depuis un demi-siècle la physique quantique est enseignée comme physique générale , sans expérimentation probante , la raison du doute qui persiste .

Poursuivant cette étude , en physique classique , nous avons posté un 3° message , le 10-07-2006 :

« Graviton et champ scalaire »

définissant le graviton à partir de la formule mémorable d'Einstein : E = m C² , comme une force scalaire , proportionnelle à l'énergie , une propriété de l'énergie .

Notion révisée en 2010 ( voir photon , en nouvelle physique ) .

Cette définition , et le concept de confinement gravitique , ( 1er message ) , conduisent à concevoir la naissance de l'éther , l'expansion et la vitesse d'expansion de l'Univers .

Le problème n'est pas clos , mais ces deux phénomènes , Big-Bang et Big-Crunch , s'expliquent en physique classique . Ceci est l'objet du message :

« Cosmologie , graviton et expansion . »

Sur un nouveau blog , en date du 26-12-2007 :

http://physiqueclassique2005.blogspot.com/

Un second message expose les résultats de cette étude , le 10-08-2008 sous le titre :

L'erreur de la théorie quantique :

un raisonnement mathématique exact basé sur un mouvement utopique .

L'erreur principale , un raisonnement mathématique exact , basé sur un mouvement utopique , invalide la théorie actuelle . On l'observe par :

a) _ l'examen des textes de Richard Feynman , en Mécanique quantique ( à l'origine de l'erreur ) DUNOD 1979 .

b) _ un petit historique de l'évolution des idées sur ce problème , au cours du siècle dernier , par
JP Mc EVOY et Oscar ZARATE , FLAMMARION, 2002 .

c) _ l'enseignement universitaire , le Traité de Physique à l'usage des profanes , édition 2000 , du professeur d'université Bernard DIU , ancien élève de Richard Feynman .

Cet exposé est suivi de la proposition d'une Nouvelle Physique classique , basée sur les différents concepts logiques apparus au cours de l'étude , le confinement , la définition du graviton , une nouvelle loi de gravité , l'expansion de l'éther , l'orbitation universelle , etc .



Une nouvelle Physique classique .... sur les pas d'Einstein .



par André DEVACHT , François BONET , Georges DEVACHT .

dimanche 10 août 2008


L'erreur de la Théorie quantique:
un raisonnement mathématique exact
basé sur un mouvement utopique.
et une proposition













Une nouvelle Physique classique
sur les pas d'Einstein
André Devacht, Georges Devacht et François Bonet
















Sommaire




1- Préambule page 2


2- Observations sur le Cours de physique Mécanique quantique de R. Feynman
Version française de M. B. Equer, Collège de France, Paris.
(édition de 1979 des cours donnés de 09-1961 à 1963 et complétés en 1964)
Edition Dunod Paris 2000, Inter Edition. Paris 1979 page 2



3- Observations sur la Physique quantique
de J. P. McEvoy et Oscar Zarate Edition Flamarion Février 2002 page 5



4- L'enseignement universitaire de la Physique quantique, actuellement.
Traité de Physique à l'usage des profanes, de Bernard DIU,
Professeur de Physique théorique à Paris VII.
Edition Odile Jacob Février 2001 page 16


5- Conclusions
page 18


6- Une nouvelle Physique classique

page 21


7- Bibliographie
page 28












1- Préambule


A l'aube du xx° siècle naissent successivement, deux théories nouvelles de physique, issues des observations en thermodynamique et électrodynamique. Certains phénomènes naturels se prêtent à l'évaluation par des mesures chiffrées. Ainsi naît une possibilité de quantifier certaines grandeurs de ces phénomènes.
Tout d'abord la Physique générale, par Albert Einstein et Max Planck, vers 1900, et ensuite la Mécanique quantique, par Bohr, vers 1908, après la naissance de la radiophonie.
Depuis, les expérimentations, les interprétations, les calculs, se succèdent pour essayer de comprendre les phénomènes naturels et permettre une vision de notre Univers.
Parallèlement les matériels nécessaires aux mesures ont évolué énormément, et cependant le flou demeure.
Les publications des meilleurs spécialistes en Physique, exposent leurs difficultés, l'un d'eux les résume ainsi:
La Physique quantique, c'est un paradoxe, tous les physiciens l'utilisent, mais personne n'est capable de lui donner un sens précis. (Etienne Klein, Regards sur la matière, Fayard, 1993).
Ayant remis en cause la pensée physique actuelle, la Mécanique quantique, par une étude du dilemme onde-corpuscule, et les idées exposées dans les messages précédents, je me propose de justifier mon point de vue.
Nous verrons que la difficulté principale est que la théorie de Mécanique quantique ignore 50% de l'énergie totale de l'Univers due à la force de gravité.
Cette théorie part d'une mauvaise interprétation des observations: la complémentarité, suivie d'un raisonnement mathématique exact basé sur un mouvement utopique.
Les développements de cette étude mènent à la proposition de modernisation de données imprécises, datant d'un siècle, c'est une Nouvelle Physique classique, sur les pas d'Einstein.



2- Mécanique quantique de Richard Feynman.


Richard Feynman, né en 1918, est à l'origine de l'enseignement de la Physique quantique en universités, après la dernière guerre, il est toujours une référence: un directeur d'université parisienne, consulté au sujet de cette étude, en 2003, m'a conseillé de la relire.
J'en retiens quelques extraits:


2_1_Préface de Feynman.
" Voici les cours de physique que j'ai donné l'année dernière et l'année précédente aux élèves de première année de l'université de Caltech." (1952-53) " Ces cours ne sont pas faits dans un ordre défini, il ya de nombreuses références à des choses à venir sans discussions complètes"


"L'ensemble est essentiellement une expérience, aprés une partie que l'on appelle habituellement les méthodes mathématiques de la physique, ..... puis une introduction à la Mécanique quantique. Il y avait également un cours sur le guidage par inertie, ..... mais qui fut malheureusement omis."

L'auteur termine par un avis assez pessimiste au sujet de cet enseignement.

Introduction de Matthew Sands.



Présentation des leçons dans un ordre différent et complété par Sands, les chapitres 20 et 21, puis, en appendice, des notions sur le magnétisme de la matière, le paramagnétisme et la résonance nucléaire.





2_2_Le comportement quantique, page 1,




"La Mécanique quantique est la description du comportement de la matière et de la lumière dans tous leurs détails et, en particulier de tout ce qui se passe à l'échelle atomique."




C'est un but à atteindre!


Et dix lignes plus loin,


"A l'heure actuelle nous avons abandonné ce dilemne, (onde-corpuscule) et nous disions qu'il


n'est ni l'un ni l'autre. Il y a heureusement une issue, les électrons se comportent exactement comme la lumière..... Ainsi ce que nous apprenons sur les propriétés de l'électron s'applique également à toutes les particules, y compris les photons de la lumière."


Feynman ne fait donc aucune différence entre bosons et fermions! On ne peut s'étonner de lire plus loin, page 354:





"Nous avons dit que toute particule de spin 1 peut avoir trois valeurs pour 'J', à savoir +1, 0,-1. Mais la lumière est un peu tordue, elle n'a que deux états."



Et 15 lignes plus loin:





"Une particule de masse nulle n'a , en général, besoin que d'un seul des deux états de spin."

Comprenne qui peut, mais pour essayer, revoyons:



Mécanique atomique.



La première expérience proposée, comparaison des interférences faites par une balle de fusil et une onde agitant la surface de l'eau.



Peu explicite.
La taille d'un atome, page 24:





"Nous allons considérer maintenant une autre application des relations d'incertitude. il ne faudra pas la prendre trop au sérieux: les idées sont justes, mais l'analyse n'est pas très précise."

Suit une explication de la pensée du chercheur: "sachant que l'électron tourne autour du noyau, quel est le rayon de l'orbite?"
Après un traitement en physique classique, par les dérivées:





"on obtient la valeur 0,528 Angström,..... Cette distance est appellée le rayon de Bohr,..... ce qui est joliment exact."

(il n'y a même pas d'incertitude!) .......



"Les atomes sont tout à fait impossibles d'un point de vue classique, puisque les électrons termineraient leur spiralisation dans le noyau."

Tout à fait impossible en physique classique? inertie et force centrifuge sont ignorées!




"Si maintenant nous substituons.....nous trouvons:
E = -e²/2a = -m/2h² = -13,6 ev
Que signifie une énergie négative? Ceci veut dire que l'électron a moins d'énergie lorsqu'il est à l'intérieur de l'atome que lorsqu'il est libre. ...."



faux !



"...Bien entendu les physiciens de jadis avaient inventé des moyens de sortir de ces ennuis, mais ne vous en préoccupez pas, c'est nous qui avons maintenant la bonne solution!........"



Hum! Cela veut dire que les physiciens de jadis connaissaient la force centrifuge et la force centripète mais il faut l'oublier!....l'expression mathématique est exacte, mais en physique le raisonnement est faux, car il n'existe pas d'énergie négative.
Et négligeant la force de gravité, prouvée par Einstein, au début du siècle.

Pour abréger, voyons l'effet Zeeman, pages 244 à 248.
Après un exposé mathématique détaillé de ce phénomène, suit une explication en physique:



page 448, 3° ligne



"Le déplacement des niveaux d'énergie d'un atome par un champ magnétique, est appelé: l'effet Zeeman. .......les transitions entre l'état V et l'un quelconque des autres états, s'accompagne de l'émission ou de l'absorption d'un photon, dont la fréquence est de 1.420 mégacycles correspond à la différence d'énergie 4A que multiplie l/h."



L'effet Zeeman, une observation de 1890, est un mouvement continu, une variation cyclique d'orientation du plan de moment magnétique d'une particule, il y a apparemment deux interprétations différentes,.... incertitude ou probabilité?



Il s'agit de l'exposé mathématique des questions que se posent les physiciens, au début du siècle, concernant le comportement des atomes. Ensuite l'évolution des idées telles la notion de spin de Dirac,ou de l'effet gyroscopique, en pensée mécanique quantique, mathématiquement.



L'auteur le dit lui-même, en préface, il s'agit de présentation des méthodes mathématiques de la physique.



Cependant ce cours est dense et très ''pointu'', c'est un excellent manuel d'application des mathématiques à la physique, y compris le calcul vectoriel, mais il semble que les promoteurs aient voulu partir sur des bases nouvelles, indépendantes de la physique classique. C'est l'époque de l'apparition de l'oscilloscope, puis de la possibilité d'observations de signaux électromagnétiques, une nouvelle technologie: la radio.



Deux sortes d'impulsion, page 449



Certaines définitions particulières à la physique quantique sont confuses, par exemple le terme d'impulsion. Nous savions, à cette époque qu'une impulsion, en mécanique classique, est le produit d'une force sur un mobile pendant un certain temps, quand la force cesse, la trajectoire est rectiligne, si aucune autre force extérieure n'intervient.



En électromagnétisme, l'énergie potentielle due à l'impulsion originale du photon se divise en deux moitiés, une force d'inertie et un moment magnétique, deux énergies potentielles. L'impulsion terminée, les vitesses sont constantes, vitesse de translation et vitesse de rotation.



S'il s'agit d'une particule telle un électron, les deux vitesses sont différentes mais constantes. Un apport d'énergie supplémentaire modifie les deux vitesses, l'inertie est variable pendant la durée de l'impulsion.




Le produit d'une masse par une vitesse n'est donc pas une impulsion, mais une force d'inertie, (l'erreur de De Broglie) ce qui rend difficile à comprendre le paragraphe 21-3 page 449.



La seconde impulsion est une construction «purement quantique», incompréhensible.



Ceci est la présentation des problèmes qui se posaient au début du XX° siècle.



Voici ce qu'il en est advenu au début du XXI° siècle:



3- Observations sur la Physique quantique



3_1_de J.P. Mc Evoy et Oscar Zarate



Pour en savoir plus, mon collaborateur François Bonet s'est procuré ce petit livre étonnant. En moins de 175 pages, il veut nous dire tout ce qu'il est nécessaire de connaître pour comprendre, du moins pour admettre la question. Et cela ''sans aspirine''.....c'est le sous-titre.
C'est un récapitulatif de physique, illustré de croquis et d'anecdotes, rappelant les acteurs et les dates importantes, mais aussi l'évolution de la formulation mathématique, en fonction des interprétations des observations expérimentales, en mécanique quantique, bien entendu.



Nous pouvons ainsi revoir la physique, depuis le XVIII° siècle, remarquer les différentes ''incertitudes'' de physique qui demeurent, éventuellement essayer de comprendre.



"Qu'est ce que la théorie des quanta?"




L'entrée en matière est ainsi conçue:


"Il s'agit de la théorie humaine la plus aboutie. Elle explique la table périodique des éléments, et le pourquoi des réactions chimiques. Elle prédit avec succès le comportement des lasers et des puces électroniques, la stabilité de l'ADN et la façon dont les particules α quittent le noyau par effet tunnel."



Les incertitudes permettent probablement de penser ainsi!




Puis, en médaillon, les figures de neuf protagonistes physiciens de l'époque, et quelques pensées.
Ensuite:


"La présentation de la théorie par Niels Bohr en 1927 reste d'actualité. Mais les expériences de pensée d'Einstein dans les années 1930, qui remettaient en cause sa validité fondamentale, sont encore en suspens. Pourrait-il avoir de nouveau raison? Manque-t-il quelque chose ? Commençons par le début."

page 8: Après le rappel des suppositions de la physique classique, le congrès de Solvay 1927, la formulation de la théorie des quanta, sont présentés, les neuf conférenciers. Pour toutes les personnes citées, figurent les dates de naissance et décès.



page 18: Les explications commencent par la thermodynamique, avec Joule, Clausius, l'existence des atomes avec Jean Perrin, les molécules de Maxwell, la mécanique statistique de Boltzmann, et la définition de l'entropie.



page 26: Rappel des trois expériences qui ne pouvaient s'expliquer en physique classique en 1930: la radiation du corps noir, l'effet photoélectrique, et l'atome de Bohr.
Explication des ces trois phénomènes: la radiation du corps noir étudiée par Rayleigh et Jeans mènent à la "catastrophe ultra violette."

page 33: Max Planck, utilisant la notion d'entropie, établit, expérimentalement, une valeur appelée constante de Planck.



Comme l'on dit: équivalent mécanique de la chaleur pour l'effet Joule, nous pouvons dire: c'est l'équivalent électromagnétique de la chaleur, (une quantification du rapport de deux grandeurs différentes.



Les courbes, les formules et des croquis humoristiques illustrent les pensées d'Einstein, pour le découpage de l'énergie. (1900).



C'est donc bien le découpage virtuel d'un flux continu. L'interprétation donnée est un paquet d'énergie par période hertzienne.



Et sur une dizaine de pages, sont relatées les réflexions de Planck puis l'appréciation des auteurs, je cite:

page 42: ".....De façon assez ironique la découverte fut accidentelle, provoquée par une procédure mathématique incomplète. Etrange départ pour l'une des plus grandes révolutions de la physique!



Ce début explique pourquoi il fallait utiliser les règles statistiques pour les atomes, pourquoi ces derniers ne brillaient pas en permanence, et pourquoi les électrons atomiques ne tombaient pas sur leur noyau."



Etrange dénigrement du travail d'un chercheur en physique classique, est-ce nécessaire pour mieux accréditer la mécanique quantique? Et, en 2002, ignorance de la cinématique!



Les incertitudes de Bohr, en 1926, les ignorances de Feynman, en 1952, laissent penser que ce fut volontaire. Les promoteurs de la Mécanique quantique, voulant créer une théorie indépendante de la physique d'Einstein (c'est la période des premières ondes hertziennes, et le début de l'observation à l'oscilloscope.)



page 44: La découverte de l'effet photoélectrique par Philipp Lénard, en 1902, permettant la mesure de la charge électrique de l'électron: q, nombre quantique.



page 47: En 1905, Albert Einstein, un jeune employé du Bureau des brevets de Berne, publie trois articles importants: l'un sur la relativité, un autre prouvant l'existence des atomes, le troisième sur les quanta de lumière et explique l'effet photoélectrique.



page 57: Milikan prouve la linéarité de l'extraction des courants cathodiques, en fonction de la fréquence des rayons lumineux, en 1915.



page 60: Explication de la spectroscopie, depuis les raies de Fraunhofer, en 1814, la découverte de l'hélium par Kirchoff et de l'hydrogène en 1862 par J. Angström.



page 67: En 1885, Balmer découvre la formule correspondante aux quatre raies visibles de l'hydrogène, permettant l'évaluation des fréquences.




C'est la deuxième observation de valeurs quantifiées: n



page 70: La découverte de l'électron, par J.J. Thomson, conduit à l'étude de l'atome.



page 72: Rutherford et Geiger, en 1908, découvrent que l'atome a un noyau, incroyablement petit et de charge positive.



page 78: Niels Bohr, en 1913, se rappelant la formule de Balmer, et les quanta de Planck, établit le premier modèle de l'atome d'hydrogène, et rencontre Nicholson.



page 83: L'explication de l'impulsion n'est pas exacte, le graphique montre un mouvement linéaire en vitesse accéléré par la gravité, il y a donc mouvement linéaire et accélération constante, ceci n'est pas l'explication de la conservation de l'impulsion.



En physique générale, en mécanique, un corps en mouvement uniforme, c'est à dire en vitesse constante, en déplacement linéaire, poursuivra sa course sur la même trajectoire, et présente ainsi une force d'inertie. Cette force se maintient, assurant la conservation de l'impulsion, tant qu'une autre impulsion ne modifie la vitesse.



Une impulsion nouvelle fait varier la vitesse, exemples: en linéaire, les accélérateurs de particules, et en courbure, les différentes orbites des électrons.
Ces notions de mécanique classique sont anciennes, mais en physique des particules, on peut ajouter que la force de gravité, centripète, s'oppose à la composante de l'inertie du mobile en rotation, une force centrifuge, en conséquence, le lieu d'opposition permanente, donne la forme de l'orbite, circulaire ou autre, en fonction des interactions environnantes.




C'est cette imprécision que l'on trouve chez R. Feynman, qui conduit à avoir deux formules d'impulsion, en mécanique quantique.



L'impulsion angulaire est donc cette utopie qui a rendu incompréhensible la Mécanique quantique en ignorant la gravité. C'est pourquoi les étudiants actuels se demandent si la terre tourne autour du soleil par miracle.



J. W. Nicholson avait quantifié le mouvement angulaire: L = m v r



Une interprétation de l'impulsion angulaire en Mécanique classique un raisonnement mathématique exact, basé sur un mouvement utopique.



Toute impulsion sur un mobile provoque un changement de vitesse, sur une particule en orbite, l'action est un saut quantique, démontré par Bohr, lui même: cela ne peut donc pas être la première orbite. Sur une particule en trajectoire rectiligne, une impulsion ne peut pas générer une orbite. Seulement une déviation de trajectoire.
page 85: Bohr en tire un premier postulat:








Mathématiquement exact, mais le physicien s'interroge:



Puis revient à la physique classique, établi la formule définissant le rayon des orbites stables des électrons:





Bohr a présenté une formule mathématique tenant compte de certaines grandeurs connues en électromagnétisme et en mécanique classique, confirmant les observations de Balmer, par la notion « d'impulsion angulaire », sans explication de la courbure.
Cette difficulté, (comme la première incertitude d'Heisenberg), s'est maintenue jusqu'à nos jours, en 2006, (l'unité d'énergie potentielle est toujours à l'étude.)


A noter que ceci montre que la notion de force centripète ne peut être prise en compte par la théorie proposée.

C'est le point de blocage de la Mécanique quantique.


Cette formulation tirée de l'énergie totale, ne permet pas de connaître, donc de tenir compte de l'énergie potentielle de gravité du noyau, responsable de l'orbite et de la cohésion des atomes; sans cette gravité, les atomes se repousseraient par l'effet électrostatique des électrons.


Il en résulte l'impossibilité de mener à bien l'étude des atomes, cela reste à faire.


L'attraction mutuelle des noyaux modifie les orbites électroniques des atomes voisins, ce qui permet, éventuellement 'les électrons de valence'. (Une image seulement d'un modèle des atomes est représenté par des bulles de savon soufflées. Les orbites théoriques forment des sphères par effet Coriolis, dont certaines parties déformées, sont communes. La couche limite est ici un effet tensoriel, des forces de gravité aussi. Ce modèle, fait de différents atomes, et de forces diverses, forment toute matière, liquide, solide ou gaz. )


Deuxième postulat, il établi la formule du photon correspondant à un saut quantique:
hf = E1 – E2.


page 89: Bohr dérivant la formule de Balmer, la constante de Rydberg:
R =(2π²m/), et le spectre de raies de l'hydrogène, peut alors décrire les orbites des électrons à l'intérieur de l'atome, et les différentes raies observées en spectrométrie.

page 90: Sommerfeld, pendant la Grande Guerre, propose les orbites elliptiques, ce qui ajoute un nouveau nombre quantique k quantifié en unités h/2π.


Mais aucune explication en physique.


page 92: Pieter Zeeman, en 1890, avait montré, par l'observation des raies spectrales, que le plan du moment magnétique avait une orientation variable en présence d'un champ magnétique. Sommerfeld, pour en tenir compte, proposa la quantification supplémentaire: m, et le croquis suivant:



Aucune explication supplémentaire, mais cette variation d'orientation du plan de moment magnétique est décrite dans le premier message (physique2005.blogspot.com), figure B, et c'est cette variation de l'orientation du plan de moment magnétique qui génère l'onde hertzienne observable, comme le montre le schéma 1, figurant le concept de cinématique gyroscopique des particules.


page 93: Ces trois nombres quantiques, n: taille de l'orbite, k: forme de l'orbite, et m: la direction de l'orbite, ne suffisaient pas, d'autres raies spectrales de l'hydrogène apparaissaient: l'effet Zeeman anormal.


Jusque là, bien que soit décrits des états quantiques « haut et bas » il n'était pas envisagé que l'électron puisse tourner sur son axe.


page 94: Wolfgang Pauli pense que l'électron tournoie, mais G. Uhlenbeck et Sam Goudsmit l'avait observé. Pauli l'attribue à un mouvement angulaire, le spin de valeur
½ (h/2π), mais donne une explication curieuse, incompréhensible du principe d'exclusion.


Ce changement permanent d'orientation: le spin, n'est pas associé à une rotation de la particule sur son axe, ce qui rend l'interprétation en physique difficile.


Ce mouvement angulaire est une caractéristique de la mécanique gyroscopique, la rotation en précession de la particule, objet du concept présenté dans le premier message de ce blog.


page 100: Pauli et Bohr analysent la table de Mendeliev confirmant l'effet de spin, et ne pouvant avoir comme valeur que haut ou bas.


Ignorant la cause de la cohésion des atomes, ce n'est qu'une probabilité quantique.


page 103: Bohr en déduit une table des liaisons électroniques correspondant à la table de Mendéliev, ce qui permet de mieux comprendre la chimie.


C'est un résultat très important, mais la cohésion des atomes, qui provoque ces liaisons est due au champ de gravité agissant entre les noyaux.


page 105: Retour à la physique classique avec l'origine de la question sur la dualité onde-corpuscule.
Tentatives d'explications avec une corde, et avec les ondes sonores.



page 109: Einstein se rend compte du dilemme, onde-corpuscule.

page 110: De Broglie, en 1924, tente une explication de ce phénomène: une onde associée à la particule; il propose le schéma suivant:




Ces idées de De Broglie ont été publiés dans Science et Vie n° 150 par Mme Cécile Bonneau.


A gauche, l'observation en caractères gras est compréhensible, mais à droite, l'interprétation est différente de celle que propose le concept actuel: l'onde de groupe est celle observée en ondes hertziennes, l'autre serait l'onde de matière, si l'on y ajoutait les effets Zeeman et autres. L'oscilloscope ne permettait pas encore de vérifier cette hypothèse (actuellement pas encore non plus, seuls les effets induits le proposent).


C'est une approche du concept décrit dans le premier message de ce blog. :



physique2005.blogspot.com



page 114: De Broglie reprend l'erreur classique en Mécanique quantique: il dérive la formule d'Einstein: E = mC², et trouve que: m représente l'impulsion, mais émet l'idée que si cela est vrai pour les photons, c'est vrai aussi pour les électrons ou autres particules.


Cela est donc vrai pour le photon parce que de masse nulle, la vitesse est immédiatement égale à C, mais une impulsion agissant sur une masse, provoque son accélération, la vitesse devient constante, et inférieure à C quand l'impulsion cesse (si aucune autre force n'intervient). Ce que confirma Lorentz.


page 120: En 1926 trois théories étaient présentées:
la théorie matricielle de W. Heisenberg,
la théorie mécanique des ondes d'E. Schröder,
la théorie en algèbre quantique de P. Dirac,
pratiquement équivalentes.

page 121: Heisenberg veut ignorer les orbites et par la physique classique, les raies Balmer, il trouve une théorie sous forme matricielle, tenant compte des effets quantiques connus, et découvre la première version de la théorie quantique complète, sans signification physique.


page 132: E. Schröder est influencé par De Broglie.



page 134: L'équation de Schrödinger présente une formule satisfaisant la théorie quantique: la fonction d'onde.





Ainsi l'onde est représentée par la lettre φ, éventuellement l'onde de matière, peut être traitée par l'analyse de Fourier.


Sans gravité du noyau, c'est une formule incomplète.

page 138:
De ce fait:






Et tout ça..... n'est pas suffisant: en plus de la force de gravité, complètement ignorée, il est encore, au moins un phénomène de physique générale qui n'est pas évoqué, c'est la troisième rotation due aux forces de Coriolis. Chaque électron tourne autour du noyau et tourne sur lui même, ce qui engendre la troisième rotation.
Cet effet est très important, il change le plan de l'orbite à chaque cycle, le lieu de ces rotations autour du noyau, forme une sphère pour chaque électron.


Page 141: je cite:
"Mais alors quelle est la relation entre la fonction d'onde d'une particule et la particule
elle-même? Dure question. C'était le dernier mystère qu'il fallait élucider dans le développement de la mécanique des ondes."


Bien vu, ne serait-ce que les forces scalaires du noyau, et la cinématique gyroscopique des particules, générant les ondes hertziennes dans le champ thermique résiduel, l'éther, le mesurande universel?



page 143: Une rencontre intéressante est ainsi relatée:





page 144: Max Born émet l'idée qu'il s'agit de probabilité en mécanique quantique.
Je cite:


"Born avait trouvé un moyen de réconcilier les particules et les ondes en présentant le concept de probabilité. L'onde détermine la chance qu'un électron se trouve dans une position particulière.
A la différence du champ électromagnétique, φ n'a aucune réalité physique."

C'est une approche du concept d'ondes associées, mais la dernière phrase est une erreur.
C'est l'explication donnée par Heisenberg, le deuxième principe d'incertitude.


page 156:
Cette observation confirme le fait que, seule l'onde de matière transporte l'énergie,et non l'onde observable. Cette différenciation n'a jamais été apportée par la physique quantique.



Ceci nécessite une explication en physique classique, pour combler cette incertitude.



a)_ Choisi au hasard? Non, mais par raison dimensionnelle, le projectile, la particule étant infiniment plus petite que la dimension de l'onde, mesurée ou calculée. De plus,


b)_ Un électron est une particule composite, le moment magnétique est chargé d'une masse et d'une charge électrique, formule classique que Bohr a retenu, au départ, page 87.


c)_ Le moment magnétique peut, comme celui d' un photon, être d'énergie variable, ce qui explique la possibilité des différentes orbites possibles des électrons, voir page 88.


d)_ Cette particule étant en mouvement gyroscopique, le centre de gravité de la masse n'est peut-être pas constamment sur la trajectoire, en raison des effets de gravité.

e)_ La masse est sous l'action d'attraction du noyau, et par la charge électrique négative, subit une attraction supplémentaire du noyau, de charge positive. Ceci en plus du champ de gravité dû à l'environnement.



f)_ L'orientation du plan de flux magnétique, valeur du spin, fonction du mouvement de précession, provoque la concentration du flux magnétique latéralement pour créer le signal hertzien, et provoque, théoriquement par réaction, une modification de la trajectoire en phase opposée avec l'onde observée.


page 146: Le chat de Schrödinger.


Cette proposition montre bien qu'une quantité d'énergie nécessite un volume, et l'incertitude de Heisenberg le démontre, impossible donc de la représenter par un point, la constante de Planck nécessite la notion de durée.


La notion d'état d'énergie en un point est une erreur de définition de la mécanique quantique, déjà remarquée au sujet de l'impulsion. Ces deux interprétations différentes de celles utilisées en physique classique sont incompréhensibles pour des physiciens.



Ces remarques, les erreurs d'interprétations, les constats de mesures non explicitées, laissent penser que les auteurs de cette théorie étaient des mathématiciens, peu expérimentés en physique classique.


page 152: Dirac invente la théorie des champs quantiques.


page 156: Le principe d'incertitude.


En 1927, Heisenberg fait une deuxième découverte majeure, je cite:


"pour localiser ou voir précisément un objet, la radiation lumineuse doit être bien plus petite que l'objet lui même. Pour un électron atomique, cela signifie que des ondes bien plus petites que l'ultra-violet, puisque le diamètre de l'atome d'hydrogène en entier n'est qu'une fraction de la longueur d'onde de la lumière visible."

Bien raisonné, mais c'est reconnaître que l'on ne peut voir ou représenter une quantité d'énergie par un point, (la notion d'état en physique quantique) et cela confirme l'explication donnée au sujet de ce que dit Born, page 145, en a).


page 160: La complémentarité.
Bohr constate la convergence des différentes théories mathématiques, de l'aspect onde ou corpuscule, et présente cette dualité sous le terme de complémentarité, ce qui deviendra l'interprétation de Copenhague.


Ce terme de complémentarité n'est pas plus précis que le dilemme de 1904, c'est le constat de blocage d'une certaine compréhension de la physique.


page 163: A la conférence de Solvay, en 1927, Einstein ne voulu pas accepter la théorie de la probabilité, et pensait qu'elle ne durerait pas.........il y a 80 années!

Puis, quelques rappels de controverses, le paradoxe EPR, le principe de localité, le théorème d'inégalité de Bell, qui n'éclairent pas la question, et pour terminer, l'avis de John Archibald Wheeler, né en 1911, professeur émérite de physique à l'université de Princeton.



L'auteur de cette publication a rencontré ce professeur, à la pointe de la physique du xx° siècle, en cosmologie relativiste ou théorie quantique depuis plus de 60 ans, et lui demande son avis. Pensant recevoir un consensus sur sa conclusion, la physique quantique, c'est du béton? Voici la réponse de ce physicien expérimenté:


"certains d'entre nous ne peuvent pas accepter toutes les explications implicites de l'interprétation des photons en corrélation, notamment la non-localité. Einstein aurait-il encore raison?"

Et bien oui,nous le pensons! Ce professeur est dans le doute, comme beaucoup d'autres physiciens spécialistes.



4- L'enseignement universitaire en Physique quantique.


Pour avoir une idée de la compréhension actuelle de la Mécanique Quantique, on peut consulter le livre du Professeur d'université Bernard DIU, professeur de physique théorique à Paris VII, un élève de Feynman, 'Traité de physique à l'usage des profanes (Odile Jacob, 2000)'.


Depuis 1927, cette théorie a fait l'objet de nombreuses mises à l'épreuve, certaines satisfaisantes et d'autres sans succès. C'est par une conception mathématique de physique particulière, liée à un certain nombre de postulats, exposés pages 469 à 475 que les physiciens parviennent à diverses interprétations, incompréhensibles en physique classique.
Quelques extraits:
"Après la physique classique, voici LA REVOLUTION QUANTIQUE"



page 465: "Voici venir maintenant la mécanique quantique dans toute sa gloire"


page 513: "Les particules sauf exception, sont donc douées, en relation avec ce comportement de toupie, d'un moment cinétique que l'on qualifie d' « intrinsèque », (pour des raisons évidentes) et que l'on appelle couramment dans toutes les langues du monde, leur spin. Mais la Nature a quelques fois de ces subtilités aucune des particules les plus fondamentales, on dit parfois « élémentaires », telles que l'électron ou le photon, ne virevoltent vraiment sur soi, la plus part pourtant possèdent un spin. C'est qu'il s'agit là d'une grandeur un moment cinétique purement quantique, qui n'a pas sa contrepartie en mécanique classique."



Et le mouvement gyroscopique de la toupie? connu depuis 1852, par Leon Foucault.



Après la présentation du raisonnement sur la les antiparticules.

page 558: "....Il suffit d'en admettre la conclusion fondamentale: s'il existe une particule de masse m et de charge a, alors il existe nécessairement une autre, de masse égale à m et de charge opposée, que l'on appelle antiparticule de la première."



Suivent des explications sur les différentes charges, et dans morceaux choisis, page 565.



"Le photon y ne possède ni charge électrique, ni nombre baryonique ou leptonique, ni rien d'analogue; il est donc sa propre antiparticule.
L'électron en revanche, porte une charge électrique, et il est doté d'un nombre électronique, que nous prendrons égal à 1, (par convention): toutes les autres charges sont nulles. Son antiparticule, le positon a donc charge +1 et nombre électronique -1. La masse du positon doit être rigoureusement égale à celle de l'électron, ce qui est vérifié expérimentalement avec une grande précision."



Ce qui signifie que les calculs et expérimentations faites en Mécanique quantique confirment le



concept de définition du graviton en physique classique.



Le graviton est une force d'énergie potentielle proportionnelle à l'énergie de chaque particule, c'est une propriété de l'énergie. (voir Graviton et champ scalaire, dans les messages précédents).



La théorie de Mécanique quantique à ainsi découvert de nombreuses incertitudes, inexplicables autrement qu'en probabilités d'antiparticules, de particules virtuelles, d'antimatière, d'antiénergie, etc, très précisément sans pouvoir en donner une explication en Physique.


page 574: "La réalité quant à elle, scrutée par expérimentation, confirme au-delà de tout espoir, la prédiction théorique: à toute particule, une antiparticule, aucune exception.



Mais nous n'avons pas, loin s'en faut, épuisé les trésors cachés de cette sentence, simple dans son énoncé, mais fastueuse dans la multiplicité de ses avatars concrets."



C'est ce qui provoque l'amertume du physicien quantique, dans cette dernière citation:


C'est donc une question d'interprétations des observations expérimentales en fonction des connaissances en Physique classique.



Une information plus récente du RHIC, Brookhaven, en 2006, dans:
« A-t-on entrevu les premiers instants de l'Univers? »
« On a découvert un nouvel état de la matière, le plasma de quarks et de gluons ».


C'est une probabilité quantique, de ce qui se nomme photons et gravitons en Physique classique, dans l'Univers, même dans l'état de confinement gravitique, l'origine du Cosmos.


5- Conclusions


5-1- Quelques observations résument l'époque quantique.


Il ressort de cet examen que c'est l'émulation due aux succès d'Einstein, au début du siècle, par ses théories mathématiques vérifiables physiquement, et l'apparition d'un nouveau phénomène de physique prometteur, les ondes hertziennes, qui incitèrent d'autres étudiants à tenter leur chance.
Dès lors, l'Univers semblait être uniquement sous le contrôle de l'électromagnétisme.
Einstein, bloqué par le dilemme onde-corpuscule dès 1904, sur le sujet des rayonnements lumineux, présente la théorie relativiste, en 1905.


Après 1907, la naissance d'une nouvelle possibilité expérimentale apparue, par la possibilité de générer les ondes hertziennes et de les observer à l'oscilloscope. De cette possibilité est née une théorie basée sur les mesures de fréquence et les quanta de Planck: la Mécanique quantique.


Une nouvelle discipline, intéressante pour les étudiants en physique.


Avant cela, cependant, la lumière faisait l'objet d'observations notables, malgré les faibles moyens expérimentaux disponibles, tels, dès 1807 par Thomas Young ou 1851, par Fresnel. Les travaux de Maxwell et la diffraction de la lumière, permirent déjà des mesures chiffrées, en 1885, par l'évaluation des fréquences en spectrométrie, Balmer établit la première formule comprenant un nombre quantique. De cette formule, Rydberg a évalué le rayon de l'orbite de l'atome d'hydrogène, à 1% de la valeur donnée par Borh, en 1913.


Par la spectrométrie aussi, vers 1890, Zeeman observait des variations cycliques de l'orientation du plan de moment magnétique.


Des physiciens de cette époque désirèrent établir une théorie sur le fonctionnement des atomes, comme celui de l'hydrogène, dejà imagé par Balmer, en spectrométrie.


Bohr s'en inspira le premier, présentant un aspect quantifié des orbites des atomes, en physique classique dont la constante de Planck. Mais la formule utilisée, basée sur l'inertie de la particule en mouvement circulaire, est probablement exacte, et conforme au principe de la Mécanique quantique, le principe de complémentarité. Mais cette formule néglige le noyau de l'atome, découvert cinq ans plus tôt.


De ce fait il n'y a plus besoin de gravité! (raisonnement encore actuel, dans les discussions d'étudiants, sur fr/sci/Physique.3, en 2006), phénomène connu depuis 1650, et prouvé en 1919 par Einstein. La « pensée orthodoxe » a bloqué la compréhension de la physique.


C'est une raison de l'invalidité de cette théorie, car tous les raisonnements suivants en dépendent.


Mais la spectrométrie montrant d'autres aspects, même pour l'atome d'hydrogène, les physiciens confrontèrent leurs théories mathématiques jusqu'en 1927, et aboutirent, faute d'accord, à un consensus appelé: « L'interprétation de Copenhague », le constat de complémentarité de l'onde et du corpuscule, autre formulation du dilemme onde-corpuscule.


Plus tard, les chimistes proposèrent l'utilisation du hasard, pour obtenir la , réalisée au cours de la dernière guerre, et la , comme dans la pile atomique Zoé, en 1948, puis les centrales atomiques.


La théorie de Mécanique quantique, bien qu'incomplète et incompréhensible, de l'aveu même des meilleurs spécialistes physiciens, malgré ces réalisations exceptionnelles, ne peut être évoquée pour d'autres résultats sans penser que, depuis 1927, la convergence des technologies, en matière de radio-électronique et de matériel de mesure numérique en particulier, a provoqué un essor prodigieux de certaines réalisations.


Dans le domaine atomique, le but premier, aucune compréhension nouvelle, c'est donc la radio-transmission de Hertz, en 1907, qui fit la gloire de la Mécanique quantique.


Le contrôle de l'énergie demeure le résultat des observations expérimentales.


Mais, encore, rien de nouveau dans le domaine de la Physique du Cosmos, le doute persiste, et depuis un siècle, en Mécanique quantique, comme en Physique classique, on ne sait pas encore si l'énergie est portée par l'onde ou par le corpuscule.


Pour en savoir plus, sur le blocage de la physique du X X° siècle, blocage qui n'affecte pas la radio transmission, voir:
L'erreur d'Einstein dans La Recherche n° 418 Avril 2008.


Les physiciens demeurent perplexes, malgré ces cinq
interprétations, toutes invalidées par les concepts de complémentarité et celui d'impulsion angulaire, que Einstein n'a pas accepté.
L'erreur d'Einstein est une pensée .)


5-2-La physique classique et la mécanique quantique.


En Mécanique quantique, les raisonnements et interprétations particulières des observations, sont les fruits d'une étude difficile en raison des moyens de mesures expérimentales insuffisants, mais aussi de méconnaissance des lois de la Mécanique classique, à cette époque. Le seul traitement possible des observations semblait être l'outil mathématique, et même adapté, il fut insuffisant pour élucider, jusqu'à maintenant, ce blocage de la Physique appelé: le dilemme onde-corpuscule, puis, l'interprétation de Copenhague.


5-3- Cependant, quelques précisions:

1°_ La constante de Planck, h, évaluation de l'énergie d'une particule isolée, est donc indépendante de la fréquence. Sa valeur: h=2π*ħ, est une quantité de mouvement.


L'interprétation en électromagnétisme est une longueur d'onde observable, sinusoïdale, projection de la trace sur un cylindre, dont le rayon, r, est ħ.
La longueur d'onde est une durée, C/f .Ceci donne à penser que l'énergie est portée par
l'onde, mais la théorie quantique ne peut trancher, la complémentarité s'y oppose.


La cinématique gyroscopique des particules thermiques impose que l'énergie est portée sur la trajectoire, et génère l'onde observable.


Le premier message: physique2005.blogspot.com).


L'énergie est un flux continu, découpé scientifiquement par Max Planck.
La dimension de ce vecteur le rend non décelable sauf en impact, comme un corpuscule, origine du blocage de la physique depuis 1904.
La complémentarité n'existe pas pour les ondes radioélectriques, représentant des vibrations, elles ne présentent aucun corpuscule.


2°_ La gravité, une force scalaire, est la cause de la cohésion des atomes, base de toute matière, solide liquide ou gaz. La Mécanique quantique ne peut donc apporter aucune connaissance valable dans le domaine atomique. L'atome d'hydrogène, le plus simple, est en attente!


3°_ Energie et température ont encore des relations difficiles, le coefficient K de Boltzmann n'est ni précis, ni une constante. C'est une évaluation mathématique, purement quantique!


4°_ Le concept de cinématique gyroscopique des particules, et les suivants, apportent des réponses aux interrogations posées par la Physique du XX° siècle, par exemple:


a)_ En physique classique, la courbure de l'espace temps..... dûe au champ de gravité, agissant sur les masses ou énergies en mouvement par inertie, la vitesse de la lumière, une constante......qui part de zéro, c'est plus exactement la vitesse des photons, toujours sous contrôle de gravité, qui nous apportent éventuellement lumière et chaleur, tant qu'ils ne sont pas devenus comme cristallisés par le froid, formant ce milieu parfaitement élastique, miroir de nos actions.


b)_ La définition du « graviton » est une loi de gravité scalaire.

c)_ La définition du graviton en Physique classique, permet de comprendre ce qui est appelé, en physique quantique, antiparticules, particules virtuelles, anti-énergie, antimatière, ou quarks et gluons, masse manquante, etc, soit 50 %, l'énergie potentielle et scalaire de l'univers).


Ceci justifie la proposition d'une nouvelle Physique classique, en fin de ce message.


Cette étude, entreprise après 25 années de retraite, ne visait au départ, que le comportement du photon, parcelle d'un flux continu d'énergie thermique, alors que l'électron possède aussi une partie thermique a une partie des propriétés du photon. L'électron est une particule composite. Il se compose d'un élément thermique: un photon, (la température de la masse ?) une charge de masse et une charge électrique, négative.
Seule la partie photon se manifeste par le rayonnement électromagnétique détectable. Mais le centre de gravité de l'ensemble, inconnu, en rotation gyroscopique peut faire osciller la trajectoire autour de l'orbite de base. En plus cette rotation et la rotation en orbite, engendrent un troisième mouvement, pas encore pris en compte dans l'étude des atomes.
Il faut noter l'usage courant du terme dans les exposés mathématiques, ce qui peut induire une confusion. La mesure est une évaluation par comparaison d'une valeur à une grandeur étalon de même nature; le résultat de calculs ne fait, bien souvent, que l'évaluation d'une valeur recherchée.


Bref, la théorie Mécanique quantique est bien une impasse pour la compréhension de la Physique, depuis un siècle.


Mais il en reste, par les expérimentations, des réalisations importantes:


1°)_L'énergie d'origine atomique, par réaction en chaîne et réaction contrôlée, une expérimentation, utilisant le hasard.


2°)_Le développement du matériel électromagnétique et des appareils de mesure, les instruments nécessaires aux expérimentations méthodiques.


La convergence des technologies a permis l'essor prodigieux de la radio-transmission et de l'informatique.


La gloire de la mécanique quantique est donc le fait:


1°)_ de la découverte de la radio-transmission par Hertz en 1907,
2°)_ de l'énergie proportionnelle à la fréquence, de Millikan en 1915,
3°)_ et l'expression des valeurs, en numération décimale, proposition française le SND, avant 1800 devenu système international en 1809.


La quantification en fréquence atteint une précision d'au moins 10^-14; la quantification en énergie est dotée de celle de la , 1,7*10^-7, (Wikipédia), mais est toujours restée du domaine expérimental.
La preuve de l'invalidité de la théorie de Mécanique quantique étant faite, l'interprétation des expérimentations prévues au LHC, en fin 2007 ou 2008, devrait en permettre la confirmation, par la compréhension en Physique classique.


6- Une nouvelle physique classique 'sur les pas d'Einstein'


L'invalidité de la physique quantique est maintenant établie, mais les notions nouvelles: logiquement apparues par la solution du dilemme onde-corpuscule, suggèrent l'établissement d'une nouvelle Physique classique,....sur les pas d'Einstein.
Ce sont des bases permettant de comprendre les lois de la nature, en particulier dans les domaines des particules, de la cosmologie, et de l'énergie à haute température.


6-1-1°_Le concept de la cinématique gyroscopique des particules d'énergie thermique.


Proposé à 4 spécialistes: Collège de France, universités belge et française, CNRS, en Avril 2004, puis sur: physique2005.blogspot.com le 18-07-06). sous le titre


Ce blog a pour objet de faire connaître:....


Chaque particule thermique génère un champ magnétique incliné sur sa trajectoire, à 45° pour la photon, moins pour l'électron, et crée ainsi une onde observable.


Par l'effet gyroscopique, la fréquence de précession, observable, apparaît être la racine carrée de la fréquence de l'onde d'énergie.


Ceci différencie les ondes d'énergie thermique, avec ondes hertziennes, les premières créant les secondes simultanément; cette solution permet de situer « l'instant de Planck » dans le temps universel, et conduit aux idées suivantes:


6-2- Le concept de confinement gravitique.


proposition et publication comme, 1° même titre, puis sur:
physiqueclassique2005.blogspot.com le 18-12-2007 sous le titre:


Cosmologie, Gravitation et expansion.


La gravité provoque le confinement permanent de toutes les masses et énergies de
l'univers.


La théorie de l'évolution concernant l'éther, présentée dans le message précédent, décèle deux transitions correspondantes à deux densités d'énergie particulières en confinement total ou partiel, indépendamment de la quantité d'énergie.


a)_ le Big-Bang, la naissance de l'éther par coïncidence d'une valeur de la force de gravité et de la force d'impulsion à l'origine, opposées. Température 10^21 °K. Début de la phase « gazeuse »: le Cosmos.


b)_ le Big-Crunch le confinement maximum, limité par le blocage des mouvements des particules, ce qui provoque une explosion destructrice: température plus élevée que 10^21 °K, et dimension de la sphère plus petite que pour le Big-Bang.
Ces deux valeurs de densité d'énergie sont donc deux valeurs constantes, et entre ces deux états, les particules sont libres, rotation et translation, d'où l'aspect « liquide » déjà observé en 2004.


Le Big- Crunch, tenté en accélérateur de particules, reproduit en partie, cette évolution.
Entre ces deux états de densité, il n'y a aucune radiation possible, la gravité s'y oppose; c'est un blocage si la densité augmente; le premier déconfinement a lieu, brutalement, c'est l'explosion thermique.


La gravité génère un nouveau confinement modéré des particules légères. Ceci permet un amorçage du refroidissement, le début de l'expansion, qui se poursuit automatiquement.
La température continue de chuter, tout se passe à l'intérieur du cosmos......comme actuellement!


Mais depuis cette période, il y a 10 milliards d'années, tous ces photons forment notre bulle-univers de densité 4*10^-31 gr/cm/cube et 3°K ce milieu parfaitement élastique.
Les photons plus récents, issus des étoiles ou du soleil par exemple, se déplacent sans difficulté, mais toujours sous effet de gravité!


La vitesse « C » est proportionnelle à la force d'impulsion originale, fp,
la vitesse de déplacement des photons est proportionnelle à la force différentielle fp-δfg. Elle part d'une valeur nulle à l'instant du Big-Crunch, et rejoint la courbe Cex, qui dépend de la même force différentielle.


Le Big-Crunch, densité maximale, correspond, non au centre de gravité, mais à la surface d'une sphère qui contient toute l'énergie de l'univers.


La courbe KIKO représente l'évolution de la vitesse des photons, donc de la lumière éventuellement, mais actuellement, à 3°K....?


Le tableau de l'expansion, établi en valeur « 0C », physique du XX° siècle doit-être revu.
A l'approche du confinement maximum, en réalité, en raison des différentes masses en orbites, ces deux transitions, établies pour l'éther, seul, à deux instants très proches, peuvent être séparées d'une durée très grande, des années-lumière, ou plus, pour atteindre la densité de blocage, le Big-Crunch.


De même,après « l'explosion thermique », le confinement des particules de faible masse, permet une évolution plus lente, modérée, limitée à l'état « liquide », mais de durée? (contrairement aux masses des astres, qui provoquent une évolution plus brusque de densité, vers le blocage de mouvements).


Pour faciliter l'explication de l'évolution dû au confinement, partons de l'état actuel:


Il existe des confinements partiels observables, certains sont appelés "les trous noirs" (des observations récentes: par le radiotélescope de Green Bank, en Virginie, USA, des images numériques, rapportées en physique actuelle, par A. Riazuelo de l'institut d'astrophysique de Paris. (Voir Sciences et Avenir Avril 2008.)


Les particules d'énergie, attirées vers le centre de gravité, s'échauffent et deviennent visibles. Par ces particules diverses, masses ou énergies, la densité atteint la valeur disons Bang, la lumière est piégée, c'est la couronne noire, la gravité augmente, l'orbitation s'accélère.


Toujours attirées vers le centre, et mises en orbite avec le groupe, la densité augmente et atteint la valeur disons Crunch, comme en impact, les particules sont immobilisées, la température est très élevée, l'énergie thermique se double de l'énergie de gravité, deux valeurs égales, c'est une "explosion thermique".


Ceci est conforme à la définition du graviton, dans ce cas E (=) 2 mC², et cela conforme une observation expérimentale: pour arrêter le mouvement d'un mobile, il faut autant d'énergie qu'il a fallu pour le mouvoir. Note1.


Les masses et énergies bloquées sont éjectées avec violence en direction axiale, en raison de l'inertie des masses en cours d'accrétion, l'éjection peut être permanente ou périodique, en fonction des masses environnantes.


Il existe d'autres observations de ce phénomène, telle notre galaxie, sous forme de galette en rotation, qui se prépare à devenir un trou noir, peut-être avant le confinement final.
Les masses diverses, sont des agglomérats d'atomes; ces derniers, pratiquement vides, subissent le confinement et, en haute température, l'accrétion de grandes masses
provoque un accroissement important de densité, et finalement, le Big-Crunch a un effet mécanique de dispersion, un déconfinement.. Note 2.


C'est une "explosion thermique".
Ce sont des flux thermiques portant l'énergie active, la constante cosmologique, et l'énergie réactive, l'énergie potentielle de gravité.


La gravité très importante, et la chute de température provoquent un confinement modéré.
Le refroidissement permet un nouveau Big-Bang: l'expansion commence.


Une particule de masse attire une particule d'énergie, plus faible.....un électron, qui passe près d'une masse plus importante,.....l'amorce d'un atome,.....ensuite,...à l'étude.
Mais les atomes existent, la force de gravité des noyaux les accole, des agglomérats se forment par accrétions successives, un effet « boule de neige », si l'on peut dire, ainsi naissent toutes les masses mobiles, les astres de l'univers, planètes, comètes, étoiles, etc, ces masses se groupent et forment des confinements partiels,.... maintenant,.....depuis 10 milliards d'années.


Ce mode d'évolution est un schéma de principe possible de fonctionnement en physique classique, auquel d'autres considérations, la faible vitesse et haute température au début de l'expansion, pour les proto-galaxies, par exemple, et s'ajoutent des réactions chimiques et nucléaires!...... Place aux physiciens cosmologistes!


Ce concept conduit à penser que le déroulement des phénomènes naturels est un système à récurrence, oscillant entre deux températures extrêmes.


Note 1: Ceci s'applique aussi aux particules, le blocage du mouvement des particules par le confinement total, génère autant d'énergie thermique qu'il fallut pour les créer.
Nous savons aussi que tout changement de forme d'énergie dégage de la chaleur, de même tout travail sur métaux; pour certaines réactions chimiques, ou l'impact d'un photon, la cause est la même.
Théoriquement, le blocage de la quantité de mouvement d'une particule, une énergie cinétique, génère l'équivalant en énergie thermique.
C'est donc la cause du Big-Crunch, le phénomène premier de la bombe atomique en fusion ou fission, de la dynamite, des réacteurs atomiques, aussi bien que lors de tout choc ou frottement, même d'une allumette, ou de tout échauffement par micro-ondes, et aussi de la chaleur spécifique des matériaux.


Note 2: Les explications concernant les trous noirs, confirmées par les observations faites à Green Bank, en Virginie, nous décrivent le processus du recyclage de l'énergie de l'Univers.
Le confinement total fait le vide dans son environnement, tant que la densité résiduelle est supérieure à la densité disons Crunch, de façon indépendante de la quantité d'énergie. Fin de l'explosion thermique.



6-3_ Une remarque : La Physique du XX° siècle remise en cause. 08-04 06.


Une observation: l'oubli d'un phénomène fondamental en physique actuelle: la gravité.
Transmise par courriel à diverse personnalités de l'enseignement universitaire et du CNRS.


6-4-4_ Le concept du graviton
Gravité et champ scalaire


physique2005.blogspot.com; le 08-02-06

La formule E = mC² permet de connaître la force de gravité, égale à la force de l'impulsion originale. C'est une force scalaire et proportionnelle à l'énergie. Ces deux forces naissent simultanément, par l'explosion thermique, le Big-Crunch, et forment ainsi le photon, unité d'énergie active et le graviton, unité d'énergie réactive, potentielle et scalaire.


Ceci montre que m (=) E, ce sont deux forces égales (m = masse en mouvement, (=) inertie et non pas M (=) E, car M est une inertie potentielle).
Ceci permet de comprendre le problème de l'ascenseur d'Einstein.
La force de gravité est la force d'appui nécessaire à l'action de la force d'impulsion originelle.
Ceci permet d'établir:


6-5- L'expansion et la vitesse d'expansion de l'éther.


Cosmologie, graviton et expansion


physiqueclassique2005.blogspot.com, du 18-12-2007


L'expansion thermique originale, due au Big-Crunch, est suivie d'un confinement gravitique, de densité inférieure à celle ,disons Crunch , la chute de température, provoque la réduction rapide de la force de gravité. Cette force s'opposant à la force constante de l'impulsion originale, passe par une valeur d'égalité, début de la libération de la force d'impulsion radiale.


Cet instant est le début de l'expansion lente de l'énergie thermique, l'éther, notre Univers.
Mais pendant l'expansion première, chaque vecteur de flux d'énergie cinétique, s'est transformé en flux torseur, d'énergie électromagnétique, dont le mouvement, reste libre dans l'état de confinement modéré qui suit.


Le refroidissement amorce la libération de l'énergie thermique, l'expansion.
La vitesse d'extension radiale des photons, notée: Cex, est aussi la vitesse d'expansion de l'univers.


Cette vitesse dépend de l'état de confinement des particules, en fonction d'une nouvelle loi de gravité dans ce domaine.


Le torseur permet d'en mesurer, la fréquence de rotation n par son influence magnétique sur l'éther actuel de l'éther, des photons froids.


La vitesse C est la vitesse de propagation électromagnétique dans l'éther (Maxwell).
C'est la propagation d'une onde plane, une vibration, par variation de potentiel d'une source locale, (comme les ronds dans l'eau, quand on y jette un caillou).


Cette vitesse est appelée, jusqu'ici, improprement, vitesse de la lumière,
La lumière n'est pas une variation de potentiel, mais une énergie en déplacement.
Cette vitesse actuellement considérée comme constante, n'est pas la vitesse des photons.
L'expansion du Cosmos, sous le contrôle de la gravité, a une limite assurée au confinement, la vitesse radiale doit donc s'inverser....(encore 2,735 °K ?)


A ce sujet, la courbe Kiko, est une évaluation théorique d'un éther homogène, en entropie maximale, et sphérique, ce qui n'est pas le cas en réalité. Cette grosse bulle de gaz magnéto-thermique, l'éther; maintenant parfaitement élastique, est encore animée par des « grains d'énergie » en cours d'évolution, les étoiles, et d'autres masses en cours de confinement gravitique, les trous noirs.


Pour cette raison, les valeurs des « constantes » peuvent évoluer.
Même la constante de Planck, voie sa valeur varier en fonction de la gravité.


6-6- Champs de forces scalaires:


Une masse, est le siège de champ scalaire, d'une force potentielle d'attraction.
Une charge électrique ou un pôle magnétique sont le siège de champs scalaires d'attraction ou de répulsion.
Cette force potentielle; la gravité; est égale à la force d'énergie de la particule.


6-7- Une nouvelle loi de gravité, concerne la densité de particules.


Cosmologie, graviton et expansion


physiqueclassique2005.blogspot.com, le 18-12-2007


La gravitation de Newton, en 1/d², concerne les masses, et Einstein l'a étendue aux énergies.
En cosmologie, en variation de densité d'une masse constante, de particules identiques il y a variation en trois dimensions, la formule nécessaire est en 1/d²*3 (1/d^6) et le champ de gravité est isotrope dans tout le volume.
Cette formule permet d'évaluer ma vitesse d'extension de l'énergie thermique, l'éther, à partir de Cosmos zéro, le confinement original.


6-8- La gravitation universelle


Ce blog a pour objet de faire connaître


physique2005.blogspot.com, le 06-02-2006


L'effet d'une force d'attraction ne peut, seul, provoquer la rotation d'une particule, sauf si cette particule est déjà en déplacement.
C'est le cas de la courbure de l'espace-temps, ou des lentilles gravitationnelles.
L'inertie des particules en mouvement y participe.


6-9- L'orbitation universelle


Ce blog a pour objet de faire connaître.....


physique2005.blogspot.com, le 06-02-2006


En termes de Physique classique, c'est le lieu d'équilibre d'une force de gravité, à une force opposée, par une particule en mouvement. C'est une trajectoire où s'équilibrent une force centripète, et une force centrifuge.
Cet état d'équilibre peut varier en fonction des influences de l'environnement.
C'est un mouvement universel.


6-10- Le concept de référence universelle de métrologie


Ce blog a pour objet de faire connaître.....


physique2005.blogspot.com, le 06-02-2006
et Cosmologie, graviton et expansion


physiqueclassique2005.blogspot.com.


Les observations en ondes hertziennes, ont pour mesurande, l'éther, ce milieu parfaitement élastique, et sensible à la moindre sollicitation de vibration électromagnétique.


C'est l'état actuel des photons refroidis à 2,735 °K, évaluation mathématique, dans tout l'univers, hors l'influence des masses chaudes.
Référence en vitesse Cex.


6-11- Le flux thermique électromagnétique.


Ce blog a pour objet de faire connaître.....


physique2005.blogspot.com le 06-02-06



A l'origine, le Big-Crunch, la chaleur, un fluide, est expulsée sous forme de myriade de vecteurs indépendants, d'énergie confinée, présentant une charge électrique.


Une charge électrique en mouvement de translation génère un champ magnétique; cette action, provoque la rotation de l'ensemble, formant ainsi un flux électromagnétique, un torseur.


L'indépendance des particules se maintient même sous le confinement, modéré par l'accrétion de petites particules; l'espace n'est pas entièrement occupé ce qui permet la mobilité. La gravité est importante, la lumière est obtenue.


L'expansion de l'éther à lieu sous la forme d'une myriade de flux thermiques en rotation, ce qui permet de considérer chaque cycle comme une particule appelée photon.


Sa représentation, en Physique 2005, est: une force d'inertie par période, une flèche sur sa trajectoire, portant à son origine, un point de gravité, et un moment de torsion.
C'est ainsi que nous percevons les photons qui nous viennent du soleil ou des étoiles, comme s'ils étaient ceux de l'origine du temps. Cela s'est passé à température élevée, au dessus de 10^11 hz,......mais comment évoluent les photons non piégés au cours du temps pour paraître actuellement comme cristallisés?


Au départ, depuis cosmos zéro, sous accélération, chaque flux s'est scindé en particules séparées, les photons, sous forme de sphères par gravitation, (comme la fuite d'eau au robinet) puis, progressivement, par la réduction de la gravité, la densité chute, les photons peuvent occuper tout l'espace et se refroidir.


Ces photons sont passés de haute température, à l'état lumineux, à l'infra-rouge, au rouge sombre, puis sombre, traduisant le refroidissement, actuellement quelques degrés K. Les étoiles éteintes, beaucoup plus récentes, nous inondent de photons sombres, ce n'est pas anormal.


Note 1 : Einstein nous a dit que Energie et Masse forment une équivalence, mais non une
égalité; écrire E = mC² est une expression de vulgarisation mathématique. En Physique classique, il existait un signe approprié, le trois traits, et, malheureusement, il n'existe pas au clavier de l'ordinateur. Pour éviter l'incompréhension en physique, E (=) M, permet la distinction.


La constante de Planck est aussi une équivalence. Comme la constante de Joule, l'équivalent mécanique de la chaleur.


7_ Bibliographie:


La motivation de cette étude: Voir premier message, physique2005.blogspot.com.


Bibliographie du blog physique2005.blogspot.com

Revues Science et Avenir, Pour la Science, Science et Vie, La Recherche


En résumé,
Ces notions nouvelles justifient la proposition de reconstruire une Nouvelle Physique classique, sur les pas d'Einstein.



Nous espérons que l'interprétation, en Physique classique, des prochaines expérimentations faites au LHC, confirmera le concept de confinement gravitique, déjà observé au RHIC de Brookhaven, en 2004, validant ainsi cette étude.

Ceci termine le rapport d'une étude débutée il y a sept ans, car je suis contraint à la retraite, ne pouvant plus lire ni écrire, sauf sur mon écran de 19''.
Mais, à 94 ans ce mois de Mai , il est temps pour moi de remercier mes indispensables collaborateurs internautes, mon fils, Georges Devacht, puis mon ami, François Bonet, pour leurs aide et conseils, me permettant passer, devenu mal-voyant, de la machine à écrire à l'ordinateur, à 91 ans.





En souvenir de mon Père qui, un jour, en 1927, m'a offert un beau jouet, un gyroscope.





Contacts :




andre.devacht@wanadoo.fr
georges.devacht@wanadoo.fr
bonet.francois@wanadoo.fr