mardi 13 décembre 2011

Fusion froide et Nouvelle Physique

 

Fusion froide

et Nouvelle physique

Théorie de l'énergie atomique



par André Devacht , François Bonet et Georges Devacht



Sommaire :


1- Préambule

2- La physique de la matière

3- Les perturbations de l'édifice atomique

   3-1- La perturbation thermique par un rayonnement :

   3-2- La perturbation par frottement

4- La fusion froide de ROSSI

5- Conclusion générale

 -------------------------------------------

1- Préambule



L'expression 'fusion froide' désigne , depuis plus de vingt ans , les réactions chimiques qui génèrent de la chaleur , dont la source est inconnue .



L'énergie thermique générée est due à la conversion de l'énergie cinétique des électrons atomiques en énergie thermique ; explication :



2- La physique de la matière



La matière est un agglomérat d'atomes divers , par effet gravité entre les noyaux

maintenus à distance par le champ de répulsion électrique des électrons.

Ceci évite, normalement , toute friction entre atomes

L'atome est composé d'électrons en orbitation sphérique , ( en principe) autour d'un noyau; (voir message précédent) et déformé en raison des contraintes diverses , internes ou externes, c'est un édifice à « géométrie variable , à élasticité limitée ».



Le noyau demeure au centre de la sphère par inertie , une masse sollicitée en toutes directions par les électrons en orbitation .



L'électron est une charge électrique positive, ( de masse nulle ) en mouvement à vitesse C , par l'impulsion originale , et porte une charge thermique résiduelle .



L'orbite est le lieu d'équilibre entre la composante radiale de dynamasse ( énergie de mouvement de l'électron ) et la force de gravité du noyau ;



La forme de l'orbite , sphérique par principe et creuse , est déformée par les contraintes internes, et subit les déformations élastiques dues aux contraintes extérieures ; pour in solide, il en résulte une limite d'élasticité intrinsèque , des déformations résiduelles variables , mesurables par extensométrie avec une précision et une fidélité de l'ordre de 10^-9 en delta L/L ; la fatigue du solide n'apparaît qu'au dessus de la limite élastique intrinsèque ( voir message précédent ) .



La charge thermique , une rotation autour de la trajectoire , et la rotation autour du noyau , génèrent la force de Coriolis , formant la trajectoire sphérique .



La répartition des charges électriques dans l'espace est partie de l'impulsion originale , à Cosmos -1 , l'énergie la plus élevée ; l'impulsion les a dispersées en nombre considérable en un court instant , pendant lequel la gravité et le refroidissement effectuent le confinement Cosmos zéro .

En expansion, une faible dispersion des valeurs d'énergie totale ( charges électriques et thermiques ) et la dynamique , génèrent les photons et l'orbitation sur les particules de masse ,formant les atomes , puis .....



La dispersion relative d'énergie des électrons est demeurée jusqu'à nos jours , à la température actuelle des atomes .



L'atome est ainsi constitué d'électrons répartis sous une forme pseudo-sphérique et espacés par répulsion électrique ; ils réalisent des enveloppes très

rapprochées , quelques quanta , indiscernables .



Ce concept est corroboré par le tableau des particules : une seule valeur expérimentale ; contrairement à la répartition de Niels BOHR ( 1913 ) .



(C'est ainsi la troisième erreur dans les données de la physique du XX° siècle )



Les atomes se construisent au début de l'expansion, par des particules élémentaires issues de Cosmos zéro, en fonction croissante de leur énergie, en raison de la chute de gravité de Cosmos zéro.

Cosmos zéro est le confinement des particules élémentaires, propulsées par « l'explosion thermique », à Cosmos -1; c'est une première expansion par énergies mécanique et thermique des particules électriques é, ou neutrinos électriques, et des particules de masse, neutrinos et quark

3- Les perturbations de l'édifice atomique



Dans un solide , liquide, ou gaz, hors des contraintes extérieures , à température ambiante, les électrons atomiques, à vitesse C par l'impulsion originale, décrivent théoriquement une sphère, par orbitation.



Toute perturbation de l'énergie cinétique génère proportionnellement de la chaleur, ce qui augmente le rayon d'orbitation La limite est atteinte lorsque la gravité du noyau, une constante, ne maintient plus es électrons en orbite.le : c'est «l'explosion thermique, la décomposition de la matière en énergie thermique,, et éjection des charges électriques et masses, les particules élémentaires



3-1- La perturbation thermique par un rayonnement :



Sous l'effet de cette action la vitesse des électrons , C , reste stable , mais la dynamasse augmente par la charge thermique supplémentaire ; le rayon de la sphère augmente , il y a dilatation ; un nouvel équilibre existe , tant que la force de gravité maintient la particule en orbite ; ( effet photo-électrique

d'EINSTEIN 1917 ) : si le rayonnement persiste , les électrons sont libérés et éjectés à vitesse C , ( voir orbitation dans :






Dans la matière , solide liquide ou gaz , les électrons libérés perturbent mécaniquement les atomes voisins par blocage : la suppression des mouvements est la déconstruction de la matière , l'énergie cinétique des électrons est convertie en énergie thermique , noyaux et charges électriques sont projetées , ..... ( rayons gamma et rayons x ) , une valeur critique de température a été dépassée .



Exemples : l'orage, les explosions en centrales atomiques, et une expérimentation :(école supérieure Fénelon, Lille 1927).

une réaction chimique probante du recyclage :

l'eau est décomposée électriquement en hydrogène et oxygène dans deux éprouvettes , quelques cm^3 : les gaz sont réunis sous une cloche sèche et solide ; l'ensemble est stable , mais une étincelle ou une flamme provoque une «explosion thermique» , ...... et une goutte d'eau tombe de la cloche !(remarque du professeur, sans explication)



Il y a déconstruction des atomes , H² et O , les gaz , et reconstruction de l'eau ....



Rien ne se perd , rien ne se crée , disaient LAVOISIER et EINSTEIN, on le constate aussi au LHC , comme au RICH .



3-2- La perturbation par frottement



Dans un solide , les atomes de surface n'étant pas soumis aux mêmes contraintes que les atomes internes , ont une forme différente : un barreau d'acier cassé ne peut être reconstitué par compression , la discontinuité entre deux pièces laisse toujours un espace ; seuls quelques atomes sont en contact , comme deux pièces différentes .



En mouvement relatif , par la répulsion électrique, les charges électriques d'une pièce perturbent les trajectoires atomiques de l'autre pièce , l'interaction est insuffisante pour provoquer des collisions , mais seulement des frictions entre particules , ce qui ralentit leur vitesse .



En conséquence , l'énergie cinétique des électrons diminue , un nouvel équilibre avec la force de gravité opère une réduction du rayon de l'orbite ; l'énergie cinétique perdue est convertie en chaleur .



Le frottement entre surfaces ne provoque que peu d'échauffement , en raison de l'espace de séparation .



4- La fusion froide de ROSSI



Cette expérimentation met en présence du nickel 28 et de l'hydrogène .

Dans ce cas , tous les atomes de surface du nickel sont en contact avec les atomes d'hydrogène , par la force de gravité entre les noyaux du nickel et d'hydrogène .



En conséquence , la répulsion électrique est beaucoup plus importante , provoquant le ralentissement des électrons de tous les atomes de surface .



La réduction de vitesse des électrons entraîne la réduction du rayon des orbites atomiques et le dégagement de chaleur correspondant à la chute d'énergie cinétique .

Danger : dans ce cas , malgré la réduction d'énergie cinétique , si l'échauffement atteint la température critique , c'est «l'explosion thermique» ( l'expérimentation de

Fleischmann et Pons en 1989 ) .



Sachant que l'énergie totale d'un électron ( tableau des particules ) est : 0,511 MeV , l'équivalent en énergie thermique est :



éV = 1,602*10^ -19 J

(0,511*10^6 )*1,602*10^-19 = 0,817*10^-13 J / électron



Mais la Nouvelle Physique oblige à reconsidérer tout ce que nous connaissions et ce que nous avons écrit précédemment , à commencer par l'énergie de l'électron .



1°_ La constante C , est une valeur mathématique ..... qui ne tient pas compte de la gravité de Cosmos zéro , ni de la température ; c'est l'action de l'impulsion originale sur une masse nulle .



2°_ L'expansion de l'univers part de Cosmos zéro , un état «liquide» , hautes densité et température , formé de quatre énergies cinétique , thermique , électrique et masses , des énergies dont une a une valeur fixe: la charge électrique , et l'autre une valeur limite, la quantité de mouvement .



3°_ La charge électrique est une énergie potentielle ; la valeur C est la quantité de mouvement de l'impulsion originale . Ce sont les deux valeurs naturelles qui définissent l'unité d'énergie active .



L'énergie d'impulsion est E = mC²

d'où Eu = ½ éC² avec une précision :

é signifie charge électrique et non électron ; .

l'électron porte aussi une charge thermique et une énergie cinétique ;

la valeur est ½ mC² , pour les énergies propulsées .



Eu est une unité d'énergie de la Nature , lors de l'impulsion originale , alors que les unités de la Physique, c , g , s , A , V , W , et autres sont conventionnelles .



La valeur de la charge é est , suivant Wikipedia : ( Note 1) .



1,602 176 565 *10^-19 A.s. ,

ou J , sous 1 volt , une énergie potentielle , soit éV ;

la dynamasse de la charge électrique est

mC² = éV*C² soit :



( 1,602 176 565*10^-19 )*( 9*10^20 ) = 1,44196*10 éV ( Eu )



l'unité d'énergie Eu est celle de toutes particules, en mouvement par

« l'explosion thermique « lors du Big-Crunch .



L'énergie d'impulsion de l'électron atomique est

E = mC², = Eu*2 = 288,392 éV



( de même pour le photon , et particules diverses )

dont ½ mC² d'énergie cinétique

et ½ mC² d'énergies propulsées



Note 1- : la charge électrique , jusqu'ici notée -1, est positive(voir le message précédent, et les conclusions)



Note 2- : la valeur en joule est, actuellement, celle de l'éV , signifiant électron-volt , en électricité industrielle , où é est une des trois énergie de l'électron , et

V = 1 volt , alors que l'électron atomique génère une tension électrostatique , non précisée .

L'énergie d'impulsion devrait être ainsi évaluée : Eu = céV stat .(charge électruque*tension électrostatique)

Cette nouvelle valeur de l'énergie de l'électron atomique établie , le raisonnement sur la fusion froide reprend .



La charge électrique , 1 éV , la charge thermique ( 144,196) -1= 143,196 éV , et



l'énergie cinétique , 144;196 éV , convertie en énergie thermique par immobilisation , établissent la valeur thermique totale :



Eth = 288,392 éV , soit en Joules

288,392*(1,602176565*10^-19) =4,62054*10^-17 J ( a )



En tenant compte d'une utilisation de 50% , l'énergie obtenue est :

par électron ( 4,6205410^-17 /2 = 2,31027*10-17 J /électron( b )



la vitesse d'orbitation est: pour cette énergie



(½ mC²) /2= C²/2 = V² d'où     V=racine de / 2 = 2,12132*10^10 cm/s,



Le diamètre atomique Ni = 300 pm soit 3*10^-8 cm ( valeur calculée ) , en présentation cubique , face centrée ( Wikipédia )

Ceci permet de connaître le nombre d'électrons soumis à l'épreuve , soit par cm :



1 / 3*10^-8 = 3,33*10^7 atomes / cm ( c )



soit en nombre d'électrons du Ni 28 :



d = (c*28 ) ( 3,33*10^7 )*28 = 9,33*10^8 électrons/cm ( d )



par cm² , e = d²



( 9,33*10^8)² = 8,7804*10^17 électrons/cm² ( e )



par cm^3 , f = d ^3

( 9,33*10^8 )^3 = 8,1216*10^26 électrons / cm^3( f )



La conversion possible en énergie thermique , limitée à 50% est :

par cm² , g = b*e

( 2,31007*10^-17 )*8,7804*10^17 = 20,29 J / cm² ( g )



et par cm^3 , h = b*f

( 2,31027*10^-17)*8,1216*10^26 =1,87630*10^10 J / cm^3 ( h )



et en énergie thermique , ne retenant que l'activité en surface , on obtient le dégagement de g/3600 = Wh

(20,29)/ 3600 =5:6311*10-3 Wh par cm²





Cette valeur suppose que l'interaction ne perturbe que la couche atomique de surface , et sans pression , seule l'expérimentation permettra de savoir si cette perturbation atteint les couches d'atomes plus profondes .



Dans les mêmes conditions , l'énergie thermique correspondante par cm^3 , est

h / 3,6*10^6 = kWh / cm^3

( 1,87630*10^10 ) / 3,6*10^6 = 5,201198*10^3 kWh / cm^3



( Ceci est le Danger , indiqué plus haut : (5,212*10^3)*2*2= 2084 kWh en cas d'«explosion thermique»)

.

Remarque : Les atomes sont des particules vides, et l'on saut qu'il est difficile de dégazer un récipient métallique !





Pour mémoire il existe d'autres formes de perturbations possibles , exemples :

_par échauffement :un courant électrique, une flamme;

_par chocs : amorces , dynamite , nucléons, etc ,

_par ondes radio-électriques : four micro-ondes ,

_par compression : moteur Diesel ,

_par un rayonnements : magnétique , X , gamma ,

_par déformations rapides , en contraintes alternées ,

et autres, tel certaines réactions chimiques.





5- Conclusion générale



Cet échauffement dit Fusion froide , est dû à un phénomène fondamental concernant l'électron atomique , ignoré jusqu'ici , bien que nous en observions souvent les effets : c'est la conversion de l'énergie cinétique des électrons atomiques en énergie thermique , lorsque leurs mouvements sont perturbés , prouvant ainsi l'énergie positive de l'électron .



Ce phénomène de conversion peut aussi provoquer l'orage , par la déconstruction de l'édifice atomique des molécules H²O ; c'est donc la possibilité d'acquérir l'énergie atomique de l'eau ce que nous avons décrit dans le message précédent :

Cosmologie Nouvelle physique , .... sur les pas d'EINSTEIN .



Bref , une mise à jour de la Physique du XX° siècle résulte de cette étude : en particulier les définitions du photon et de l'atome , la découverte du phénomène fondamental concernant l'électron, l'énergie atomique , l'unité d'énergie naturelle , et la réforme des concepts suivants :

1°- Dans le tableau des particules , la charge électrique de l'électron est notée négative .

Nouvelle Physique . C'est une erreur pour deux raisons :

a_ Il n'existe pas d'énergie négative ;

b_ La polarité est due à VOLTA , en 1800 , et en 1870 , CROOKS a démontré que la charge électrique circule du positif au négatif dans la source et du négatif au positif en utilisation , donc à l'inverse des polarités conventionnelles ( le tube cathodique ) .



2°- L'impulsion angulaire , de Niels BOHR , puis de R . FEYNMAN .

Ce concept , purement mathématique ne représente aucune possibilité de réalisation en physique des particules .



Nouvelle Physique : il s'agit du phénomène d'orbitation , une observation partielle prévue par EINSTEIN en 1919 , et appelée «courbure de l'espace-temps» .



3°- Les orbites de Niels BOHR ;

La répartition des électrons dans l'espace atomique , tenant compte de la répulsion électrique et des niveaux quantiques est valable , mais à partir du noyau est une erreur ( raison du blocage de la compréhension ) .



Nouvelle Physique : les électrons sont issus de l'impulsion originale , en haute énergie , à vitesse C , et après orbitation autour d'une masse , et refroidissement , forment des trajectoires sphériques ; ainsi les électrons ont tous la même énergie , ce que confirme l'expérimentation : 0,511 MeV .(valeur actuelle, mais 288,34 éV, en Nouvelle Physique)



4°- La constante de BOLTZMAN ,

une valeur en mécanique statistique du rapport température / fréquence , 1,38

jamais confirmée .



Nouvelle Physique :

L'unité de température, en chaleur diffuse, est la calorie par cm cube , soit °C/ca ; la densité d'énergie dans un volume, évaluée en ca/cm^3 , en chaleur rayonnée, permet K/ca =1, le volume considéré, le photon, contient une quantité de mouvements d'une charge électrique.



5°- Une confusion : la période d'oscillation de deux sortes d'ondes : l'onde générée par le passage du photon , et l'onde de radio-transmission



Nouvelle Physique : la première définition d'oscillation est due à M . PLANCK , en 1900 , au cours de l'étude du corps noir , concernant les effets thermiques à fréquence maximale , vers 10^43 c/s ( mathématiquement ) .

La première observation e st due à HERTZ , en 1907 , en radio-transmission électromagnétique ; en son honneur , en 1908 , la période devint l'unité de fréquence appelée un HERTZ .

Dans le premier cas , il s'agit du transport d'énergie thermique , dans le second cas , il s'agit de transfert de signal par vibration harmonique .



La possibilité d'observation expérimentale des ondes est limitée actuellement vers 10^17 Hz , mais les ondes thermiques , les photons , sont issus du Big-Bang , à la fréquence 10^43 , inobservables directement , mais la cinématique du photon lui permet de traduire en générant des ondes à partir de racine 10^43 , une fréquence encore supérieure à la limite observable .



6°- Nouvelle Physique : par cette confusion , la constante de PLANCK est

E= fr*h , mais expérimentalement nous avons E = fr²h :

le corpuscule, génère l'onde observable.



7°- La gravitation universelle ;

cette expression traduit une confusion entre gravité et rotation en orbite .



Nouvelle Physique : la gravité est une force d'attraction entre deux inerties , imposant des déplacements de grandeur inverse à la valeur des inerties , et conduit au contact , sauf si la plus faible inertie porte une énergie en mouvement tangentiel et vitesse permettant sa satellisation : une force s'oppose à la force de gravité , ces deux forces , centrifuge et centripète , s'équilibrent et imposent le mouvement en orbite .



8°- L'énigmatique formule d' EINSTEIN , E=mC² ;



Cela représente l'énergie de l'impulsion originale des particules de masse nulle .



Nouvelle Physique : cette impulsion a lieu en haute température , et génère deux mouvements , une rotation et une translation , deux énergies cinétiques égales , par principe , soit :

½ mC² ( dynamasse ) pour l'énergie d impulsion en translation , et

½ mC² ( dynamasse ) pour l'énergie ou les énergies propulsée en rotation ,



Il en est de même pour les particules de masse , soit :

½ mV² , ( dynamasse ) pour l'impulsion en translation , et

½ mV², ( dynamasse ) pour la masse propulsée , ( masse et sa charge thermique ) .

9°- Les particules virtuelles , .... le graviton , l'énergie virtuelle , ... des énigmes .



Nouvelle Physique : il s'agit de l'impulsion originale de translation d'une particule , ( ½ mC² , ou V² ) .



10°- Et l'atome original de l'abbé G . LEMAITRE , un concept d'inspiration religieuse , contraire aux observations scientifiques en astronomie , en chimie et en physique , «rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.»

( LAVOISIER , EINSTEIN ) .



Nouvelle Physique : origine élucidée par la solution du dilemme onde-corpuscule et le prix Nobel de Physique 2006 .



Rappel : Ces réformes ont permis la définition du photon , de l'électron , de l'atome , la découverte du phénomène fondamental : la conversion de l'énergie cinétique des électrons atomiques , en énergie thermique , lorsqu'ils sont perturbés , ainsi que l'unité d'énergie naturelle, et la correction de confusions .



L'énergie atomique est à l'origine de tout échauffement ou mise à feu , de la chaleur spécifique, le frottement, la dynamite, l'orage , les bombes, et même jusqu'au recyclage de l'univers .



Par les répercussions importantes prévisibles en Physique générale , cette modification des données initiales est la base d'une



Nouvelle Physique …. sur les pas d' EINSTEIN

( proposée le 01-03-2011 )


mardi 1 mars 2011

Cosmologie, nouvelle Physique sur les pas d'EINSTEIN...

Cosmologie

Nouvelle Physique
…. sur les pas d'EINSTEIN
par André Devacht et François Bonet

1- Préambule
2- Les premiers instants de l'univers
3- La physique générale actuelle
4- En nouvelle Physique , sur les pas d'EINSTEIN
4-1 Le photon et l'électron
4-2 La constante de PLANCK
4-3 La relation Température et Energie
4-4 La constante cosmologique
4-5 Cosmologie
5- Conclusions
6- Résumé des messages précédents



1- Préambule

Les messages précédents rapportent des réflexions au cours d'une étude motivée par le blocage de la physique générale , particulièrement en physique des particules et en cosmologie .

Quelques extraits du premier message , la motivation de l'étude :

Etienne KLEIN , « Regards sur la matière » (1-1993)
« La physique quantique : c’est un paradoxe , tous les physiciens l’utilisent , mais personne n’est capable de lui donner un sens précis . »

Michel CASSE , « Du vide et de la création » (1-1994)
« .... mais ces équations ne parviennent pas à nous donner une compréhension du mécanisme physique qui engendre le spin . »

Roger PENROSE , « Les deux infinis et l’esprit humain » (2-2002)
« ....mais tous les professionnels considèrent ce processus hybride comme une théorie fondamentale . »

Bernard DIU , « Traité de physique à l’usage des profanes » (1-2001)
« Aucune des particules les plus fondamentales telles que l’électron ou le photon , ne virevolte vraiment sur soi , et la plupart pourtant possèdent un spin ; c’est qu’il s’agit d’une grandeur purement quantique , qui n’a pas sa contrepartie en mécanique classique . »

Murray GELL MANN , « Le quark et le jaguar » (3-1995)
« Le concept utile d’isospin avait voyagé avec un bagage intellectuel inutile dont le temps était venu de le débarrasser . »

Stephen HAWKING et R. PENROSE , « La nature de l’espace et du temps » (3-1997)
« Quelle que soit la réalité , il nous faut expliquer la façon dont nous percevons comment est le monde . La mécanique quantique n’y parvient pas , il faut lui ajouter quelque chose qui n’est pas inclus dans les règles standards de la mécanique quantique . »

Sven ORTOLI et J.P. PHARABOD , « Le cantique des quantiques » (4-2000)
« Pour EINSTEIN et plus encore pour ses partisans , le côté flou et indéterminé de la physique quantique ne peut satisfaire un scientifique . Ce sont des variables cachées...... »


Et bien sûr :

Richard FEYNMAN , « Le cours de physique de mécanique quantique » (6-2001) , la référence en ce domaine .

Entre autres :
« Nous avons dit que toute particule de spin 1 peut avoir trois valeurs pour « J » ....mais la lumière est un peu tordue , elle n’a que deux états . »

Puis :
« une particule de masse nulle , n’a en général qu’un seul état de spin . »


Fin des Citations

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Au siècle dernier , des observations , des interprétations non confirmées , ont orienté le choix des recherches , mais l’évolution des connaissances nous incite à une possible remise en question de l’infiniment petit .

Le premier message , sur http://www.physique2005.blogspot.com , comporte deux thèses
confirmées , explicitant le dilemme d'EINSTEIN , onde-corpuscule , et l'origine de l'univers partant d'un état confiné .

Il comporte aussi un document de travail , travail interrompu par deux séjours en hôpital , en 2005 .

La reprise , en 2006 , par la définition du graviton , puis la gravité des particules qui permet de comprendre la naissance de l'univers , fut interrompue pour élucider l'incompréhension de la théorie de Mécanique quantique de R. FEYNMAN .


Il nous faut reprendre la suite prévue en cosmologie .



2- Les premiers instants de l'Univers


La naissance de l'éther notre Univers , part d'une énergie , une masse à haute température , dans le vide , à 0°K , il y a 10 milliards d'années environ , telles sont les estimations admises actuellement .

C'est cette masse que nous appelons Cosmos zéro , d'une densité telle que les photons , bien que mobiles , ne peuvent s'éloigner , retenus par le champ de gravité , tant que la chute de température ne le permette .

Par la chute de température , la gravité de Cosmos zéro diminue , les photons se libèrent peu à peu .

Sur la base t = 4,14*10^17 secondes pour 10 milliards d'années , et par la nouvelle loi de gravité des particules , Cosmos zéro est supposé avoir pour rayon 6*10^6 C , à la libération des photons .

La coïncidence de valeur des forces opposées , g , gravité de Cosmos zéro , et fp , force de l'impulsion originale , est un événement instantané , et c'est l'instant 0 du temps universel .

Dès la coïncidence fg-fpp , commence l'expansion , les particules sont soumises progressivement au froid , à 0°K , l'énergie thermique s'effondre avec la gravité , de 3*10^21 à quelques 2,735 Hz , en raison de la faible inertie thermique des photons ( progressivement , par la diffusion de la chaleur , explication en 4-4 La constante cosmologique ) .

Cette dispersion des particules épuise Cosmos zéro , dont la gravité et température chutent , évitant peut-être la dispersion totale .

Chaque particule emporte une certaine quantité de chaleur sous un certain volume , sphérique par gravité . Dans le vide, à 0°K , la pression est nulle .

Voici la partie importante de cette courbe , la naissance de notre univers tirée de la fig.4 du message : Cosmologie , graviton et expansion , sur http://physiqueclassique2005.blogspot.com mais en nouvelle Physique .

Les formules sont explicitées ci-après en 4-1 Le photon en nouvelle Physique .

Fig. 5 fr ( hz ) = n , E= n² , Cex ( C )

3,16*10^21 hz. c
 
                              <------------------temps universel-------------------


 1/t6*10^-1                                 1/t6                             1/t6*10^+1


      <------------------------------------temps relatif -----------------------

( verticalement , échelles linéaires )

La valeur K = 1,38 , l'évaluation mathématique de L. BOLTZMANN , en 1870 , en mécanique statistique , montrait qu'un facteur supplémentaire intervenait ( voir 4-4 La constante cosmologique )



3- La physique générale actuelle


En Physique actuelle , l'impulsion originale est une constante , C , une autre constante... et l'énergie du photon varie avec la fréquence .

La relation entre énergie et température : est-ce T = 1 ou 1,38..?.. et tout se brouille au dessus de 10^10 °K environ ; il n'existe pas de formule théorique .

Le degré centigrade est une référence usuelle , la pyrométrie optique mesure la température de couleur , limite vers 1700°C ; les thermocouples sont plus précis.



La < Mécanique quantique > , devait nous révéler les secrets de la lumière et de l'atome ,..... il n'en est rien encore !

Le graviton ne trouvant pas son expression en mécanique quantique , demeure inconnu .

La Physique reste expérimentale , le raisonnement mathématique s'avère insuffisant , malgré des moyens considérables .

Remarque :

La formule E = m*C² est restée une énigme ; à l'aube du XX° siècle , la Mécanique générale avait établi la formule de l'énergie de l'impact d'un mobile en translation :

E = 1/2*m*V²

EINSTEIN a effectué la transposition en électromagnétisme , tenant compte du double mouvement du photon , rotation et translation , à vitesse C , il écrit :

E = mc² ... , logiquement .

C'est bien une énergie mécanique , mais m est une inertie qui résulte de l'impulsion originale , pour deux énergies .

Le blocage de la compréhension en Physique générale par le dilemme onde-corpuscule et la Mécanique quantique , puis les développements de la radio ( voir le message précédent ) ont fait délaisser ces problèmes .

L'interprétation de Copenhague , en 1927 , devenue pensée orthodoxe , par la < modération > , demeure une barrière .

C'est ainsi que la cosmologie est restée en sommeil , comme la constitution des atomes .

La vitesse de la lumière est une constante , l'univers est plat .

Et le graviton , 50% de l'énergie totale , la gravité universelle est toujours ignorée , ceci explique cela .


Bref , une mise à jour s'impose .


La Physique générale est donc à reconstruire , essayons :



4- En nouvelle Physique , sur les pas d'EINSTEIN


A l'origine de l'univers , le photon est une quantité de chaleur en mouvements : translation et rotation , à l'intérieur d'un état confiné de l'univers , haute température et gravitation , que nous appelons Cosmos zéro .

Ces conditions sont acquises préalablement , après une < explosion thermique > , à une densité d'énergie maximale , que nous appelons Cosmos-1 ( http://www.physique2005.blogspot.com ) .

La chute de température permet la réduction de la force de gravité , l'expansion commence , les photons apparaissent ainsi :

a) en translation d'ensemble , vitesse partant de zéro et accélération , en fonction de la réduction de la force de gravité de Cosmos zéro ,

b) en translation et rotation de fréquence variable par la chute de température ,

c) en rotation , l'énergie génère une influence magnétique à grande distance relative .

Ce que nous observons , ( les photons chauds contemporains ) en déplacement , sous forme d'ondes , par l'action sur l'état actuel des photons devenus froids , permettant la mesure en fréquence hertzienne .

Cet état des photons froids depuis des milliards d'années , un champ de chaleur diffuse , en fait notre mesurande universel , une référence sensible aux ondes magnétiques , un milieu parfaitement élastique ; voir 4-4 La constante cosmologique . )



4-1 Le photon


Les notions retenues :

Le photon est une particule sphérique , par gravité , un nouveau concept ( voir plus loin , Description de la cinématique ) .

C'est une particule électromagnétique , comportant au centre une énergie thermo-électrique , de fréquence fr² , générant un champ magnétique , de fréquence fr , qui l'enveloppe , et dont nous mesurons la vitesse de rotation , en ondes hertziennes ; ceci explique < le paquet d'énergie > de
M. PLANCK , en 1900 , dont la fréquence a pour maximum 10^43 cycles par seconde .

Chaque particule emporte une énergie thermique , une quantité dont la densité varie avec l'expansion .

A la naissance de l'Univers , la dispersion des photons est sous l'action de deux effets de gravité :

1) en fonction de la distance parcourue depuis Cosmos zéro , et tenant compte de l'épuisement de cette masse par l'expansion .

2) en fonction de la densité de la masse de particules suivant la nouvelle loi de gravité des particules : ( http://physiqueclassique2005.blogspot.com ) .

Cet effet de l'énergie scalaire , augmente la densité d'énergie de chaque particule , au début du déconfinement , et décroît rapidement par la dispersion ( voir 4-4 La constante cosmologique ) .

Et l'effet d'ambiance de chaleur diffuse de Cosmos zéro s'oppose à la diffusion de chaleur des photons , retardant le refroidissement .

L'évolution de la dispersion est un déconfinement qui est traduit par l'évolution de l'énergie en fréquence , non observable directement , mais par l'influence magnétique sur l'éther actuel .

L'éther est l'état thermique résiduel des photons anciens .

Les fréquences observables ont pris le nom de HERTZ , un an après sa découverte de la radio-transmission , en 1907 .

L'impulsion est l'action d'une force de courte durée , sur une masse ( ou énergie ) ce qui impose un mouvement uniforme sur trajectoire rectiligne ( en environnement neutre ) ,

rappel : une constante en Mécanique , ou en Thermique ( voir4-4 La constante cosmologique ) .

Le photon a reçu cette force lors d'une < explosion thermique > produite par le confinement de toutes les énergies d'un Univers précédent , ou bien ? couramment appelée Big-Crunch , voir



4-5-Cosmologie


La chaleur est un fluide de masse nulle , mais le photon est une quantité d'énergie , d'une certaine densité , mise en mouvements par une force de propulsion mécanique .

Cette force , en cessant , confère à l'énergie thermique , une énergie cinétique , neutralisée par la gravité de Cosmos zéro , avant l'expansion .

Ce sont deux énergies égales thermique sous forme de rotation , et cinétique sous forme de translation , à vitesse variable pour la raison précédente .

L'impulsion est l'énergie nécessaire à la propulsion de l'énergie thermique et l'accompagne sous forme d'énergie cinétique , disons son graviton .

( Ce n'est pas l'unité recherchée par ailleurs , les unités de force existent , mais le terme semble bien adapté ) .

Sans en déceler cette origine , ceci est confirmé mathématiquement et rigoureusement pour toute particule , en électromagnétisme , sous diverses appellations ; voir :

« Traité de physique à l'usage des profanes » , par Bernard DIU , professeur de physique , Paris VII , et spécialiste en physique quantique .

Cette énergie cinétique et l'énergie thermique sont égales en valeur à l'origine et varient simultanément .

La force scalaire est centripète , et il nous faut aussi tenir compte d'un phénomène permanent et important : la diffusion de la chaleur .

Pour satisfaire ces diverses raisons , l'énergie totale du photon peut s'écrire en fonction de la constante de PLANCK , h , et de la fréquence hertzienne , par nécessité en fr² , l'évaluation expérimentale de l'énergie thermique , en physique du XX°siècle .

La chaleur diffuse et libre échappe à la mesure quantitative .

Les mesures de fréquences étant les plus précises , la précision des formules qui suivent , est celle de la constante de PLANCK : 1,7*10^-7( Wikipédia ) .

Ceci se résume par les formules suivantes :

1) en mouvement libre , pour un unique photon

E = fr²*h , ( thermique ) + cinétique potentielle + scalaire potentielle .

2) en masse de photons ( cas général de l'éther )

E = fr²*h ( thermique + scalaire active) + cinétique variable

3) en impact ,

E th. = 2fr²*h , par blocage des mouvements + E ciné. = fr²*h

E = 3fr²*h , soit une rotation , doublée + une translation bloquée


Durant toute la durée de l'expansion , la reconversion a lieu en énergie thermique potentielle , de la chaleur libre ,

a) reconversion de l'énergie thermo-électromagnétique par diffusion due au refroidissement , et , en conséquence ,

b) reconversion partielle de l'énergie cinétique , ( la diffusion thermique , à certaines fréquences , est lumineuse ) .

Cette diversité appelle des précisions :


1°) cas théorique de base ,

2°) couvre la vie du photon , de sa naissance , à l'époque actuelle , fig.3 , ( plusieurs photons peuvent s'additionner sur un même centre , ou se soustraire ) .

3°) les deux énergies s'additionnent ,

A noter : les fréquences observables tiennent compte des différents cas .

La température est normalement une indication de densité d'énergie thermique , calculable pour le photon , voir 4-3 Relation Température et Energie .

En pratique , les conditions extrêmes ( Big-Crunch ) ont été atteintes en 2004 , au RHIC , à Brookhaven , USA .

Cette expérimentation confirme le concept du premier message sur blog : http://www.physique2005.blogspot.com : la fréquence maximale en ondes hertziennes est

3,16*10^21 Hz .

Cette fréquence maximale de rotation de la particule thermo-électromagnétique

(3,16*10^21)² Hz , correspond à 10^43 cycles par seconde , pour l'énergie , la prévision de Max PLANCK , en 1900 .

La fréquence est celle proposée dès mars 2004 , mais la température est évaluée sans référence théorique T = fr*1 .

Sachant que seule l'énergie thermique occupe de l'espace , nous avons :

pour le photon naissant , hors les effets de deux phénomènes transitoires ( voir en 4-4 La constante cosmologique ) :

a)_ la longueur d'onde de PLANCK : lé = C / fr ² ( onde non observable )

C / 10^43 , soit en cm : 3*10^10 / 10^43 = 3*10^-33 cm .

Le rayon de la particule d'énergie : Ré = lé / 2π

( celui du photon est racine de 10^43 fois plus grand ) .

Ré = 3*10^-33 / 2π = 4,77*10^-34 cm .

son volume est Vé = 4 / 3*π*Ré^3

= 4 / 3*π*( 4,77*10^-34 )^3 = 4,54*10^-100 cm^3

la quantité d'énergie pour ce volume : E = fr*h

E = 10^43*6,626*10^-34 = 6,626*10^9 J

d'où la densité d'énergie thermique : Dé = E*1 / Vé

Dé = 6,626*10^9 / 4,54*10^-100 = 1,46*10^109 J/cm^3

et la température de PLANCK : Té = Dé / 4,18 Cal

Té = 1,46*10^109 / 4,18 = 3,5*10^108 Calories ou °T ( depuis 0°K)

b)_ la longueur d'onde du photon : lp = C / fr , ( en HERTZ )

lp = 3*10^10 / 3,16*10^21 = 10^-11 cm

le rayon du photon est : lRp = lp / 2π

Rp = 10^-11 / 2π = 1,59*10^-12 cm

son volume est Vp = 4 / 3*π*Rp^3

Vp =4 / 3*π*( 1,59*10^-12 )^3 = 1,683*10^-37 cm^3

la quantité d'énergie pour ce volume: E = fr²h

E = 10^43*6,626*10^-34 = 6,626*10^9 J

d'où la densité d'énergie thermique : Dé = E*1 / Vp

Dé = 6,626*10^9 / 1,706*10^-37 = 3,884*10^46 J/cm^3

et la température du photon : Tp = Dé / 4,18 Cal ,

Tp = 3,884*10^46 / 4,18 = 9,292*10^45 Cal ou °T

( voir en 4-3 Relation Température et Energie )

Le photon est bien une particule thermo-électromagnétique , présentant deux fréquences de rotation , comme un gyroscope , concept proposé en Mars 2004 et sur http://www.physique2005.blogspot.com , la solution du dilemme onde corpuscule , d'EINSTEIN .

Ces formules du photon , expriment des nombres de quanta , mais ce ne sont pas des expressions de Mécanique quantique , selon R. FEYNMAN , ( de 1959 ) mais plutôt selon la théorie quantique de M. PLANCK ( de 1900) . Elles s'inscrivent en thermo-électromagnétisme , Physique générale .


Note 1
La représentation du photon est un corpuscule d'énergie en rotation complexe , et en translation nulle , dont les mouvements délimitent magnétiquement un volume , une partie de sphère , ( contrairement à la représentation actuelle ) .

Note 2
Ce corpuscule qui transporte l'énergie , n'existe pas en ondes de radio-transmission ; ces ondes ne sont que propagations de vibrations entretenues par un potentiel oscillant .

Note 3
Récemment une expérimentation remarquable , par Roger COUDERT , a permis d'évaluer une masse du photon , suivant la formule E = m*C² .



4-1-1 Comparaison


LE PHOTON :

Représentation théorique

 Quelques notions associées en physique du XX° siècle :

C = vitesse de la lumière , constante , origine inconnue ; Univers plat ,

E = mC² , constante de PLANK = h , mais E = fr²*h , ( en ondes hertziennes ) ,

dilemme onde-corpuscule ; interprétation de Copenhague : complémentarité ,

température : constante de BOLTZMANN ; aucune théorie aboutie en thermo-électromagnétisme

( http://www.physique2005.blogspot.com ) .
 
1- Particule thermo-électromagnétique< , sphérique par gravité : ( voir plus loin la cinématique du photon ) .

2- Au centre , une énergie th-él ( thermo-électrique ) , de fréquence élevée , (fr²) générant
une enveloppe magnétique de fréquence observable (fr) , simultanément .

3- Origine : un état confiné en refroidissement , de gravité supérieure à l'impulsion originelle .

4- En rotation , traduisant l'énergie thermique , et en translation , à vitesse variable par la densité du confinement .

5- En refroidissement relativement lent , l'enveloppe magnétique formant un tokamak .

6- E= 2fr²*h ( énergies thermique et cinétique ) .

7- Constante de PLANCK = énergie thermique diffusée, par refroidissement .

8- Constante de diffusion = 2h

9- Température (=) densité locale de chaleur , diffuse ou impulsée .

Ce concept correspond à la formule d' EINSTEIN :

E = mC², énergie totale

dont 1/2 mC² en énergie d'impulsion ,

1/2mC² en énergie thermique , deux énergies de même valeur , par principe physique , la gravité , dans tous les cas pour les particules issues de Cosmos zéro ; dégradation par refroidissement .

De même pour l'électron , nous avons :

E = mC² , en énergie totale

dont ½ mC² en énergie d'impulsion ,

1/2mC² en inerties d'énergie électrique , et énergie thermique , ( t.e.m. )

Le photon est une bulle de chaleur en rotation et expansion , dégradation par refroidissement ,
et l'électron est une charge électrique en rotation et dégradation par impact , plus une charge thermique en dégradation par refroidissement .


Pour les particules de masse , nous avons :

E = mV² en énergie totale ,

dont 1/2mV²en énergie d'impulsion ;

1/2mV² en inerties de masse et d'énergie thermique ( t.e.m. ) .


Mais la dégradation est dissymétrique , la masse est stable , le spin évolue avec la température .

Toutes les particules possèdent une charge thermique liée à la température et de spin ½ , quelle que soit la température pour les énergies de masse nulle .

Toutes les particules de masse possèdent une charge thermique liée à la température , et , éventuellement , une charge électrique . De ces faits , le spin est supérieur à 0,5 .



4-1-2 La cinématique du photon


Le photon est une particule sphérique , par gravité , et se manifeste par une onde électromagnétique , ce n'est pas évident ; cela résulte d'une cinématique spéciale .

Pour s'en convaincre , on peut réaliser un modèle de photon à échelle humaine , voguant dans son milieu, l'espace .

Le matériel nécessaire est peu important : un bouchon de liège porte une trace , faite au feutre noir , comme pour prévoir une coupe à 45° sur l'axe ; cette trace figure le plan de concentration de champ magnétique généré par la particule d'énergie électrique qui se trouve au centre , sur l'axe ( pour le raisonnement , cette trace est un cercle de 10^-33 cm , à l'origine de l'univers ) .

Le champ électrique ( de 10^-33 cm ) tourne à la fréquence élevée , autour de son axe , et à fréquence plus basse autour de la trajectoire .

En simulation , la rotation et l'orientation du plan est assurée par une longue tige prolongeant l'axe du bouchon .

Cela représente le mobile ; l'espace sera figuré par un papier transparent , formant un tube dans lequel le bouchon se déplace . Sur ce papier carré , est tracé une diagonale à 45° .

En positions relatives , le plan de concentration magnétique construit la spirale dans l'espace , une sinusoïde vue de coté ; l'espace est le champ thermique résiduel en expansion .

Au cours du tracé , on remarque qu'à 180° , le plan magnétique se déplace latéralement , il y a dispersion .

Cette cinématique est décrite au premier message http://www.physique2005.blogspot.com du 06-02-2006.

Ensuite il est apparu que l'univers avait pour origine un état confiné dont l'expansion débute à vitesse nulle ; en simulant cet état , une rotation et translation nulle , nous pouvons imaginer la particule d'énergie en rotation à 10^43 cycles par seconde , générant un volume genre sphérique , un champ magnétique , à racine de 10^43 Hz , l'enveloppe du photon .

La forme de l'enveloppe , au début de l'expansion , varie rapidement , par l'oscillation du plan magnétique de + ou - 45° de la position radiale , en translation nulle , la sphère est amputée de deux calottes , ( volume minimum et maximum de quantité de mouvements du photon ) mais la translation , sous gravité en décroissance , transforme progressivement son aspect en enveloppe tubulaire .

La vitesse de translation étant toujours inférieure à la vitesse C , il y a continuité du flux d'énergie thermo-électrique et de l'enveloppe magnétique .

Quelle que soit la vitesse de translation , ou la fréquence fr , il se forme , par période de un
hertz , une particule ayant le contenu de la sphère , la quantité de mouvements circulaires en fr².

L'énergie E=fr²*h ( l'onde en HERTZ ) , traduisant la même valeur E=fr*h , en cycles / sec ( de PLANCK ) ; l'énergie est sur la trajectoire ( ) .

Expérimentalement , le flux magnétique entoure l'énergie électrique , et l'on constate qu'à haute température , le flux magnétique est repoussé , l'énergie thermique s'intercale : la chaleur est insensible à la gravité , mais en mouvement , la dynamasse , ( ou inertie ) , une énergie , instaure la gravité .

Nous savions que le champ magnétique souffle la chaleur , c'est une interaction connue et exploitée , la chaleur est ici contenue par confinement magnétique , un tokamak .

Ceci nous apprend que nous évaluons l'énergie thermique , par la trace magnétique fugitive que laisse le photon dans le champ thermique résiduel , l'éther ; c'est aussi ce phénomène qui traduit les vibrations , par la radio-transmission électronique , l'interaction thermo-magnétique .



4-1-3 L'Electron



Voici le tableau des particules dans Wikipédia : électron , la présentation , en électromagnétisme par la convergence des technologies , dont l'outil mathématique .


Modèle standard des particules élémentaires . L'électron est en bas à gauche .

Dans le modèle standard de la physique des particules , les électrons appartiennent au groupe des particules subatomiques appelées leptons , que l'on pense être des particules élémentaires ou fondamentales , c'est-à-dire qu'elles ne comportent pas de sous-particule . Les électrons ont la plus faible masse de toutes les particules chargées , et appartiennent à la première famille ou génération .


Observations :

L'électron est noté: spin ½ , charge -1 , masse 0,511 MeV .

Le spin ½ ( rotation due à la charge thermique ) indique une translation à vitesse égale à la vitesse de rotation , d'une énergie de masse nulle ; la valeur n'est pas définie , la charge électrique est de masse nulle , comme la chaleur .

La masse indiquée est 0,511 MeV , c'est une force d'inertie à vitesse C, une énergie cinétique , l'impulsion originale , la mise en mouvement de l'énergie électrique .

Une masse nulle en mouvement a un effet comparable à une masse , mais ce n'est pas une masse ; les termes masse ou inertie sont impropres pour définir cette énergie potentielle , ils datent de la Mécanique générale , avant 1900 .

Nous dirions plutôt , pour cet effet dynamique , d'une masse nulle ou non , dynamasse , en abréviation , dym , mesurable en dynagramme , en abréviation dygr , pour éviter dgr , le décigramme .

Sachant que par principe , l'énergie de propulsion est égale à l'énergie propulsée , l'évaluation est celle de l'énergie d'impulsion , la somme des deux énergies ( 2*1/2 mC² ) , ( en principe , une mesure nécessite un appareil , le calcul ne fait qu'une évaluation ) .

La masse , ( ici l'énergie : dym ) totale de l'électron est 0,511 MeV , dont 0,511 / 2 MeV pour les mouvements de la charge électrique et de l'énergie thermique , ( ou de spin ) .

L'énergie totale est cinématique plus une charge électrique .

L'évaluation est donnée en eV , en énergie électrique , mais il s'agit d'énergie électrostatique , le facteur -V n'est pas défini , et cette énergie est difficilement utilisable ( note 2 ) .

La polarité est conventionnelle , mais ce n'est pas une énergie négative , le bon sens physique , positif , est dû à l'expérience de CROOKES en 1878 .

L'énergie thermique , ( ou de spin ) est celle qui provoque la cinématique sphérique formant l'atome , par la force de Coriolis .

Les atomes complexes sont formés de plusieurs électrons par sphère et de plusieurs sphères ( pseudo-sphères , par l'action de différentes forces ) .

Cette cinématique implique des trajectoires inverses de celles d'autres électrons , à des nivaux voisins ; les contraintes internes du solide déforment les orbites , les contraintes par déformations du solide , bien plus ( voir annexe ) .

De ces faits , des électrons peuvent , par leur inertie , (dym) entrer en collision , malgré leur opposition électrique .

L'énergie d'un électron atomique est : E = mC² = 0,511 MeV , dont 1 eV , pour la charge électrique , valeur relativement faible ,

( 0,511*10^6 )*1,6*10^-19 = 0,817*10^-13 J

soit , en impact , une énergie diffuse de

0,817*10^-13 / 4,18 = 1,95*10^-12 Cal

valeur approchée , à laquelle il faut ajouter l'effet d'impact , qui double l'énergie thermique , non évaluée .

Et quand deux électrons entrent en collision frontale , la vitesse relative est 2C....!

L'énergie par particule pourrait atteindre :

( 0,511*10^6 ) / C² = 0,56*10^-15 et0,56*10^-15*2C² = 2*10^6 MeV

soit ( 2*10^6 )*1,6*10^-19 = 3,2*10^-13 J

3,2*10^-13 / 4,18 = 7,65*10^-14 Calorie par électron , s'il n'y avait un amortissement par les forces électriques des électrons ( de l'ordre de 10^42 fois la force de gravité ) .

Une évaluation sur la base des données actuelles , mais il n'en faut pas tant pour semer le désordre dans l'édifice atomique .

Dans ce jeu de multiples contraintes , au sein du solide , ( gravitiques , thermiques , électriques , magnétiques et mécaniques ) les incidents vont de simples frictions , d'où l'échauffement , à la désintégration de l'atome , une détérioration locale , et même à la désintégration en chaine de la matière .

C'est une énergie diffuse bien faible , mais qui perturbe les autres électrons et par le nombre de particules perturbées , ce phénomène est à l'origine de tout échauffement et mise à feu , depuis la chaleur spécifique des matériaux , le frottement d'une allumette ou d'un bois sec pivotant sur une pierre , le freinage des véhicules , l'usinage des métaux , l'amorce des armes à feu , la dynamite , les bombes nucléaires ou pas , les réactions nucléaires ou chimiques , le laser , les trous noirs , ….. et même le Big-Crunch , un éventuel recyclage de l'Univers ( voir en 4-5 Cosmologie ) .

Ce phénomène est aussi celui de la radioactivité naturelle , une désintégration lente , qui a permis d'évaluer à 10 milliards d'années , la naissance de l'Univers .


Note 1

L'énergie atomique revêt plusieurs formes : l'énergie de mouvement des électrons ( dynamasse ) l'énergie de masse ( le noyau ) , l'énergie électrique ( électrons ) , l'énergie thermique , ( ou de spin ) la force de Coriolis , mais la plus importante est la première .

Le noyau n'a pas de charge électrique positive .

L'action sur les noyaux , éviction d'un nucléon , en change la gravité , ce qui perturbe les électrons , d'où la destruction de l'édifice atomique .

Note 2

Le frottement sur un métal , perturbant les atomes de surface , libère des électrons , ceci provoque des impulsions parasites dans les circuits de mesures et , sur un isolant , cela permet la collecte des charges électriques , pour obtenir des tensions de plus de 10^5 volts ( générateur électrostatique Van de GRAFF 1931 ) .

( En électromagnétisme , les charges électriques en mouvement génèrent un flux magnétique , et le flux magnétique variable génère les charges électriques . )


L'orage aussi manifeste ce phénomène :

Les radiations solaires ( t.e.m. ) chauffent les nuages , ce qui provoque l'effet photoélectrique de façon intense , ceci éjecte les électrons des molécules H²O , dans une partie de nuage dense ; c'est le chaos , la destruction des atomes , et la conversion de l'énergie cinétique des électrons , en chaleur diffuse ; cela libère les charges électriques et les noyaux , l'espace vide ayant deux conséquences :

1°) la concentration d'énergie électrostatique , dans un flux de chaleur diffuse , crée un potentiel des valeur considérable , puis une déflagration et transfert à vitesse C , mais la chaleur disparaît , en partie en altitude .

2°) il s'en suit une chute de pression locale , d'où refroidissement de l'environnement , provoquant pluie et grêle .

La décharge , la foudre , se présente comme une sphère de chaleur diffuse en haute température , contenant au centre une quantité d'électricité dite négative ; les effets sont électriques thermiques et mécaniques .

C'est une révision en thermo-électromagnétisme ( t.e.m. ) .

La conversion de l'énergie cinétique en chaleur est un phénomène fondamental .



Remarque :

L'effet électrostatique , dans ce cas , ne peut avoir lieu que si les charges électriques sont libérées par la destruction des atomes : il y a donc une réaction atomique naturelle produisant de l'énergie thermique à partir de l'eau , la solution de l'énergie inépuisable .

La Nature nous montre le processus à réaliser : un nouveau défi technologique !

On peut évaluer l'énergie mise en jeu :

Sur les bases du tableau des particules , la dynamasse de l'électron est 0,511 MeV ( E=dym )

soit ( ½ dym ) 0,51/2 = 0,255 MeV pour énergie d'impulsion ;

et ( ½ dym ) = 0,255 MeV pour les énergies de la particule électrique, cinétique, thermique, et ou, spin.

La molécule H²O porte 10 charges électriques

10*1,6*10^-19 = 16*10^-19 J

Le spin, rotation des charges, est une énergie cinétique de rotation .

Sauf l'énergie électrique , l'énergie totale est cinétique , et convertie en chaleur diffuse ( les énergies magnétique et électrique étant de masse nulle, seul le noyau comporte une masse, et cette masse ne porte aucune charge électrique, c'est la tension 0 Volt ) .


L'électron porte une charge électrique positive .

L'ordre de grandeur d'énergie thermique mise en jeu par électron est :

E = dym*1,6*10^-19 = EpJ

 ( 0,511*10^6 )*(1,6*10^-19 ) = 0,817*10^-13 J

Une mole d'eau , 18 gr , contient 6*10^23 molécules , 1 gr d'eau , 1 cm^3 , contient :

n / 18 = a                   ( 6*10^23 ) / 18 = 3,33*10^22  molécules ,


Chaque molécule d'eau , H²O , contient 10 électrons , qui , immobilisés , libèrent

a*Ep*10 = Et J / cm^3

Et = 3,33*10^22*0,817*10^-13*10 = 2,72*10^9 J / cm^3

soit en kwh , par cm cube d'eau ( sous forme vapeur ) , à haute température et faible pression :

Et / 3,6*10^6 = Q kWh

( 2,72*10^9 )/ 3,6*10^6 = 7,55*10^2 kWh

dont une partie est nécessaire à l'expulsion des particules , charges et noyaux et une partie sous forme électrique , Qé .

La molécule H²O porte 10 charges électriques , cé , ce qui libère , pour 1 cm cube d'eau :

a*10*( 1,6*10^-19 ) = Eé J / cm^3

( 10*1,6*10^-19 )*( 3,33*10^22 ) = 5,3*10^4 J

soit une énergie électrique de :

Eé / 3,6*10^6 = Qé kWh ( 5*10^4 ) / 2,6*10^6 = 1,9*10^-2 kWh

sous une tension de :

a*10*1 = V 1*10*( 3,33*10^22 ) = 3,33*10^23 V

à une température supérieure à la température de PLANCK , la durée d'un éclair , et pression inconnue .


Remarque :

Il s'agit d'une < explosion thermique > , quelle que soit la quantité de vapeur mise à l'épreuve , et aucune matière ne résiste , de façon prolongée , à cette température .

L'énergie thermique disponible est sous forme diffuse et se disperse dans l'Univers , comme lors d'un orage . Le problème est la récupération de l'énergie thermique , et la canalisation de l'énergie électrostatique ; ceci oriente la construction vers de petites unités, et non de centrales .

Un convertisseur atomique de ce type fournirait de l'énergie sous trois formes : très haute température , haute pression et haute tension ; ce sont des difficultés que l'expérimentation à l'échelle moléculaire permettra de jauger .

Réalisé à la façon chalumeau , en fonctionnement permanent , à une température = ou < au seuil de destruction de la matière , il n'y a pas de risque d'emballement .



4-2 La constante de PLANCK


Max PLANCK , suivant MAXWELL a établi cette constante , et la fréquence maximale électromagnétique , en étudiant les propriétés du corps noir , en 1900 ; il écrit ceci : < un rayonnement de chaleur d'oscillateurs , un quantum d'énergie par cycle , un raisonnement mathématique > , sans plus .

VOIR l'explication du physicien , MAX PLANCK , « découvertes » , dans Wikipédia ( 02-2010) .

La découverte de l'effet photoélectrique par EINSTEIN , en 1907 permit d'appliquer ces quanta aux ondes électromagnétiques observables , et le cycle observé , une période , prit le nom de Hertz , vers 1908 , pour honorer l'inventeur de la radio-transmission , huit ans après la découverte des quanta .

La constante de PLANCK est donc l'énergie relative à un cycle à la fréquence de rotation de la particule qui porte l'énergie au centre du photon .

Ce corpuscule qui transporte l'énergie , n'existe pas en ondes de radio-transmission ; ces ondes ne sont que propagations de vibrations entretenues par un potentiel oscillant .

Seule la fréquence de rotation du champ magnétique généré est mesurable sous forme d'ondes hertziennes , ce que traduit la translation , est l'énergie cinétique de l'impulsion originale .

C'est ainsi que nous exprimons actuellement l'énergie thermique , égale à l'énergie cinétique , par fr²*h , résultat expérimental , au lieu de fr*h .

Ceci confirme la solution du dilemme onde-corpuscule , objet du premier message sur blog http://www.physique2005.blogspot.com.



4-3 La relation Température et Energie


La chaleur est un fluide de masse nulle , qui imbibe toutes les autres matières , et libre , tend vers l'état d'entropie maximale , vers 0°K . La température est une notion importante , cependant une grandeur difficile à appréhender , c'est une évaluation ponctuelle d'un état d'énergie , une densité de chaleur .

La quantité d'énergie , que représente fr*h ne peut aucunement représenter un niveau de température .

La précision des mesures de capacité thermique est toujours entachée d'erreurs provoquées par le phénomène de diffusion .

Par cette méthode , est définie l'unité légale d'énergie , le joule .

De même , la calorie est définie comme la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° centigrade la température de 1 gramme d'eau .

La chaleur est un fluide qui s'écoule d'un milieu à un autre , en fonction du gradient thermique existant entre eux ; la diffusion de chaleur a lieu dans le vide atmosphérique , dans le vide spatial et même dans le vide total ; la meilleure solution découle de cette étude : la mesure de capacité thermique doit se faire , le corps d'épreuve étant immergé dans un milieu dont la température est asservie à celle du corps d'épreuve , pour maintenir un gradient thermique nul .

Cette solution permettra de redéfinir l'unité légale d'énergie , le joule , et la valeur de la calorie , pour un degré d'énergie thermique , °T , le degré centigrade , °C , restant d'usage courant .

L'évolution de densité du photon est aussi l'évolution de température de l'énergie thermique .

La formule est : °T = K / ca , comme °C / Ca .

L'énergie de diffusion n'est connaissable actuellement que par la température d'un capteur .



4-4 La constante cosmologique


Actuellement aucune théorie ne permet d'expliquer que la quantité d'énergie thermique de l'univers puisse être constante .

Les photons actuellement visibles nous sont familiers , ils se déplacent apparemment librement sur de grandes distances , comme les ondes radio , dans l'immense espace de l'éther .

Mais il n'en était pas de même , il y a 10 milliards d'années .

Ils naissaient d'un volume infiniment plus petit , ..... , un état confiné de l'Univers , ... que sont-ils devenus ?

Nous considérons la chaleur , et non le photon , comme un gaz , et la théorie en est connue en mécanique statistique , depuis BOLTZMANN , en 1870 .

Cette théorie nous enseigne en particulier que , dans un volume donné , le libre parcours moyen des particules dépend de leur nombre de collisions , et que toute réduction du volume augmente la température : le libre parcours moyen diminue , le nombre de collisions augmente .

Nous savons par ailleurs , qu'un choc génère de la chaleur : par cette interaction , l'énergie cinétique des particules est convertie en énergie thermique .

Il nous faut revoir la < constante de BOLTZMANN > , l'historique sur Wikipédia : en mécanique statistique , la formule établie n'est pas homogène , l'égalité entre l'énergie ( une quantité ) et une température ( un niveau de densité ) n'est pas évidente ; mais on remarque la précision , purement mathématique .

Ce coefficient traduit l'augmentation d'énergie thermique de chaque particule , en fonction de la densité de particules environnantes ; ( voir la nouvelle loi de gravité dans une masse de particules ) .

( Physique classique 2005 : http://www.physique2005.blogspot.com )

Voici comment nous concevons ce processus , dans l'univers , en nouvelle Physique : à la naissance de l'Univers , Cosmos zéro est en cours de refroidissement , et la seule façon possible est d'évacuer de la chaleur ; le rayonnement est impossible , la force de gravité de Cosmos zéro s'y oppose , mais il y a diffusion de chaleur , des calories , insensibles à la force de gravité .

Cosmos zéro est entouré d'un champ thermique , une zone où s'écoule la chaleur d'une température supérieure à la température de Planck , et en décroissance vers 0°K , à une distance inconnue .

Il en est de même pour un photon libre , il est entouré d'une zone de chaleur diffuse qui permet le refroidissement .

La diffusion se faisant comme un fluide libéré sous dépression , ici le gradient thermique .

A ce moment où la libération des photons débute , les zones de diffusion de chaleur des photons se chevauchent , la chaleur ne peut s'évacuer , la température ambiante s'y oppose , et maintient l'énergie à la température de Cosmos zéro .

Puis , l'influence réciproque , disparaît par l'expansion .

Depuis l'origine , le refroidissement fait chuter simultanément l'énergie thermique et l'énergie cinétique , les convertissant en chaleur diffuse , énergie thermique potentielle , de faible mouvement .

Dans ces conditions , la vitesse de rotation diminue , la vitesse de translation du photon augmente ,( fig.3 et 4 ) la courbe Kiko , Cex , tend progressivement vers C , et le photon retrouve ses caractéristiques électromagnétiques , le spin ½ , nous dirions plutôt thermo-électromagnétique , pour éviter la confusion avec la radio-transmission .

Ainsi , dès la montée en vitesse du photon , les deux énergies thermique et cinétique , décroissent simultanément jusqu'à extinction de l'énergie thermo-électromagnétique , convertie en chaleur diffuse .

Nous avons ainsi , pour l'énergie thermique propulsée , une constante de diffusion , Cd = 2h .

( Énergies potentielles des masses encore en mouvements , comprises à l'origine , en réserve d'énergie thermique , et cinétique , lors d'un Big-Crunch ? ) .

Ces phénomènes régissent l'évolution thermique de l'univers :

Ainsi , nous avons :

Energie thermique originale par photon , fr²*h , soit :

10^43*( 6,626*10^-34 ) = 6,626*10^9 J

plus l'énergie cinétique :

10^43*( 6,626*10^-34 ) = 6,626*10^9 J

soit :

( 6,626*10^9 )*2 =1,32*10^10 J

et en fin d'expansion , après diffusion :

constante de diffusion 2*h

10^43*( 6,626*10^-34 )*2 = 1,32*10^10 J

1,32*10^9 / 4,18 = 3,17*10^8 Cal diffusées

un champ thermique à basse température , 0°K + une énergie équivalente à celle d'origine , au moment du Big-Bang .

Serait-ce ...... la constante cosmologique , la conservation de l'énergie ?

La gravité des masses assure l'inversion du mouvement .... .? problème !

Un Big-Crunch sonnerait-il le rassemblement de l'énergie diffuse par réchauffement et champ magnétique , pour reformer Cosmos zéro ?



4-5 Cosmologie


L'origine de l'Univers est toujours à l'étude .

Big-Crunch et Big-Bang désignent des évènements probables .

Cosmos-1 et Cosmos zéro désignent des états d'énergies .

Cosmos zéro , un confinement , en haute température , de toutes les particules qui ont précédé l'Univers , entre autres , en 4-1 Le photon et l'électron .

Cosmos-1 , un confinement , en très haute température , des grosses masses et énergies de l'univers , provoquant la mutation .

Les événements dont le processus nous amène à la naissance de l'Univers semble pouvoir se décrire ainsi schématiquement , sous les lois de la Physique générale , rappelées ou acquises au cours de cette étude .

La chaleur diffuse permet de comprendre le refroidissement dans le vide de l'énergie thermique dans l'univers .

Cette énergie potentielle est présente autour de Cosmos zéro , et dégrade l'énergie électromagnétique jusqu'à sa disparition ; ceci ne perturbe pas les mouvements des masses plus ou moins chaudes , une réserve d'énergies .

La ronde peut durer un certain temps , ….. mais il est permis de penser que la gravité en assurera le confinement .

Cette éventualité provoquerait un phénomène de Big-Crunch , l'origine d'un nouvel univers . Ce phénomène précède l'existence de Cosmos zéro , et donne lieu une brève mais fondamentale transition , le retour de toutes les énergies de l'univers sous une forme thermique libre et très haute température .

Cette formidable mutation est possible par la conversion de la plus petite particule , l'électron . Voir en 4-1 Le photon et l'électron .

Toutes les masses sont composées d'atomes divers , ce sont des électrons en rotation autour d'un noyau complexe , centre de gravité .

L'ordre de grandeur d'un atome est l'angström , le noyau est environ mille fois plus petit ( RUTHERFORD , 1908 , observation expérimentale ) .

Chaque électron est en orbite autour du noyau , c'est un lieu d'équilibre entre force de gravité et composante radiale de l'inertie ( dynamasse ) de l'électron , par la force de Coriolis , chaque électron décrit une orbite , en principe sphérique , déformable sous contrainte .

La force de gravité des noyaux assure la cohésion des atomes , d'où la rigidité du solide , ( voir en annexe ) ce qui déforme les orbites .

L'énergie nécessaire pour annuler un mouvement est égale à l'énergie qui a engendré ce
mouvement ; l'énergie cinétique , lors d'un impact , se transforme en énergie thermique diffuse .

Ces conditions sont en jeu lors de l'action de deux masses se percutant avec une énorme inertie ( dynamasse ) , suffisante pour déformer les atomes et bloquer le mouvement des électrons .

L'énergie mise en jeu est proportionnelle à l'énergie cinétique des électrons , et cela représente une énergie thermique considérable sous forme de chaleur diffuse .

Toute l'énergie de mouvements , à basse température , se mute en énergie thermique à haute densité et haute température , de la chaleur sans effet gravité : c'est une transition .

Ceci pourrait se produire par le confinement de toutes les masses en mouvement de l'Univers , sous l'effet gravité .

La masse totale est inconnue , mais l'énergie thermique serait énorme ...... à raison de 10^15 atomes par cm cube , formés de plusieurs électrons , c'est l'instant Cosmos-1 .

De ce fait , il n'est plus d'atomes , plus de matière , les noyaux sont décomposés , le champ de gravité nul permet une détente brutale de la chaleur , que nous appelons < explosion thermique > .

Par cette explosion , l'impulsion originale emporte des flux de chaleur , sous forme de vecteurs thermo-électriques , qui génèrent un champ magnétique , et passent ainsi en forme de torseurs thermo-électromagnétiques , ce qui réinstalle un champ de gravité intense sous haute température ; l'impulsion originale emporte aussi les particules de masse qui constituaient les noyaux , et des charges électriques permettant des reconstructions à venir , mais le refroidissement commence , une partie de chaleur diffuse demeure . Ces conditions , gravité et température , limitent cette première expansion des particules reconstituées , à une densité élevée , dans une ambiance de chaleur diffuse , c'est le confinement que nous appelons Cosmos zéro .

Ce confinement subissant le refroidissement , augmente de volume , donc chute de haute densité et gravité , entouré de chaleur diffuse et , à un certain moment , donne naissance à notre Univers , événement couramment appelé Big-Bang .

Un premier exposé de ce concept résulte de la solution du dilemme onde-corpuscule dans :

( http://www.physique2005.blogspot.com, du 06-02-2006 . )

Ce schéma est accrédité par le prix Nobel de Physique 2006 , J. MATHER et G. SMOOT , par des observations en astronomie : la probabilité d'un phénomène Big-Bang et sans doute un Big-Crunch .

Note 1 :

Une expérimentation de ce type est en préparation au LHC , en vue de déceler le boson de HIGGS , et d'autres particules ; la faible quantité de masse à l'épreuve , obligatoirement , réduisant la durée de l'évolution , ne permettra sans doute pas d'observer les deux états d'énergie séparés .

Note 2 :

L'impulsion originale des photons de l'Univers est unique ; pour les rayonnements solaires ou stellaires , des sources différentes réaction nucléaire ou chimique , ou pour les lasers , l'énergie maximale est sans doute autre , mais les formules sont les mêmes , c'est de l'énergie thermique propulsée .


Les observations cosmologiques :

Voici quelques milliards d'années que la température de l'éther est à quelques degrés Kelvin , alimentation maintenue par l'évolution des masses en mouvements , astres , trous noirs ou autres acteurs .

Cela ne permet pas de connaître la durée de l'expansion .

Nous connaissons expérimentalement les deux fréquences extrêmes d'énergie thermo-électromagnétique :

1°) _ la naissance du photon , à 10^43 cycles / seconde , ( prévision de M. PLANCK en 1900 , constat expérimental , d'énergie à 3,16*10^21 en ondes hertziennes , au RICH , USA , et solution du dilemme onde-corpuscule , sur blog http://www.physique2005.blogspot.com . )

2°) _ par un bruit de fond dans l'Univers , 2,735 Hz , évalué 2,735 °K , résultat expérimental en radio-astronomie à Porto-Rico ; confirmation récente par Hubble , ( voir Wikipédia , Fond diffus cosmologique 06-10-09 ) .

L'interprétation des observations est en physique du XX° siècle , lumière à vitesse constante ,

C , température T ( = ) fr°K , et l'Univers est plat .

Il est une autre explication :

Le photon est une particule thermique , électromagnétique , sphérique à l'origine , et sa rotation est connue par son influence magnétique sur le champ thermique résiduel , l'éther ; la fréquence de rotation dépend de la température , très élevée à l'origine , 10^43 c / s , cette fréquence est maintenant de 2,735 Hz , soit une énergie thermo-électromagnétique de 2,735²*h ,

soit = 7,48*6,626*10^-34 = 4,956*10^-33 J

la longueur d'onde , l , est C / fr²

3*10^10 / 7,48 = 4,010*10^9 cm

Le rayon est l / 2π :

4,010*10^9 / 2π = 6,383*10^8 cm

Le volume est v = 4 / 3*π*r^3

4 / 3*π*( 6,383*10^8 )^3 = 1,089*10^27 cm^3

La densité d'énergie est Dé = E*1 / v

4,956*10^-33 / 2,23*10^26 = 2,22*10^-59 J/cm^3 .

La température est ( 2,22*10^-59 / 4,18 = 5,31*10^-60 °T . C'est l'état thermique aux confins de l'éther ( baignant dans l'énergie thermique diffuse à même température , à cet endroit ) .

C'est le milieu parfaitement élastique , sensible aux sollicitations de vibrations électromagnétiques et transparent aux rayonnements thermiques contemporains.

Voilà pourquoi nous pouvons admirer les étoiles , ....Hubert !



Et il faut remarquer que la vitesse de refroidissement du photon est extrêmement lente , ( h , la constante de PLANCK ) , c'est que l'enveloppe magnétique , constitue un < tokamak > , invention russe , en 1960 , solution retenue pour la réalisation de la centrale atomique ITER .



5- Conclusions


L'étude de la Physique de l'Univers a débuté par des observations , des interprétations , des données hypothétiques : lumière à vitesse constante , origine cosmologique inconnue , etc , l'état des connaissances de l'Univers à cette époque .

Vers 1900 , les physiciens , Max Planck présente la quantification de l'énergie par cycle et EINSTEIN propose une théorie logique , disant que tout phénomène constaté sur Terre , est un phénomène concernant l'Univers tout entier .

Ce programme d'études fut rapidement bloqué par une incompréhension , le dilemme onde-corpuscule , en 1904 .

Une observation , une propriété de la Nature , la radio-transmission , de HERTZ , en 1907 , provoque une première confusion : ce sont des ondes de vibrations , à vitesse constante , C , ( MAXWELL ) ; donnant lieu à une simple quantification numérique , alors que les ondes thermiques , transportent l'énergie , à vitesse variable , Cex , donnent lieu à une quantification de l'énergie selon M. PLANCK .

Une théorie , dite Mécanique quantique , reportant le dilemme à plus tard , et comportant une idée utopique , l'impulsion angulaire , est une proposition de Richard Feynman , incluse dans son cours de Physique générale , ( source de confusion possible ) .

Ce cours de physique reste une référence , mais la < Mécanique quantique > ne pouvait aboutir , ignorant l'énergie de gravité des particules , 50 % de l'énergie de l'Univers .

De plus, reportant à plus tard , l'étude du photon , la charge thermique des particules cosmiques est ignorée , le tableau des particules est figé :

une propriété de l'électron , fondamentale , réserve d'énergie thermique sous forme cinétique est méconnue .

Une troisième cause de confusion est l'appellation de Mécanique quantique à la < fonction d'onde > de SCHRÖDINGER , vers 1960 ; cette formule d'électromagnétisme , proposée en 1926 , n'a pas validé la Mécanique quantique de R. FEYNMAN ; cette notion est dénommée théorie partielle
( Wikipédia ) ; cela fit autorité sur la Physique classique , mise en sommeil .

La Mécanique quantique de R. FEYNMAN fut ainsi officialisée par les radio-électroniciens , et depuis , le terme Mécanique est employé pour la théorie quantique de Max PLANCK .

Ces confusions semblent être , en grande partie , la cause de la question posée par un chercheur spécialiste :

La Physique est-elle en crise ?

Il fallait donc ouvrir ce verrou , le dilemme onde-corpuscule .

C'est l'objet du blog : http://www.physique2005.blogspot.com , du 06-02-2006 .

Seule la logique d'EINSTEIN permet de concevoir un certain schéma de fonctionnement de l'Univers , corroboré par des observations expérimentales .

Bref , nous espérons ainsi réhabiliter la Physique générale , … sur les pas d'EINSTEIN , après un siècle d'abandon ; cela devrait permettre d'obtenir de nouvelles définitions de particules , ou des atomes ......



ANNEXE


A ce sujet , un rappel : par la force de Coriolis , les électrons de chaque atome , génèrent un volume genre sphérique creux , presque immatériel , ce n'est que l'équilibre de la force de gravité ( centripète ) du noyau et de la composante ( centrifuge ) d'inertie (dym) de chaque électron en orbitation .

Cet édifice déformable est responsable de l'élasticité des solides .

Il y a cinquante ans , l'extensométrie par jauges à film , avec une résolution et fidélité d'origine de
+ ou -1 milliardième , permettait une certaine compréhension de la physique du solide : différentes observations montrent que l'élasticité du solide est le fait de la déformation des orbites atomiques sous l'action des forces en présence , gravitiques , thermiques , magnétiques , électriques et mécaniques dont les vecteurs s'orientent en fonction des contraintes extérieures ; les combinaisons permettent diverses solutions d'équilibre sous contrainte extérieure , les combinaisons permettent diverses solutions de la déformation résiduelle .

Une fidélisation , suppression de la colle sous les jauges , et retour à l'état d'entropie maximale après chaque mise sous contrainte , assure une déformation résiduelle nulle , ( + ou – 10^-9 ) comme hors contrainte , c'est un effet de mémoire effacé . Sous la limite élastique intrinsèque , il n'y a aucun frottement ni détérioration ; l'attraction entre noyaux , centres de gravité et d'énergie des atomes , assure la rigidité du solide .
 


Par FIDELISATION



 SETIM Document n°5 , de 07-1970, page 27 .



6- Résumé des messages précédents de cette étude


Voici le résumé d'une étude qui conduit à prouver l'invalidité de la physique quantique de
R. FEYNMAN et propose une Nouvelle physique classique .... sur les pas d'Einstein .

Nous avons repris l'étude de la physique générale , à son point de blocage : le dilemme onde-corpuscule , en 1904 , et nullement éclairci par « l'interprétation de Copenhague » en 1927 , ....... la pensée orthodoxe .

Après quelques années , une solution de simultanéité et non de complémentarité , intitulée :

La cinématique gyroscopique des particules qui génèrent les actions élémentaires

a été suggérée par courrier à plusieurs physiciens spécialistes , en avril 2004 .

Pour connaître l'avis de collègues , et dans l'impossibilité de publication écrite , nous avons du recourir à un blog :

http://physique2005.blogspot.com/

Par un premier message , le 16-02-2006 :

« Ce blog a pour objet de faire connaître .....»

Le schéma standard des particules implique un confinement à l'origine de l'Univers , il y a 10 milliards d'années environ :

Confirmation expérimentale , en radioastronomie par J. MATTER et G. SMOOT , prix Nobel de physique 2006 .

Un second message , du 06-04-06 , fait connaître l'oubli , en physique actuelle , d'un phénomène fondamental , l'énergie de gravité .

« La physique du XX° siècle remise en cause . »

et adressé à différentes personnalités scientifiques , ...... un léger écho est paru dans la Recherche de nov. 2006 . Mais depuis un demi-siècle la physique quantique est enseignée comme physique générale , sans expérimentation probante , la raison du doute qui persiste .

Poursuivant cette étude , en physique classique , nous avons posté un 3° message , le 10-07-2006 :

« Graviton et champ scalaire »

définissant le graviton à partir de la formule mémorable d'Einstein : E = m C² , comme une force scalaire , proportionnelle à l'énergie , une propriété de l'énergie .

Notion révisée en 2010 ( voir photon , en nouvelle physique ) .

Cette définition , et le concept de confinement gravitique , ( 1er message ) , conduisent à concevoir la naissance de l'éther , l'expansion et la vitesse d'expansion de l'Univers .

Le problème n'est pas clos , mais ces deux phénomènes , Big-Bang et Big-Crunch , s'expliquent en physique classique . Ceci est l'objet du message :

« Cosmologie , graviton et expansion . »

Sur un nouveau blog , en date du 26-12-2007 :

http://physiqueclassique2005.blogspot.com/

Un second message expose les résultats de cette étude , le 10-08-2008 sous le titre :

L'erreur de la théorie quantique :

un raisonnement mathématique exact basé sur un mouvement utopique .

L'erreur principale , un raisonnement mathématique exact , basé sur un mouvement utopique , invalide la théorie actuelle . On l'observe par :

a) _ l'examen des textes de Richard Feynman , en Mécanique quantique ( à l'origine de l'erreur ) DUNOD 1979 .

b) _ un petit historique de l'évolution des idées sur ce problème , au cours du siècle dernier , par
JP Mc EVOY et Oscar ZARATE , FLAMMARION, 2002 .

c) _ l'enseignement universitaire , le Traité de Physique à l'usage des profanes , édition 2000 , du professeur d'université Bernard DIU , ancien élève de Richard Feynman .

Cet exposé est suivi de la proposition d'une Nouvelle Physique classique , basée sur les différents concepts logiques apparus au cours de l'étude , le confinement , la définition du graviton , une nouvelle loi de gravité , l'expansion de l'éther , l'orbitation universelle , etc .



Une nouvelle Physique classique .... sur les pas d'Einstein .



par André DEVACHT , François BONET , Georges DEVACHT .