mercredi 8 octobre 2014

Raisonnements

Physique de l'univers

Raisonnements

par André DEVACHT

La Physique appliquée est maintenant incohérente et figée, le problème n'est pas l'imprécision mathématique.

Une longue étude des incohérences dues, en partie, aux données initiales négligées, nous a conduits à élaborer les bases d' une Nouvelle Physique... sur les pas d'EINSTEIN, par des raisonnements logiques ou analogiques.

Ainsi, partant des connaissances acquises depuis plus d'un siècle, nous admettons que, sous l'impulsion originale, en vitesse linéaire C, la particule <é> tourne sur elle même, puis autour d'une masse, par attraction, l'effet gravité de cette masse.

Ceci provoque, par les forces de Coriolis, l'édification des atomes, en trajectoire sphérique; ce sont les particules élémentaires de MENDELIEV.

L'impulsion propulse donc seulement deux composants différents, des charges électriques identiques et diverses masses, pouvant former la matière, au hasard de l'attraction par gravité.

Des charges <é>, en mouvement, sont appelées électrons, et présentent trois énergies : électrique, cinétique, et thermique.

1_En l'absence de toute énergie, la température est de 0 Kelvin. Moins que rien n'existant pas, il n'existe pas d'énergie négative, on peut en déduire que la charge <é> est positive, l'électron est donc de signe positif, contrairement à ce qui est enseigné depuis plus d'un siècle, donc pas de charge électrique négative.

2_L'énergie cinétique implique une inertie, la charge <é>, bien qu'énergie, présente donc une inertie, contrairement à l'enseignement courant.
La réduction de vitesse des électrons par frottement interne (sous hydrogène, comme par exemple dans le générateur ROSSI ) génère de la chaleur : ce phénomène est appelé fusion froide.

La réduction de vitesse des électrons par frottement entre eux génère aussi de la chaleur ! C'est la raison de l'échauffement d'un conducteur au passage du courant électrique, à cause de l'inertie de la charge <é>.

Le blocage du mouvement de la charge <é> supprime sa trajectoire sphèrique, et augmente la chaleur d'une quantité correspondant au transfert de l'énergie cinétique en énergie thermique. La particule libérée perturbe de même les atomes voisins, c'est ce que j'appelle l'explosion thermique.

Ce blocage peut être le résultat de diverses perturbations telles chocs ou compressions; c'est le cas pour la dynamite, l'amorce d'arme à feu, la bombe atomique, etc..

L'éviction du noyau libère le ou les électrons, supprimant la ou les trajectoires sphèriques et le résultat est le même que précédemment.

3_Energie thermique : température et fréquence sont liées, c'est une évidence, tout échauffement, de source interne ou externe à l'atome , peut conduire à la limite 10^43 cycles / seconde, fr², et c'est l'explosion thermique. C'est le risque majeur des centrales atomiques actuelles.

REMARQUE : l'électron est encore actuellement noté négatif, ce qui bloque le raisonnement concernant l'énergie atomique (énergie dite nucléaire).

Au cours d'une explosion thermique, l'impulsion originale a lieu sous haute densité de chaleur, et pendant l'impulsion, la gravité du confinement thermique est telle que certaines charges <é> sont attirées en trajectoires sphériques et transportent la chaleur en vitesse C, ce sont les photons, un rayonnement qui peut être lumineux : la vitesse de la lumière est la vitesse de la particule ayant la plus faible inertie, la particule <é>.

Chaque photon comporte une charge <é>, ce qui est vérifié par exemple par la capture d'énergie électrique par les panneaux solaires, et permet de comprendre l'orage qui est une accumulation de charges par les molécules d'eau.

Le rayonnement lumineux est un courant de photons comportant chacun de la chaleur et une charge <é>.
Pour définir le photon et la constante h, une équivalence énergie thermique (=) fréquence peut être envisagée.
Il s'agit cette fois d'un raisonnement analogique que j'ai proposé en discussion sur internet.

PROPOSITION

Dans le prolongement de mon activité professionnelle, je continue d'essayer de comprendre des aspects de la Physique qui n'ont pas encore été vraiment explicités, comme le conseillait Louis De Broglie :
« L'histoire des Sciences montre que les progrès de la Science ont constamment été entravés par l'influence tyrannique de certaines conceptions que l'on avait fini par considérer comme des dogmes. Pour cette raison, il convient de soumettre périodiquement à un examen très approfondi les principes que l'on a fini par admettre sans plus les discuter. »

Je me suis rendu compte que la constante de Planck est donnée par de nombreuses sources avec des résultats différents. Hors, mes travaux en métrologie m'ont conduit à raisonner de la façon suivante :

Dans le calcul de cette constante, il manque la relation fréquence – température.
La mesure de température est une évaluation de densité de chaleur par cm3.
L'unité de chaleur est la calorie, une grandeur difficile à mesurer, par la température en degré centigrade ou Celsius, mais en kelvin, un degré vaut une calorie, par principe, une unité naturelle, bien définie.
Dans la définition du kelvin, quantité de chaleur par cm3 = 1 calorie, (il s'agit donc d'une densité) ce volume peut être cubique ou sphérique et dans ce cas, la circonférence est la longueur d'onde de la fréquence équivalente, un raisonnement analogique .

Le volume d'une sphère est de 4/3 π R3, donc pour 1 cm3, le rayon est de 0,620 350 490 899 40 cm, la longueur d'onde : L = 2 π R = 3,897 777 089 720 75 cm, et la fréquence thermodynamique (trajectoire sphérique) :
Fr² = C / L = 7 696 694 631,182 53 Hz appelée « fca », Fréquence / Calorie

Le rayonnement lumineux, le photon, est ainsi défini en fréquence électromagnétique, il comporte donc de la chaleur et une charge « é ».
Une autre équivalence énergie thermique <=> fréquence, peut être envisagée, ce qui permet de définir une nouvelle valeur de la constante de Planck, que nous noterons « h' ».

La constante de PLANCK ( h' ) : en énergie thermodynamique ou diffuse :
h' = 1 ca / 7 696 694 631,182 53 Hz = 1,299 259 029 906 92 ×10-10 calorie/cm3, ou K.
(Rappel : en physique actuelle h conseillée ≈ 6,62606957×10-34 J⋅s2 )

Cette nouvelle équivalence permet par exemple d'évaluer les températures des photons de façon simple : t = h'*fr² (fr = fréquence observable).
Ainsi pour un photon à 14 mégaherz :
t = (14*10^6)²*h' = 25465,4769

Cette proposition a reçu la censure de la « modération »

Cependant l'électromagnétisme ne suffit pas pour décrire l'Univers, ce n'est qu'un premier chapitre, un second s'ouvre avec la chaleur,l'ensembe ne concernant que la matière ordinaire ,
Une discussion aurait permis de préciser que cette valeur de température et densité par photon peut être complétée par la mesure du courant de photons pour connaître l'énergie du rayonnement.

Ce raisonnement ne s'applique pas à la chaleur diffuse qui n'est plus délimitée par une charge <é>; la chaleur s'évacue perpendiculairement à la trajectoire, en vitesse C, tangentielle au photon, et de façon évanescente.

CONCLUSION

Pour conclure cette recherche, je pense que c'est dans cet esprit, sans doute, que résonnaient EINSTEIN et PLANCK au Congrès Solvay en 1927, un sommet de scientifiques, pour orienter la recherche.

Après les auditions des participants et discussions, vinrent les résolutions :
une interprétation du dilemme onde-corpuscule en fit un verrou, malgrè De Broglie qui y voyait deux fréquences, il était sur une bonne voie, et pour le reste, des unités conventionnelles et les mathématiques furent conseillées.

A l'oeuvre, c'est bien pour la technologie, mais une impasse pour la Physique.

Les raisonnements, logiques ou analogiques, permettent d'acquérir des données initiales d'une Physique cohérente en mathémarique et tenant compte de tous les phénomènes connus sur Terre, une Physique de l'Univvers, ce qui manque en ce moment pour traiter les problèmes d'énergie et d'environnement.

vendredi 18 juillet 2014

Physique de l'Univers

Physique de l'Univers 18-07-2014


PHYSIQUE DE L'UNIVERS

Nouvelle Physique... sur les pas d'Einstein

par André Devacht, François Bonet et Georges Devacht



Sommaire

1_PREAMBULE

2_EQUIVALENCE ELECTRIQUE DE LA CHALEUR

3_QUELQUES COMPARAISONS

4_OBSERVATIONS

5_CONCLUSIONS

6_A PART







1_PREAMBULE

Après des siècles de découvertes de phénomènes naturels, l'électromagnétisme et les mathématiques conduisirent à la présentation, vers 1900, de plusieurs théories de physique de l'univers, basées sur des données idéologiques à confirmer.

Seule, celle d'EINSTEIN semblait logique :

« Tout phénomène connu sur Terre concerne l'Univers tout entier »

Les difficultés d'interprétation du dilemme onde-corpuscule mirent la
Physique en sommeil. En 1927, Louis De Broglie soulignait l'inconsistance de la Physique, et en 2014, le constat est le même.

En cause importante, la méconnaissance du photon, vecteur de chaleur, le plus important phénomène de l'Univers, sous forme diffuse, active ou réserve en cinétique.


2_EQUIVALENCE ELECTRIQUE DE LA CHALEUR

Nous pouvons maintenant y remédier par la nouvelle formule d'équivalence :
énergie thermodynamique - électromagnétique, (définition : 14 décimales), (voir message précédent) et de nouvelles données initiales tirées de cette étude, et ainsi aborder la Physique de l'Univers.


3_QUELQUES COMPARAISONS

a_Origine de l'Univers

a_Physique actuelle: Un atome en expansion 10^10, particules élémentaires, (MENDELIEV) unités de mesures conventionnelles.

a_Nouvelle Physique : Explosion thermique, expansion 10^33 (message précédent).
Les deux composants élémentaires des atomes sont décomposés par l'explosion et l'impulsion originale de ces deux composants élémentaires : les particules é, à vitesse C, et les masses, à vitesse
b_Les atomes

b_Physique actuelle: théorie de Niels BOHR : les électrons sont en orbite autour du noyau, en fonction quantique de h, à vitesse ?, et l'expérimentation ne montre qu'une valeur incohérente.

b_Nouvelle Physique : Les atomes sont édifiés par la prise en orbite de particules « é », par une masse, lorsqu'il y a équilibre de deux forces opposées sur la particule « é » : force de gravité (centripète) entre les deux particules, et force (centrifuge) composante de la force d'inertie dynamique de « é » , en vitesse C.

La charge « é » tourne sur elle même, par l'impulsion originale, à 10*43 cycles, cette rotation et la rotation en orbite induisent la rotation sur le troisième axe, par les forces de Coriolis, ainsi l'orbitation devient sphérique (non observable).


c_Les particules

c_Physique actuelle: Les particules montrent deux mouvements : translation et rotation.
Les atomes sont sphériques, un espace à trois dimensions, par principe (LANGMUIR 1908).
La polarité de l'électron est négative (VOLTA 1800).

c_Nouvelle Physique : La trajectoire de « é » forme une sphère, ceci implique l'intervention de forces de Coriolis, et prouve la rotation de la charge « é », capturée par gravité, en orbitation autour d'une masse.
De la même façon, et pour les mêmes raisons la charge « é » entoure une quantité de chaleur, formant ainsi un photon.
La vitesse de la lumière est donc celle de la charge « é », soit C.

Les charges « é » non capturées sont les neutrinos électriques.
La charge « é » est positive.


d_L'électron

d_Physique actuelle: l'électron n'est pas défini.
Incohérence entre théorie et expérimentation.
Polarité négative, par Volta en 1800 ( 0 volt, relatif à la « mer de DIRAC »)

d_Nouvelle Physique : l'électron « atomique » porte trois énergies : électrique, cinétique et thermique.

d1_électrique, 1 eV, invariable, positive depuis 0 kelvin.
d2_cinétique, à vitesse C, par l'impulsion originale, convertible en chaleur, peut être réduite par frottement, sous pression hydrogène (phénomène appelé fusion froide)
d3_thermique, évanescente, mais l'échauffement à plus de 10^33 kelvins provoque toujours l'explosion thermique.
L'échauffement est aussi obtenu par blocage du mouvement ou par compression ou encore par suppression du noyau.


e_L'électron « électricité »

Dans un circuit sous tension, des charges électriques « é » sont mises en mouvement à vitesse réduite par l'encombrement du circuit, les chocs et frottements se traduisent par échauffement (sans nucléon !), la charge électrique présente donc une inertie.


f_Constante de PLANCK

f_Physique actuelle: Pas de définition valable, mais valeur « conseillée » :
h= 6,6560695 x 10^-34 m²kg / s (Mécanique quantique)

f_Nouvelle Physique : Une nouvelle formule d'équivalence : thermodynamique- électromagnétique permet d'établir cette valeur en densité de chaleur, par mesure de fréquence (avec une résolution de 14 décimales, en kelvin, une unité naturelle) : 1,299 259 029 906 92 ×10-10 calorie/cm3, ou K.

Cette formule donne accès à la compréhension du phénomène le plus important de l'Univers : l'énergie thermique.
Il se présente sous trois formes :
fa_la chaleur diffuse, dans laquelle baigne tout l'Univers,
fb_la chaleur rayonnée : les photons,
fc_la chaleur potentielle : l'énergie cinétique des électrons.

C'est un nouveau chapitre de la physique depuis l'origine.


4_OBSERVATIONS

La comparaison entre Physique actuelle et Nouvelle Physique montre l'inconsistance de la physique actuelle , un avis que présentait déjà Louis de BROGLIE en 1927.
Depuis un siècle, la Physique des lois de la nature, est en sommeil, il n'y a que le développement de la technologie et des instruments de mesure.

Mais les mathématiques aidant, l'évolution des connaissances permet maintenant de construire une nouvelle Physique, la théorie Physique de l'Univers, sur la base de nos propositions.

Ces quelques données nouvelles et cohérentes permettent de comprendre l'importance, en raison du problème actuel de l'énergie renouvelable et de l'environnement, le constat de l'inertie de la charge électrique « é », de l'électron atomique.

En vitesse C, par l'impulsion originale, son énergie cinétique explique sa conversion éventuelle en énergie thermique en cas de choc.

L'atome est donc le siège de l'énergie dite « nucléaire », l'éjection du noyau n'est que la « gâchette » amorçant la réaction en chaîne, l'explosion thermique, la décomposition de l'atome en ses trois constituants , charge (s) « é », masse et chaleur.

Ce phénomène est aussi celui de l'orage : le rayonnement du soleil chauffe les molécules H²O, la chaleur est insuffisante, mais chaque photon comporte une charge électrique « é », dont l'apport en surnombre provoque l'orage.

Un atome simple, l'hydrogène par exemple, comporte une masse et une charge « é », en vitesse C, à température T, en orbite sphérique, et appelé électron.

Les orbites sphériques des atomes sont le lieu d'équilibre de la force de gravité de la masse (centripète) et de la force d'attraction (centrifuge ) due à l'inertie dynamique de l'électron.

La force de gravité de la masse peut retenir un électron, c'est l'hydrogène, ou deux, c'est l'hélium, ou trois c'est le tritium, mais quatre, non, l'édifice est dissocié, les électrons libérés et projetés sèment le chaos : c'est le principe du déclenchement de l'orage, une précision que nous apporte la Nouvelle Physique.

En somme l'orage n'est qu'une bombe atomique à eau !

C'est ce constat qui nous à fait proposer, dès le 01-03-2011, l'étude d'un générateur atomique à eau, de type chalumeau, une solution sans risque de catastrophe, économique et écologique.

De plus ce serait, à terme, l'énergie pratiquement gratuite, disponible partout, sans déchets à enfouir, les particules récupérées peuvent être envoyées dans l'espace; l'énergie atomique satisfait l'environnement, l'air, la mer, la résorption de la fonte des glaciers, mais c'est un nouveau défit technologique à expérimenter par les physiciens.


5_CONCLUSIONS

La reconnaissance des multiples phénomènes simultanés de la nature, la Physique, et leur considération, est une nécessité préalable au traitement mathématique, et seule la Physique de l'Univers permet les raisonnements que nécessitent les problèmes que posent l'énergie et l'environnement.

Et nous vérifions que si rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme...
lentement... les « constantes » sont de durée limitée.


6_A PART

Ce dernier message est l'aboutissement d'études de la physique du solide depuis 1950 :

Une nouvelle technologie, l'extensométrie, a permis de remplacer en soufflerie les balances à poids, type Eiffel, par des balances-dards extensométriques à 6 composantes (La Recherche Aéronautique, n°20).

Deux prototypes, non brevetés, furent présentés au salon MESUCORA (Allemagne, 1953) et la solution fut mondialement adoptée.

Le pont de mesure, par opposition de tension, linéaire, permet la numérisation avec fidélité et résolution de l'ordre de 1 Angström, (avec capteur idéal).

Les premières jauges, à fil collé, étaient peu utilisable, les jauges à film sous résine s'imposèrent.

Les capteurs souffraient de deux défauts : le fluage de la colle sous les jauges et l'hystérèse du support, négligeables en exploitation, de l'ordre de 10^-3 de l'étendue nominale, 80/80 000 A°.

Le positionnement des jauges sans colle mais polymérisation complète de la résine élimine le fluage et une vibration librement amortie élimine l'hystérèse.

Cette fidélisation de la chaîne de mesure a permis la découverte de la limite d'élasticité intrinsèque du solide, (confirmé par le C.E.T.I.M. Mémoire n° 5 de 1970), puis la sensibilité de la mesure portée à 0,1 A° a permis de comprendre le principe d'élasticité du solide (travaux ONERA, de 1960 à 1975, non publiés).

La reprise de l'étude, après 25 ans de retraite, par la bibliographie, (message de Février 2006) se termine par la proposition d'une Nouvelle Physique.


EINSTEIN avait raison.

samedi 26 janvier 2013

Elasticité et Atome




ELASTICITE et ATOME

en Nouvelle Physique


André DEVACHT, François BONET et Georges DEVACHT



SOMMAIRE


1_Préambule

2_Extensométrie

   2-1_Chaine de mesure

3_Les capteurs

  3-1_Le fluage
  3-2_L'hystérèse

4_Fidélisation

5_Limite d'élasticité intrinsèque

6_Principe d'élasticité

7_La physique du solide

8_L'atome définition

9_Cohérences

10_Conclusions

 -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

1_Préambule


La Physique du XX° siècle remise en question
Le progrès des connaissances générales, au cours de ce
siècle, a été considérable, mais des incompréhensions
demeurent, que ne peut expliquer aucune théorie actuelle.
Ainsi commence notre message du 08-04-2006 sur
mais cette étude nous amène à évoquer, au moins, une
cause probable, liée à l'enseignement de la Physique.
A chaque niveau, l'enseignement de la physique est
identique partout, par la convention dite 'modération',
afin d'éviter de remettre en cause ce qui est acquis;
ceci est compréhensible, mais ne laisse, apparemment,
qu'une voie de progrès possible : les mathématiques.
Actuellement on observe l'apparition de nouvelles
définitions du système international d'unités, du CIPM,
alors qu'en physique appliquée, les mathématiciens
ignorent encore:
1_la polarité positive de l'électron, démontrée par
CROOKS en 1870, par le tube cathodique;
2_la loi de mouvement d'un mobile libre sous l'effet de
l'impulsion, la vitesse constante, en mécanique classique,
méconnue par N. BOHR, en 1913;
3_la définition de l'électron, malgré le développement de
l'électronique;
4_la définition de l'atome, l'électron étant l'un des deux
composants;
5_la charge thermique des particules; le photon n'étant
pas défini. Ce qui n'empêche pas de remarquables
expérimentations , mais rend l'interprétation
problématique,
6_l'orbitation de l'électron: une interaction énergie
cinétique et gravité, au lieu de l'impulsion angulaire de
N. BOHR 1913, et R.FEYNMAN, en Mécanique quantique,
et autres tel le phénomène de limite d'élasticité intrinsèque,
découvert en 1960, par l'extensométrie.
(Non publié, en raison de la guerre froide).
Cette découverte a permis d'aborder le principe de
l'élasticité du solide, puis, au cours de cette étude, la
mécanique du solide, puis la définition de l'atome, et la
découverte du phénomène fondamental de l'énergie
atomique, dite nucléaire.
Ce résultat expérimental et les déductions sont exposés ci-après.

2_Extensométrie

La technique extensométrique nous parvint d'Angleterre, à l'ONERA, après la seconde guerre mondiale.

Cette technique de mesure des déformations me fit proposer, en 1950, le remplacement d'un matériel de soufflerie aérodynamique, les balances à poids, type EIFFEL, par des balances-dards à 6 composantes. Prototypes exposés à MESUCPRA, en Allemagne, 1953.

Réalisation et chaîne de mesure adéquate, voir : A Part, message du 06-02-2006, sur

2_1 Chaîne de mesure

Rappel des caractéristiques :

Méthode : opposition de tension; (réalisation MECI Δ)


résolution : 10-7 ΔR/R (rnv.0,1 μ V )

Sensibilités: 10-7, 3.10-7, 10-6, 3.10-6 ΔR/R /°

Étendue : ± 3000° à l près

Réponse linéaire, numérique, affichage en clair

indépendante des réglages d'origine, indépendante de la résistance des câbles de liaison,

indépendante de la tension d'alimentation, insensible aux thermocouples et aux

inductions parasites en 50 Hz, aucune indétermination par les vibrations supportées par le capteur.

Temps de réponse : 3 s pour 1000 divisions.


N.B. Lors de la présentation d'Octobre 1963, la sensibilité a été portée à 1.10-8 ΔR/R par division, soit ~ 1,25*10-9 ΔL/L par division. (Solution permise par un shunt sur le potentiomètre de mesure, et la sensibilité de l'amplificateur qui atteint 0,01μ V)

Ceci permet (avec jauges de 5 mm) la détection d'une fissure de :

5*2,5*10^-9=12,5*10^-9 mm, soit 1,25*10^-1   Å


3_Les capteurs

En cette année 1959, les capteurs à fil, puis à film, manquent de fidélité, par fluage et hystérèse, une étude est entreprise. Des éprouvettes sont préparées à cette fin, en divers aciers et bronze-béryllium à 2%.

Chaque éprouvette est équipée de 4 jauges de coefficient 2.

Une partie est encastrée et les charges, des poids de 2 gr à 2 kg seront appliquées à l'autre extrémité. Figure 1

Figure 1

 avec un corps d'épreuve de 2 x 10 x 20 mm ). Cette partie était rectifiée par abrasion de 0,2 mm, en plusieurs fois, sur chaque face et champ afin d'obtenir la meilleure homogénéité possible.

3_1 Le fluage

Le fluage génère une dérive de la mesure sous charge et après charge, à température constante; cela est dû à la colle; on y remédie par la mise en place des jauges, sans colle :

Pour ce faire, après le traitement de surface nécessaire, support et jauges, se fait la mise en place et sous pression habituelle, mais le traitement thermique diffère :

la semelle de jauge, souple et plastique, est polymérisée complètement, vers

200° C, la résine époxy, de couleur jaune devient bistre et solide, l'adhérence est parfaite, et le fluage sous contrainte permanente est nul.

3_2 Hystérèse

Cette opération faite permet de relever l'hystérèse pour charges croissantes et décroissantes; les courbes d'hystérèse mécanique sont analogues à l'hystérésis magnétique.

Ce phénomène produit des erreurs de l'ordre de +ou- 10^-3 de la réponse sous charge, soit 10^-6 en ΔL/L(soit 80*10^-7 en ΔR/ R), après contrainte de 10^3 ΔL/L

pour les aciers V 300, 35 SCD 6. Z 85 WDV 6. etc. Le bronze-béryllium 2 % présente la même courbe, mais dix fois mois importante.

4_Fidélisation

Les conditions de réponse stable sous charge établis, et en s'inspirant de la désaimantation des outillages d'horlogerie, la mise en charge maximale supprimée brutalement, provoque une vibration amortie, et un nouveau point de référence d'origine.

De ce point de référence, la figure 2 montre l'évolution de l'erreur d'hystérèse, après diverses mises en charge, suivies d'une oscillation amortie librement, Fig 2 (première observation en 1960 ).

La fidélité à l'origine est de +ou-2 * 10^-8 ΔL/L, après charge de 2*10^-3 ΔL/L

Figure 2


5_Limite d'élasticité intrinsèque

Le processus de fidélisation étant reproductible permet de connaître la limite d'élasticité permanente, par mise en charges successivement croissantes, et la détection de la première fissure, figure 3

Note_ Ces courbes sont des relevés d'expérimentations en 1960

A la demande du professeur de Physique, chef de service, une vérification fut demandée au CETIM, Centre d'études des industries métallurgiques, et une note destinée à l'Académie des sciences fut préparée, mais...

« l'ONERAéronautique» devint «ONERAérospatiale », et la Physique vouée à la radio-électronique pour l'étude des télémesures et télécommandes de fusées, une orientation militaire (raison : guerre froide).

Sous cette direction, cette note n'eut pas de suite, ...et la Physique théorique non plus :  démission du chef de service.

L'observation de la figure 3 est corroborée par le mémoire CETIM n°5, de Juillet 1970.

Cependant la réalisation d'instruments nouveaux, extensomètres mesurant la variation de la fibre axiale de l'éprouvette, pour l'aluminium pur, ou triaxial, pour matériaux composites, ou balance de torsion asservie à torsion nulle, et autres, me permettaient de poursuivre des essais.

La sensibilité de mesure a été portée à 3*10^-8 ΔR/R puis à 1*10^-8 ΔR/R par division, soit ~ 1,25*10^-9 ΔL/L par division. (Solution permise par un shunt sur le potentiomètre de mesure, et la sensibilité de l'amplificateur du MECI Δ, qui atteint 0,01μ V, par opposition de tension).

Ceci permet (avec jauges de 5 mm) la détection d'une fissure de :

5*2,5*10^-9=12,5*10^-9 mm, soit 1,25*10^-1  Å

A chaque visite annuelle des laboratoires, par la Direction, je fis la démonstration, en 1960, 1961, 1962, 1963.

En 1963, la démonstration suivante est faite en sensibilité 10^-8 ΔR/R par division,

Partant d'un état fidélisé,
                          charge                         mesure

                           2 gr                                800
                             0                                0 +ou- 1
                           2 kg                          non mesuré
                             0                                  800

+ vibration libre 0 0 +ou-2

ordres de grandeur, de mémoire, ( il y a 50 ans,!) mais facilement reproductible.

Démonstration réussie mais toujours incomprise,......

Diverses manipulations m'ont amené à ce concept de l'élasticité du solide : Figure 4
6_Principe de l'élasticité
Figure 4 :



La figure 4 présente le principe de l'élasticité du solide

Les atomes sont édifiés par la capture en orbite des charges électriques élémentaires, en vitesse C, autour d'une masse, en vitesse V, les trajectoires circulaires et la rotation des particules forment des trajectoires sphériques (par force de de CORIOLIS), après la naissance de l' Univers.

Ceci génère un champ électrique positif, intérieur et extérieur, à l'atome.

Deux atomes, parmi d'autres non figurés, sont attirés par gravité entre noyaux, mais séparés par les champs électriques, une opposition variable en fonction des contraintes (note 1). Les flux électriques, dégressifs comme la gravité, s'opposent sur un plan S, variable en fonction de l'attraction par gravité, un asservissement naturel qui conserve la réponse linéaire des déformations sur l'axe commun des noyaux.

Note 1_La légende montre l'évolution non linéaire des forces, et simultanément, celle de la surface d'opposition des pressions, en fonction de la contrainte axiale : la force de pression (f = p * s) est égale à la contrainte, et de signe inverse.

A contrainte nulle, l'évolution des surfaces représente aussi l'hystérèse, à une plus faible échelle.

Une augmentation de température réduit la limite élastique intrinsèque.

7_La physique du solide

Maintenant (en 2012) la physique du solide peut être représentée schématiquement.

Dans un corps simple, , hors contrainte, tous les atomes sont identiques et chaque atome porte six points de contact élastique avec ses voisins, en opposition de forces des champs électriques. Dans un corps composé , d'atomes différents, ce nombre est variable.

Sous contrainte de traction, on observe le fait suivant :

un volume cubique devient parallélépipédique à base carrée; pour une extension ΔL/L =1, se produit une striction ΔL/L = -0,3 environ (0,28 pour les aciers, 0,321 pour le nickel, par exemple )(note 1) ceci implique la déformation de la trajectoire circulaire des électrons (et explique le coefficient 2 des jauges).

En effet, si le principe d'élasticité est valable, les forces d'opposition s'appuient aussi sur les électrons, dont l'orbite s'ovalise et participe ainsi à l'élasticité.

Nous avons une striction rémanente, fonction de la contrainte axiale, dont la limite est une déformation permanente, la striction qui se produit avant rupture, par réarrangement des atomes . Figure 5

Dans le domaine élastique, ces variations de dimensions modifient les orientations relatives, et valeurs des vecteurs de forces, gravitiques et, éventuellement, magnétiques. Un retour amorti à contrainte nulle après charge, permet une distribution des forces et positions des atomes, différentes de la distribution optimale, présentant cependant un état d'équilibre stable; c'est l'hystérèse.

Le cas simple de quelques atomes sous traction s'applique à toute contrainte :

Un parallélépipède à base carrée, en flexion, dispose ses atomes ainsi :

(en représentation simplifiée) sous une face courbure extérieure, ovale, grand axe parallèle à la fibre axiale; sous l'autre surface, aplati, petit axe parallèle à la fibre axiale; plan médian, sphérique; la coupe transversale est trapézoïdale, Figure 6 :


Figure 6

Toute déformation du solide peut ainsi être imaginée, schématiquement.

Dans le domaine élastique intrinsèque il n'y a aucune détérioration matérielle.

Le phénomène d'élasticité est complexe, mais l'extensométrie permet l'analyse tensorielle des contraintes en surface.


Notes

1_le noyau se maintient au centre de l'atome par inertie, étant attiré en toutes directions par la rotation rapide des électrons

2_les atomes de surface ont des liaisons dissymétriques et le noyau est décentré par les forces de gravité des autres noyaux

3_Du principe d'élasticité, on peut évaluer la force de gravité (et magnétique,
éventuellement) par atome gA:

gA = charge de rupture / (nA/ mm²)


Exemple, pour le nickel 28,

R=300 N soit 3*10^7 dynes (a)

Le diamètre atomique Ni = 300 pm soit 3*10^-8 cm (b)
( valeur calculée, en présentation cubique, face centrée ( Wikipédia )
     
Nombre d'atomes par cm 1/b

1 / 3*10^-8 = 3,33*10^7 atomes / cm ( c )

Nombre d'atomes par mm² : (c/10) ²
( 3,33*10^7 / 10)² = 1,108*10^13 atomes/mm² (n)
Force de liaison par atome , hors striction : gA = a/n
gA = 3*10^7 / 1,108*10^13 = 2,504*10^-6 dyne (ordre de grandeur)

Nous avons aussi la masse (poids) du noyau de l'atome : (é est de masse nulle)

Densité du nickel 28 :  8,9 soit 8,9 gr / cm3 (d)

Nombre d'atomes par cm^3 :  nA = e
e = (3,3*10^7)*3  = 3,59*10^22 atomes/cm3

Masse du noyau : m = d/e
m = 8,9 / 3,59*10^22 = 2,479*10^-22 gr
     
8_L'atome, définition

L'atome est une construction, un édifice composé de deux éléments, des électrons et un noyau, tels les 112 exemplaires de MENDELIEV,

L'électron est défini en Nouvelle Physique, une charge électrique positive, une énergie cinétique, en vitesse C, et une énergie thermique évanescente, la plus importante est l'énergie cinétique,

Le noyau, composé de masses diverses, dont certaines, magnétiques,

Les composants élémentaires de la matière sont la charge électrique et les masses

( les sources de rayonnements X et Gamma),

Ces composants sont projetés, à vitesse C pour les premiers, et moindre pour les masses, lors d'une , totale, à l'origine de l'univers, ou partielle, lors des quasars, ou les expérimentations en collisionneurs de masses.

Après la naissance de l'univers, en haute température, les charges électriques forment les neutrinos, photons et électrons.

Au refroidissement, les électrons sont mis en orbite, capturés par la gravité de masses, ainsi se forment les atomes,.... au hasard ; les nouveaux atomes ou nouvelles particules diffèrent de celles reconnues par Mendeleïev.

9_Cohérences
(avec les assertions précédentes, en Nouvelle Physique )

La mise en orbite génère une sphère, un univers à trois dimensions, par les forces de CORIOLIS, c'est que la charge électrique tourne....(à 10^43 hz, tel le photon, par l'impulsion originale).

La capture des électrons, (charges électriques en vitesse C) par orbitation à lieu au début du refroidissement, par réduction de la composante thermique des électrons; on conçoit que le réchauffement provoque leur libération.

Ce point crucial est la température, (ou densité d'énergie thermique) à la naissance de l'univers (partant de Cosmos zéro).

Dans le cas de libération, l'énergie thermique de l'atome est doublée par la conversion de l'énergie cinétique des électrons stoppés: ceci double la densité (ou température ) c'est (et Cosmos -1), termes proposés sur le message :

Cosmologie Mars 2011 du blog :



La perturbation des atomes par échauffement permet de comprendre l'orage, une en haute température.

Ce phénomène peut aussi se produire en basse température : par choc c'est la dynamite, la cartouche, etc, ou par compression, où les atomes entrent en friction, tel l'allumage du moteur Diesel.

La définition de l'électron et la perturbation par échauffement nous ont conduit à la découverte de l'énergie atomique.

La perturbation par échauffement et la perturbation par compression permettent d'envisager une nouvelle technologie atomique : celle de l'orage.

Propositions du 01-03-2011

Les atomes sont des édifices en état d'équilibre de deux forces, dont la gravité du noyau, l'éviction d'un nucléon perturbe violemment les électrons, libérant leur énergie, dite énergie nucléaire.

10_ Conclusions

Les données d'origine, non définies et d'autres, erronées ou périmées par les observations expérimentales, conduisent à des interprétations douteuses et limitent les applications de la physique; l'expérimentation permet parfois l'application de phénomène sans l'avoir défini complètement, tel la radio-transmission, en plein essor ! Et, parfois, sans pouvoir le définir, tel la gravité, ou l'électron.

La Physique appliquée est en crise, dit-on, c'est qu'après un long sommeil, et les préoccupations actuelles obligent à la reprise en considération de la Physique théorique.

Parmi plusieurs suggestions de théories de l' Univers, centenaires, seule l'une peut se développer, celle d' EINSTEIN :

Tout phénomène connu sur Terre concerne l'Univers tout entier, c'est celle que nous proposons : la Nouvelle Physique ….sur les pas d' EINSTEIN, car


EINSTEIN avait raison


E = mC² ? LA CONSTANTE D'ENERGIE



L'EXPLOSION THERMIQUE





NOUVELLE PHYSIQUE...., SUR LES PAS D 'EINSTEIN



André Devacht François Bonet et Georges Devacht









1_Préambule



2_E = mC² ?



3_La NOUVELLE CONSTANTE de PLANCK

et l'équivalence thermodynamique-électromagnétique







4_L'explosion thermique



5_Les forces de la nature



6_Conclusions finales



7_Bibliographie



















1_PRÉAMBULE



Une interrogation parmi les plus anciennes est encore sans réponse convaincante mais de plus en plus recherchée : quel est notre univers ?



Il y a plus d'un siècle, diverses théories on été présentées; une seule a paru possible, celle d' EINSTEIN.



Tout phénomène connu sur terre concerne l'Univers tout entier.



Depuis le blocage du raisonnement par le dilemme onde-corpuscule, les technologies nouvelles, en optique, optique électronique et les mathématiques ont apporté la conviction de l'expansion ( prix NOBEL de physique 2006 ).



Cependant l'évolution de l'état thermique méconnu, les données initiales non revisitées, empêchent l'évolution des connaissances en physique de l'Univers.



Cette étude tente d'y remédier en proposant une mise à jour des données initiales depuis le 01-03-2011:



Une nouvelle physique …. sur les pas d' EINSTEIN



Pour terminer cette étude, il nous faut reprendre, moderniser la formule

E = mC² qui est tirée de la Mécanique, afin de la rendre compréhensible dans tous les cas, et la mise à jour de la constante de PLANCK, par l'intégration de la thermodynamique à l'électrodynamique rendue accessible par mesure de fréquence

Il nous faut aussi suggérer une autre voie d'étude: les forces en physique, par une seule unité d'évaluation.



2_E = mC² ?



La formule d'EINSTEIN, E = mC², est un essai de transposition au domaine des particules de la formule établie en mécanique: E = ½ m V² pour un projectile ( disons Eim, énergie d'impact ).



Cette transposition n'est pas parfaite:

si m est une masse non nulle, mC² est inexact; ( c'est V²et non C² )

et si m = 0, E = 0, contrairement à l'expérimentation, ce qui signifie que l'énergie semble due à la vitesse de mouvement, sans inertie.

De plus, cette formule ignore l'état thermique ambiant.



Le mouvement nécessite une force, c'est bien une énergie, la formule en mécanique pour l'impact ( Eim ) d'une masse sans rotation est bien:

E= ½.mV²



La masse peut être animée d'une rotation d'égale énergie, et la formule est:



E= mV² et non mC²



L'impact d'une particule comporte aussi deux mouvements bloqués, mais elle est «immergée» si l'on peut dire, dans une ambiance thermique, car il s'agit de l'impulsion originale.



Par exemple dans le cas des atomes, en haute température, le ou les électrons portent, en plus d'une charge électrique, deux autres énergies: énergie d'ambiance thermique et énergie cinétique, seule cette dernière est doublée par le choc: l'énergie cinétique convertie s'ajoute à l'énergie d'ambiance.



Pour tenir compte de l'ambiance, la formule doit comprendre le terme h.fr²,

( fr est la fréquence observable, rotation de la particule et constante de PLANCK, soit h', voir plus loin ).



La chaleur est de masse nulle, et sans inertie, sa valeur est indépendante du mouvement.



D'autre part V² et C² indiquent des notions d'accélération, mais ne peuvent figurer dans une formule valable dans tous les cas; il existe une autre formule d'accélération qui le permet: cm.s² ( limité à 9.1020 par C ).



Compte tenu de ces impératifs, la formule d' EINSTEIN: E = mC², devient:



E = gr.cm.s² + h'.fr² ( fr, observable et h':voir plus loin)



et pour éviter la confusion, exprimons la force en dynes:



E = dyne3.cm.s² +h'.fr² soit 0,980695.cm.s² + h'.fr²



Pour une masse les deux termes sont de valeurs égales, le premier est l'énergie de translation, et l'énergie transportée, la rotation est le second terme.

Pour l'énergie thermique ou électrique, le premier terme est nul; pour un photon, l'énergie électrique, qui le génère est comprise.









3_La NOUVELLE CONSTANTE de PLANCK

et l'équivalence thermodynamique-électromagnétique



A l'origine de l'expansion de l'univers, l'ambiance thermique de Cosmos zéro, est h*1043, l'énergie des photons naissants, en translation à vitesse C, hors gravité. Mais en rotation, la fréquence chute par le refroidissement dans le vide.



En raison des incohérences observées à ce niveau, vérifions la valeur conseillée:



soit 6,62606957.10-34 J



La constante de PLANCK n'est pas encore définie.





Voici ce qu'en dit Wikipédia :

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« Extrait de Wikipedia :

La constante de Planck possède les dimensions d’une énergie multipliée par le temps. Il est possible d’écrire ces unités sous la forme d’une « quantité de mouvement par une longueur » (kg·m2·s-1), c’est-à-dire les mêmes unités que le moment angulaire.

Une grandeur associée est le « quantum d’action ».



Dans les unités SI, le CODATA de 2006 recommande la valeur suivante :

h ≈ 6,62606957*10-34 J*s2

Dans la théorie des corps noirs, notamment pour l'expression de la luminance, on utilise deux autres constantes de Planck appelées C1 et C2 :

C1 = 3,7415*10-16 W*m2*sr-1, soit C1 = 11905*10-16 Wm2

C2 = 1,4388*10-2 m*K

Fin d'extrait de Wikipedia »

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Nous remarquons les données initiales de l'époque.

Pour connaître cette valeur, il manque la relation fréquence – température.

La mesure de température est une évaluation de densité de chaleur par cm3, une quantité.

La valeur d'énergie du photon naissant est sa densité (calories par cm3) évaluée par sa température.

L'unité de chaleur est la calorie, une grandeur difficile à mesurer, par la température en degré centigrade ou Celsius, mais en kelvin, un degré vaut une calorie, par principe, une unité naturelle.



EQUIVALENCE THERMODYNAMIQUE - ELECTROMAGNETIQUE

La définition du kelvin s'applique : quantité de chaleur par cm3, (cubique ou sphérique) = 1 calorie, et dans ce cas, la circonférence est la longueur d'onde de la fréquence équivalente (nouvelle physique).

Pour l'application, il faut qu'un photon soit sphérique, or, l'atome libre confirme que la charge « é » tourne sur elle même, (message du 26-01-2013) il en est de même pour le photon, généré aussi par une particule « é ».



Ces édifices sphériques ne permettent pas leur visualisation en trajectoire de la charge é (nouvelle physique) ; la sphère, par la force de Coriolis, génère un champ magnétique axial nord-sud, dont l'oscillation réalise la trace visualisable en fréquence (message du 10-02-2006).



Application : par un tableur, précision 14 décimales :



Volume d'une sphère = 4/3*pi*R3



Pour 1 cm3 :



1- Rayon : R = 0,620350490 89940 cm



2- Longueur d'onde : L = 2*pi*R = 3,89777708972075 cm



3- Fréquence thermodynamique (trajectoire sphérique):



Fr² = C / L = 7696694631,18253 Hz, appelée « fca »



C'est la fréquence d'un photon de volume d'un cm3, portant une calorie, la définition du kelvin, l'unité de température absolue.



Par cette comparaison, en fr², nous avons une référence unité d'état thermodynamique du photon, que nous appelons .

Cet état exprime à la fois une fréquence, une densité de chaleur et une température.



Du fait que les courbes d'évolution de fréquence électromahnétique et thermodynamique soient identiques, il est permis d'extrapoler, en fr², comme en fréquence observable.



NOTE 1_ : En nouvelle physique, il s'agit bien de deux courbes, de deux phénomènes différents :

1_ l'électromagnétisme, la radio-transmission, en particulier, le déplacement d'énergie électromagnétique, la particule é, une valeur constante

2_ le refroidissement du Cosmos, depuis l'expansion, par exemple, le déplacement d'une particule é en orbitation autour d' une quantité de chaleur, par gravité : un photon, une énergie thermique.



Cette particule, double, est de valeur thermique évanescente, par refroidissement dans le vide à 0K, de h' par période ; la chaleur est diffuse, radialement à la trajectoire, en vitesse tangentielpar force centrifuge ,c'est ,la lumière, puis l'éthrt





le photon est 'véhiculé'' par la particule é ; ce qui explique que les courbes d'évolution de fréquence en fonction du temps, en électromagnétique et thermique, soient identiques.



Ceci permet de connaître ces valeurs pour toutes fréquence fr², en principe,



1_ pour 1 hz : la constate de PLANCK : état thermodynamique

équivalent : 1/fca etd de PLANCK = 1,29925902990692*10-10 (calorie/cm3, ou K). Cette nouvelle valeur, nous l'appellerons « h' ».



2_ état thermodynamique du photon à l'origine de l'expansion : etd à l'origine = 1043 / fca = 1,29925902990692*10+33 (ca / cm3 ou K).



3_ état thermodynamique du photon actuel :

etd actuel = 2,735² / fca = 9,71875*10-10 (cm3 ou K).



La fréquence, en etd, permet de connaître le volume de la particule, ou le rayon.



4_ rayon du photon à l'origine R0 = C / fr²*2π :

R0 =3*1010 / 1,28822*33*2π = 3,70827*10-24 cm



5_ rayon du photon actuel = Ra=C / fr²*,2π =:

Ra = 3*1010 / 7,48235*2π = = 2,698 2π =*1010 cm.



6_ expansion du photon = Ra / R0 :

eph = (2,698602*1010) / (3,70827*10-24) = 7,27725*1033



7_ vérification du raisonnement :

a_ h'×1043 = 1,299 259 029 906 92×10+33 (ca/ cm3 ou K )

b_ etb origine = 1043 / fca = 1,299 259 029 906 92×10+33 (ca/ cm3, ou K ).





Dans ce domaine, la rotation des particules traduit la densité de chaleur, l'énergie, mesurable en fréquence électromagnétique, et exprimable en calories par cm3, ou kelvin.



(Voir message du 10-02-2006,



1°-partie
La physique du vingtième siècle L'origine et l'évolution de la physique actuelle



Rappel de quelques notions importantes)



8_ la constante d'énergie, en chaleur diffusée, en vitesse C, radialement à la trajectoire ; du photon, que nous nommons h', permet le quantum d'action ħ' et les autres déclinaisons en Mécanique quantique.



9_ cette chaleur diffuse, à haute température, distribue la lumière, et après refroidissement forme l'éther.



10_ la densité de Cosmos zéro à l'origine de l'expansion est

D0 = etd origine = etd 1,299259029906 92*10+33 (ca / cm3 ) ou K



11_et la température de Cosmos-1 = 2*T0 en K.



L'énergie du photon est E= T kelvin / 4,18058785001606, c'est l'évolution d'une quantité de chaleur de 1 calorie depuis la naissance de l'Univers, mais la quantité totale est inconnue.



L'expansion admise actuellement par la radioactivité 1010 est remise en cause par l'évaluation d'un photon = 7,27725*1033 , en vitesse C , mais,,,,,

l'expansion des masses est réduire par l'édification des atomes, le temps d'épuiser Cosmos zéro, la vitesse de translation est fonction de la valeur moyenne des masses des 112 éléments de MENDELUEV , et de leur r »partition

.



Nous avons ainsi la liaison entre la thermodynamique et électromagnétique, avec une grande précision : 14 décimales, en Nouvelle Physique.



La chaleur est un phénomène fondamental de l'Univers, toujours présent, à l'origine de tout échauffement ou mise à feu, depuis l'explosion thermique, la création ou recyclage de l'Univers, puis l'expansion, des recyclages partiels, tels les trous noirs, les accidents nucléaires, l'orage, etc...

Sans explosion, c'est notre environnement, et la conséquence de notre activité, et même notre température personnelle (au cours du cycle de Krebs , la 'fusion froide', par l'hydrogène),,sous asservissement par le cerveau

Le danger des centrales est la technologie employée,



Dans tous les cas, c'est la conversion de l'énergie cinétique des électrons, plus exactement des charges électriques, en énergie thermique. Dans le premier cas, les électrons, libérés à vitesse C, s'entre-choquent, la matière est décomposée, dans le second cas, les électrons subissent une réduction de vitesse par frottement.



La chaleur provoque l'orage, (une bombe atomique à eau !) ; la compréhension de ce phénomène nous a incités à proposer l'étude d'un générateur d'énergie atomique à eau, genre chalumeau. C'est à terme une solution écologique et économique, (et résorbant la fonte des glaces !).

C'est un nouveau défi, sans risque de catastrophe, proposé depuis

le 01-03-2011, aux autorités compétentes... sans écho à ce jour.



NOTE 2

La chaleur est une grandeur difficile à appréhender en raison d'une particularité, elle s’immisce en tout ; la mesure de l'unité, la calorie,

est indirecte : elle est évaluée par la mesure de température d'un point d'un volume d'un cm3, et chaleur en répartition supposée homogène, en kelvin, l'unité de température thermodynamique, la valeur calculée est :



1 ca = 0,23920081 J (Joule, Wikipédia) ; soit 1 J = 4,18058785001606 ca



La chaleur est une grandeur, la densité de chaleur est une énergie, mesurée en calories par kelvin, une unité naturelle, absolue, accessible en mesure de fréquence. électrpomagnétique



La chaleur, qui englobe notre Univers, toujours partout présente, en partie rayonnée et mesurable en kelvin, unité absolue, il serait normal qu'elle précède les unités de base, choisies, tel k, c, g, s, beaucoup de définitions actuelles peuvent être complétées, pour étayer la théorie de l' Univers,



La calorie est ainsi définie en fréquence... comme le mètre (Le mètre du monde, par Denis Guedj, éditions du Seuil, mai 2000).





Erratum



( Il nous faut ici palier les erreurs de calculs, un brouillon concernant le

nickel 28, dans le message précédent, $ 7, exemple.)



Exemple, pour le nickel 28 :

Résistance en traction par mm²:

R = 300 N soit 3*107 dynes (a)



Le diamètre atomique Ni = 300 pm soit 3*10-8 cm (b)



(valeur calculée, en présentation cubique, face centrée (Wikipédia).



Nombre d'atomes par cm: (1 / b ) = (c) soit 1 / 3*10-8 = 3,333*107 atomes/cm (c)

nombre d'atomes par mm² (c / 10)² = n



(3,333.107 / 10)² = 1013 atomes / mm² (n)





Force de liaison par atome, hors striction : gA = a / n



gA = 3*107 / 1013 = 3*10-6 dyne (ordre de grandeur).

Nous avons aussi la masse (poids) du noyau de l'atome : (é est de masse nulle).



Densité du nickel 28 : 8,9 soit 8,9 gr / cm3 (d)



Nombre d'atomes par cm3: nA = a3 (e)



(3,333*107)3 = 3,7025*1022



Poids du noyau: m = d / e



8,9 / 307025*1022 = 8,9*10-22 gr



La masse de la particule est 8,9*10-22 gr, soit une inertie de :



I = 0,98065*(8,9.10-22) = 8,72799*10-22 gr*f



















4_ L'EXPLOSION THERMIQUE



Un éventuel recyclage de l'Univers



A la limite du raisonnement, dans l'espace, vide, à 0°k une énorme énergie en haute densité, (état que nous appelons Cosmos-1) génère une « explosion thermique » ( énergie d'origine inconnue, mais qui met en jeu l'équivalent des énergies thermique,q électriques, matérielles et autres de notre univers .



C'était il y a dix milliards d'années environ, et maintenant, par les technologies expérimentales nous comprenons physiquement ainsi ce phénomène.



Toute la matière de l'Univers est composée d'atomes et nous connaissons la destruction en chaîne par certaines perturbations ( message précédent ).



Toutes les masses, sous effet gravité, peuvent être ainsi détruites, la totalité des énergies cinétiques des électrons, convertie en chaleur, forme une explosion thermique majeure, (état que nous avons appelé « Cosmos -1» ).

De ce fait, les charges électriques et les noyaux atomiques, que l'on suppose indestructibles, sont expulsés: c'est l'impulsion originale des deux composants élémentaires de la matière.



C'est le phénomène fondamental de l'Univers.



Expulsés radialement, dans le vide à 0°k, la gravité et les mouvements des particules maintiennent le tout confiné dans un état grouillant en haute énergie et haute densité que nous appelons « Cosmos zéro ».



C'est une première expansion, et le refroidissement continue, la densité d'énergie diminue, la gravité aussi.

Au moment où la gravité de Cosmos zéro ne retient plus les deux composants élémentaires, état h'.1043, c'est la naissance de notre Univers.



Les énergies thermiques et cinétiques des particules sont de valeurs égales, mais nous avons:

a, en translation, une énergie cinétique, constante,

b, en rotation, une énergie thermique, évanescente, fonction du refroidissement ( é, énergie électrique est une constante, en valeur et vitesse).



Par conséquence, l'égalité des deux termes n'existe qu'à la naissance de l'expansion, ensuite, sensible à la gravité de Cosmos zéro, leurs vitesses s'accélèrent, en s'éloignent et tend vers la vitesse C, les noyaux plus lentement.



Ces deux énergies ont aussi des comportements différents: l'énergie cinétique peut varier en fonction des perturbations éventuelles, l'énergie thermique, n'est pas sensible au mouvement.



L'énergie thermique est de masse nulle.

La charge é présente une inertie;c'est une valeur très faible, mais prouvée par trois constats : par chocs, c'est l'énergie atomique ; par réduction de vitesse,c'est la fusion froide ; par la difficulté de capture, c'est le neutrino,



A la naissance de l'Univers, partant de Cosmos zéro, les particules sont en vitesse progressive, sur trajectoires radiales; l'attraction de Cosmos zéro diminue, l'attraction entre ces deux particules, é et m, en vitesses proches (C et V), provoque l'orbitation: un atome d'hydrogène est édifié, en trois dimensions, obligatoirement, par les forces de Coriolis, donc la particule é tourne sur elle même et autour d'une masse, en trajectoire sphérique, ( à 1043,) ;d'autres charges é génèrent les photons, à 1043 cycles/s, édifient d'autres atomes, et certaines restent libres, sont les neutrinos.





C'est le principe de création de la matière ,,,,,,disons ordinaire, car il existe aussi les matières vivantes, végétales et animales



Ainsi naissent les atomes, et au hasard, en raison des nombreuses combinaisons

possibles, ce qui permet, éventuellement, une mutation, en recréant d'autres atomes que les 112 éléments de MENDELIEV. ( voir les messages précédents )

( résultats expérimentaux des collisionneurs de hadrons ).



Les premières charges é , plus rapides, sont les neutrinos.



Le volume de l'atome étant beaucoup plus important que le volume des composants, il s'en est suivi une expansion brutale, et un chaos ..... favorisant les combinaisons puis accrétions de plus en plus importantes, et finalement des astres froids.



Cette évolution s'est effectuée au détriment de Cosmos zéro jusqu'à épuisement.

Elle a débuté sous le rayonnement de Cosmos zéro, mais s'est terminée dans l'obscurité et le froid, avant que les astres, en augmentant de densité, ne s'enflamment sous la pression de la gravité; ainsi naissent les étoiles.

( corroboré par une observation récente: par Gaby HONSBY le destin des étoiles, sur Arte 09-08-2013 ).





AUTRES MANIFESTATIONS DE L'EXPLOSION



Ce phénomène fondamental, la conversion de l'énergie cinétique en énergie thermique, est aussi présent aux renouvellements partiels de l'Univers, tels les trous noirs, les quasars, ou lors des catastrophes de centrales nucléaires, mais dans ce cas, c'est le risque de la technologie employée, et non de l'énergie atomique.





C'est aussi un phénomène très présent parmi nous:



Il peut provoquer la destruction d'un seul atome, ou plusieurs en chaîne, et c'est l'explosion, ou seulement la détérioration progressive de l'édifice atomique.



Par l'impulsion originale, la vitesse des électrons est C, l'augmentation trop importante d'énergie thermique expulse les électrons c'est l'explosion, ou le frottement interne provoque la réduction de vitesse des électrons, c'est une dégradation, c'est le cas de la fusion froide, par exemple.

Ceci montre que l'édifice atomique est un espace vide, .... ou presque, accessible à certains gaz.



Il peut se produire par toute perturbation de l'édifice atomique, et à toute température ambiante.



Il est à l'origine de tout échauffement ou mise à feu, de la découverte du feu, de l'allumette, de la radioactivité, du chauffage, du micro-onde, de la dynamite, des bombes, de l'orage, de l'énergie dite nucléaire, de l'allumage du moteur Diesel, de la fusion froide, de certaines réactions chimiques, et même de la température du corps humain, etc..



Rappel: ce phénomène peut se produire en haute température et basse pression, c'est le cas de l'orage, et aussi en basse température et haute pression, c'est le cas de l'allumage du moteur Diesel.



Ces faits nous ont incités proposer un nouveau défi technologique: l'étude d'un , de type chalumeau.

C'est une technologie sans risque de catastrophe, sans déchets pénalisants, écologique, économique, et, à terme, disponible partout.



Ce fait à été exposé par les messages du 01-03-2011, et suivants, présentés aux autorités et organismes compétents.









5_LES FORCES DE LA NATURE



Considérant l'atome, selon la représentation schématique du principe d'élasticité, la matière réelle n'est que le noyau, une masse, le reste n'est que forces.









Un raisonnement sur les forces semble approprié:

La masse présente physiquement des forces:

1_ une masse, immobile, est une force d'inertie, énergie potentielle;

2_ une masse en mouvement stoppé est une force d'impact, énergie active.

Sous cet aspect, la matière n'est plus que forces: des vecteurs d'énergie, qui peuvent être symbolisés par une flèche et un point d'appui, indiquant plus précisément l'action, mais serait-ce plus compréhensible?



L'atome est ainsi édifié par l'effet de diverses forces actives:

1 _ Fi, force : d'inertie, le noyau

2 _ Fé, électrique: charge é +_ noyau 0, attraction

3 _ Fma, magnétique : noyau_noyaux, ( éventuellement )

4 _ Fg, de gravité: noyau_noyaux, attraction

5 _ Fg, et, charge é_noyau, attraction

6 _ Fcé, électrique, champ é+, champ é+, répulsion

7 _ Fdy< centripète: attraction dynamique, attraction

8 _ Fdy> centrifuge: répulsion dynamique

9 _ Fco de Coriolis, charge é+, complexe, en double rotation ( une rotation de la particule, une rotation autour du noyau.



L'atome est aussi sous l'action des contraintes extérieures, des forces qui déforment la trajectoire sphérique des électrons.



Ce n'est ici qu'une suggestion, en attendant le boson de HIGGS.





6_CONCLUSIONS FINALES





Cette dernière mise à jour d'une donnée de la physique appliquée actuelle, une constante, témoigne du désintérêt à l'égard de la Physique théorique.



En 1900, cette observation de Max PLANCK, en mathématique, est devenue base de la théorie de Mécanique quantique.

A l'époque, la Mécanique était la science en vogue, la valeur de cette constante fut établie en Mécanique,

Inutilisable, elle fut remplacée par une valeur conseillée,



Cette valeur s'avère 1024fois plus faible que sa valeur en Nouvelle physique, et il en est de même pour la constante de Dirac; de nombreux calculs, exacts et bien précis, sont caducs!



Ce n'est pas la seule anomalie en physique actuelle



En 1870, le créateur du tube cathodique, CROOKS, démontrait que la polarité de l'électron est positive, l'Enseignement et la Recherche conservent la notion de polarité négative, attribuée par VOLTA, en 1800.



Les définitions du photon et de l'électron sont encore à l'étude, le tableau standard des particules élémentaires, figé, en fait foi, et cela n'a pas empêché l'essor prodigieux de la technologie électronique, grâce à la radio-transmission, découverte par HERTZ, mais ce n'est pas toujours le cas.



L'électron n'a qu'une valeur expérimentale, contrairement à la répartition quantique de Niels BOHR, en 1913, une incohérence qui demeure et se double de l'erreur de valeur du quantum d'énergie.



La technologie des centrales thermiques vient de la pile Zoé, en 1958.

Bien maîtrisée, mais très dangereuse, l'énergie dite nucléaire est d'origine atomique, le noyau n'est que la gâchette; la crainte de catastrophe fait rejeter l'énergie atomique alors que le danger vient de la technologie utilisée.



L'énergie atomique provient du phénomène fondamental, très banal, la conversion de l'énergie cinétique énergie thermique, il est à l'origine de tout échauffement ou mise à feu, depuis la découverte du feu, l'allumette, le chauffage, le micro-onde, l'allumage du moteur Diesel, l'orage, la dynamite, certaines réactions chimiques, même la température du corps humain, ..., etc.



Ce phénomène permet de comprendre l'orage: une bombe atomique à eau, d'où notre proposition de l'étude d'un générateur thermique à eau, un nouveau défit technologique, sans risque de catastrophe, mais à terme, de l'énergie atomique économique, écologique, et disponible partout.



Ceci est l'objet de proposition depuis le 01-03-2011, et en 2012, adressée aux autorités et organismes compétents , sans écho, à ce jour.



La mise à jour de plusieurs données originales et des interprétations d'expérimentations corrigées nous conduisent à proposer:



une Nouvelle Physique,... sur les pas d'EINSTEIN



En bref, cette étude de la Physique débute en 2004, par le point de blocage de 1904, élucide le dilemme onde-corpuscule, et la courbure de l'espace temps, c'est l'orbitation; le phénomène fondamental en cosmologie, puis propose les définitions de l'électron, du photon, de l'atome et la limite d'élasticité intrinsèque, le phénomène fondamental de l'énergie atomique, identifie la constante d'énergie et l'équivalence énergie (=) quantité de mouvement, établissant ainsi la cohérence entre théorie et expérimentation en ce domaine.



De l'ensemble de cette étude, il ressort deux observations:

1 - La physique est en sommeil depuis des décennies,

L'outil mathématique, exact et précis, s'avère inopérant en compréhension, s'il n'est pas précédé d'un raisonnement analogique en Physique.

2 – L' Enseigne ment en Physique nécessite la convention de modération; cette nécessité et l'expérience impliquent le découplage de la Recherche et de l'Enseignement.





7_BIBLIOGRAPHIE_voir message du 10-02-2006





Et pour terminer cette étude, EINSTEIN avait raison !

Enfin, je remercie mes deux collaborateurs, bénévoles, et présente mes excuses pour un style,,,,démodé, mes 100 ans en sont la cause,





REMARQUE

Ce nouveau chapitre de la Physique répond au conseil de Louis De BROGLIE

dans : Les sciences de la nature 1927

(déjà rappelé par Pentcho VALEV),



« L'histoire des Sciences montre que les progrès de la Science ont constamment été entravés par l'influence tyrannique de certaines conceptions que l'on avait fini par considérer comme des dogmes. Pour cette raison, il convient de soumettre périodiquement à un examen très approfondi les principes que l'on a fini par admettre sans plus les discuter. »

Louis de Broglie